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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 octobre 2014 (n° 157/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 120 caractères)
Sentència
TSJC-157/14
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 9 d'octubre del 2014.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 197/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:197)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 197/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:197), Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 9 octobre 2014 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société ORG_0 a assigné M. Ferreras, par acte du 28 octobre 2013, en paiement de la somme de 3 652,21 euros, outre intérêts légaux et dépens. Le défendeur a reconnu partiellement la dette, à hauteur de 3 165,40 euros, par écrit du 11 novembre 2013, et a demandé qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée au regard de l'estimation partielle.
Par sentence du 3 avril 2014, le Batlle (juge de première instance) a estimé « substantiellement » la demande et condamné le défendeur à payer 3 177,40 euros, avec intérêts légaux à compter de la contestation, ainsi qu'aux dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur.
M. Ferreras a interjeté appel. Il demandait la révocation partielle de la décision. L'intimée ne s'opposait pas à la déduction de 12 euros, mais contestait l'absence de condamnation aux dépens d'appel. Le magistrat rapporteur était M. Joan Manel Abril Campoy, la formation comprenant également Mme Fátima Ramírez Souto et M. Vincent Aniere.
La décision fonde l'objet du litige sur deux points : l'incongruité extra petita alléguée dans le montant de la condamnation, et la question des dépens (la décision mentionne une « justa causa litigandi » et la Novella 82, chapitre X).
Question de droit
La décision soulève deux questions.
Premièrement, le juge d'appel peut-il réduire le montant de la condamnation au-delà de ce que l'appelant demande, lorsque l'intimé accepte cette réduction et que la créance porte sur un droit patrimonial disponible ? La Cour y répond en invoquant le principe dispositif et le principe de congruence.
Deuxièmement, une estimation partielle mais substantielle de la demande justifie-t-elle la condamnation de la partie succombante aux dépens de première instance, et l'issue partielle de l'appel commande-t-elle l'absence de dépens d'appel ?
Solution et dispositif
La Cour a estimé partiellement le recours. Elle a fixé le montant de la condamnation à 3 165,40 euros et écarté toute condamnation aux dépens d'appel. Le dispositif est reproduit ci-après dans une traduction fidèle du catalan original :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER EN PARTIE le recours formé par la représentation processuelle de M. Ferreras contre la sentence du 3 avril 2014, rendue par le Batlle, et révoquer sa partie décisoire uniquement en ce sens que la condamnation du défendeur doit être fixée au montant de 3 165,40 euros, en maintenant le reste de ses dispositions. Il n'y a pas lieu à condamnation aux dépens de cette instance. »
La Cour a motivé sa solution comme suit.
Sur le premier moyen, elle écarte l'existence d'une incongruité extra petita. Elle relève que la somme de 12 euros, correspondant à des frais bancaires de restitution de chèques, figurait bien dans la demande initiale. Elle constate toutefois que l'intimée reconnaît désormais ne pas avoir réclamé ces 12 euros. Au nom du principe dispositif et de congruence, la Cour estime qu'elle ne peut attribuer une somme supérieure à celle que les deux parties s'accordent à voir retenue, le droit en cause étant « de libre disposition ».
Sur le second moyen, la Cour confirme le raisonnement de première instance. Elle rappelle sa jurisprudence constante : lorsque l'estimation de la demande, sans être intégrale, est substantielle ou porte sur sa majeure partie, la partie succombante supporte les dépens, conformément à la règle du venciment objectiu (Code 7,51,5). Elle n'accueille donc pas l'argument de la *justa causa litigandi
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil ORG_0 va interposar demanda, de data 28-10-2013, envers el Sr. Ferreras, en virtut de la qual demanava la condemna del mateix a abonar l'import de 3.652,21 euros, amb més els interessos legals i la imposició de les costes processals.
En data 11-11-2013 la representació processal de la part defenent va reconèixer deure parcialment la suma reclamada (3.165,40 euros) i demanava que, en atenció a l'estimació parcial, no s'efectués imposició de les costes processals.
II.- L'Hble. Batlle va dictar sentència, en data 3- 04-2014, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX:
Estimar substancialment la demanda formulada per la representació processal de ORG_0 contra el Sr. Ferreras, condemnant-se aquest darrer a pagar a l'agent la suma de 3.177,40.- EUR, més els interessos legals que aquesta devengui a comptar del dia de la contesta a la demanda i fins el dia del seu total pagament i a satisfer les costes processals ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador".
III.- La representació processal de la part defenent ha formulat recurs contra la sentència d'instància i, en data de registre 25-06-2014, va articular llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels motius continguts en el mateix demana la revocació parcial de la resolució dictada a la instància.
La representació processal de la part agent, segons escrit de contesta a les conclusions, de data 14-07-2014, si bé no s'oposa al descompte de l'import de 12 euros de la condemna, sí a la no imposició de les costes processals d'instància, de forma que sol·licita la imposició de les costes processals d'ambdues alçades.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'objecte del present recurs es troba delimitat a la resolució de dos extrems diversos. El primer dels extrems és el relatiu a que la recurrent es va aplanar a la quantitat de 3.165,50 euros conforme a la demanda, en el que s'indicava que per una errada s'havia de reduir el deute a 3.165,40 euros i no 3.174,43 euros. Per tant, la sentència incideix en el vici d'incongruència extra petita i haurà de ser corregida.
A la demanda es reclamava l'import de 3.165,40 euros, relatius al deute que mantenia el defenent amb la part agent i l'import de 486,61 euros, referents a les despeses per la transmissió del dossier a l'advocat francès i de comissions bancàries. Aquesta darrera partida s'integrava per la factura que es troba al foli 45 i es desglossava en una comissió del 15% del deute i en unes despeses bancàries de 12 euros.
La sentència dóna lloc a la quantitat de 3.165,40 euros, relativa al deute comercial existent entre les parts litigants (extrem reconegut pel defenent en el seu escrit de contesta a la demanda, malgrat inicialment -
al·legació primera de l'escrit de contesta- va reconèixer deure 3.652,21 euros) i quant a l'import dels 486,81 euros, la sentència exclou la quantitat de 474,81 euros per quant considera que es tracta d'una comissió del 15%, contemplada a les condicions generals de venda, que no es va donar a conèixer al defenent ni es troben signades ni cap referència es fa a les mateixes a les factures. En canvi, sí inclou 12 euros (segona partida de la factura de 486 euros que són les corresponents (folis 43 i 44) a les despeses bancàries per la devolució dels xecs. És per això, que sense incidir en cap vici d'incongruència, el jutjador a quo suma a la partida del deute de 3.165,40 euros, l'import dels 12 euros, relatius a les despeses bancàries de devolució dels xecs, directament imputables a la manca de compliment del deutor, i la quantitat total ascendeix a 3.177,40 euros que és, precisament, l'import de la condemna continguda a la sentència d'instància.
Malgrat, com s'ha raonat, la petició dels 12 euros es va efectuar a la demanda, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, manifesta que l'adversa té raó i que no va demanar els 12 euros de les comissions bancàries, la qual cosa porta a reduir, en virtut del principi dispositiu i de congruència, la condemna de la instància en 12 euros. I l'argument no és l'errada atribuïda al jutge a quo, que no existeix, sinó l'imperi del principi dispositiu i de congruència que impedeix a aquesta Sala atribuir una quantitat superior quan la recurrent sol·licita una quantitat inferior i la recorreguda està d'acord, tota vegada que essent el dret patrimonial de lliure disposició, no pot la Sala oposar- se a les pretensions contestes d'ambdues parts litigants.
Per aquesta darrera raó aquest primer motiu del recurs haurà de ser estimat i la part decisòria revocada en el sentit de disminuir l'import de la condemna a favor de l'agent a 3.165,40 euros.
II.- El segon motiu de greuge rau en l'estimació parcial de la demanda i en el fet que existia una justa causa litigandi, de manera que, en virtut de l'aplicació de la Novel·la 82, cap. X, no s'han d'imposar les costes processals.
La sentència d'instància argumenta que la demanda ha estat estimada en un import aproximat del 87 % (ara ho seria del 86 %), de forma que ens trobaríem en una hipòtesi de venciment objectiu derivat de l'estimació substancial de la demanda i per això el defenent resulta creditor a les costes processals.
I aquest criteri de la sentència d'instància s'ha de mantenir. Aquesta Sala ha tingut ocasió de pronunciar-se, de forma reiterada, en el sentit d'establir la doctrina que quan l'estimació de la demanda no és íntegra, però sí substancial o en la seva major part, com aquí succeeix, en consonància amb la regla del venciment objectiu (Codi 7,51,5) procedeix imposar les costes processals a la part vençuda.
III.- L'estimació del primer motiu del recurs, malgrat les consideracions efectuades en el primer fonament de dret, justifiquen la no imposició de les costes d'aquesta alçada, degut a l'èxit parcial del recurs formulat contra la sentència d'instància.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR EN PART el recurs interposat per la representació processal del Sr. Ferreras contra la sentència, de data 3-04-2014, dictada per l'Hble. Batlle i revocar la seva part decisòria únicament en el sentit d'establir que la condemna del defenent s'ha de xifrar en l'import de 3.165,40 euros, tot mantenint la resta dels seus pronunciaments. No s'escau efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 157/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 octobre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 octobre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: STSJAD 197/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 09 octobre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 octobre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: STSJAD 197/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.