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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 novembre 2014 (n° 33/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 21 novembre 2014, ROJ STSJAD 251/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:251)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 21 novembre 2014, ROJ STSJAD 251/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:251) (Lire sur source officielle)
Note de vérification : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des identifiants figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le numéro de rôle est TSJP-33/14 et le numéro de cause TC-042-4/13.
Faits et procédure
Une personne physique, Mme Espada, est déclarée débitrice, par plusieurs décisions de la Section civile de la Batllia, de créances de nature diverse. Ces créances comprennent des charges de copropriété (3 108,96 euros, puis une provision d'exécution de 5 511,46 euros), une créance de 566,55 euros au titre d'honoraires d'avocat, et une condamnation solidaire, avec un co-débiteur, au remboursement d'un prêt immobilier de 309 547,87 euros. Cette dernière procédure a abouti à la saisie puis à la mise en vente aux enchères du logement de la débitrice.
Dans les procédures de recouvrement, l'intéressée a comparu devant la Batllia à plusieurs reprises. Elle y a déclaré ses biens, ses revenus et ses charges, et a produit des justificatifs. Elle a proposé des plans de paiement fractionnés, qui ont été acceptés expressément ou tacitement selon les dossiers. Elle a en outre remis, entre septembre 2011 et août 2012, un total de 7 000 euros en espèces à une amie, Mme Pina, qui a ensuite déclaré avoir perdu la somme, un dépôt de plainte ayant été effectué auprès du Service de police en septembre 2012.
Le Tribunal de Corts a, par jugement du 26 juin 2014, acquitté la prévenue du délit majeur continué de frustration de procédures d'exécution de recouvrement (frustració de procediments executius de cobrament). Le ministère public a interjeté appel, en soutenant que le premier juge avait commis une erreur dans l'appréciation des preuves. Selon lui, la remise répétée de sommes à un tiers ne permettait pas de déduire une intention d'occultation, et l'origine salariale de ces fonds n'était pas établie. La prévenue a conclu au rejet de l'appel.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia était saisie, à titre d'appel ordinaire, sous le rôle TSJP-33/14. Le ponent était Mme la magistrate Fátima Ramírez Souto, et la formation comprenait également MM. Yves Picod (président) et Mme Marie Conte.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première est d'ordre procédural : quelle est l'étendue du contrôle exercé par la juridiction d'appel sur l'appréciation des preuves par le premier juge, lorsque celui-ci a entendu directement les parties et les témoins ?
La seconde est d'ordre substantiel : les faits établis, à savoir les déclarations patrimoniales faites à la Batllia, les plans de paiement, et les remises d'espèces à un tiers, permettent-ils de caractériser l'acte d'occultation de biens propres, constitutif du délit de frustration des procédures d'exécution ?
Le texte ne précise pas les dispositions du Code pénal qui définissent les éléments constitutifs de ce délit (non précisé dans la décision). L'analyse porte donc sur le raisonnement probatoire de la juridiction, sans reconstitution de l'élément légal.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour rappelle que l'appel est de nature ordinaire et permet, en principe, une nouvelle appréciation des preuves. Elle souligne toutefois que la preuve personnelle (déclarations des parties et témoignages) est de nature subjective et que le premier juge en a eu une perception directe. Le contrôle d'appel se limite donc à deux vérifications : la validité et la régularité processuelle des preuves, et la cohérence de leur appréciation avec les résultats probatoires, ainsi qu'avec les règles de la logique et de l'expérience. La juridiction d'appel ne peut s'écarter de l'appréciation du premier juge que si celui-ci a reten
Advocat: Sra. Esteban
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint-i-un de novembre del dos mil catorze.
En el recurs d’apel·lació interposat contra la sentència de data 26 de juny de 2014 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major continuat de frustració de procediments executius de cobrament. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s’han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. Il·ltre. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el M.I. Tribunal de Corts dictà sentència de data 26 de juny de 2014 amb la següent part dispositiva: “Fallem: Hem de d’absoldre i absolem a l’acusada Espada del delicte major continuat de frustració de procediments executius de cobrament, declarant d’ofici les despeses processals causades”.
II.-RESULTANT: El precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: “són fets provats que per aute de la Secció Civil de la Batllia de 23 de maig del 2011, recaigut en autes civils núm. B-1851-3/2010, s’estimà la reclamació formulada per la Comunitat de Propietaris de l’XXXX, contra l’acusada Espada, nascuda el dia 5 de gener de 1972, de nacionalitat espanyola i amb antecedents penals no computables en la present causa, i es decretà l’execució de dit aute per l’import de 3.108,96 euros, majorat amb l’interès legal a comptar des del dia 26 de gener del 2011. La demanda havia estat presentada a la Batllia en data 9 de novembre del 2010, en reclamació de diverses despeses de copropietat dels anys 2008 a 2010. Una cop fou dictada providència d’execució per la quantitat de 5.511,46 euros, l’acusada comparegué a la Batllia en data 17 d'octubre del 2011 i es comprometé a efectuar acomptes mensuals de 150 euros per liquidar el deute, efectuant posterior compareixença en data 25 de maig del 2012 en la que es comprometé a efectuar acomptes mensuals de 50 euros per liquidar el deute (foli 194). L’acusada va realitzar els següents ingressos: 150 euros en cadascun dels mesos d'octubre, novembre i desembre del 2011, i gener, febrer i març del 2012 (folis 203 a 205, 207 a 209), i 50 euros en els mesos de juny, juliol, agost, setembre, i 20 euros el mes d'octubre del 2012, fins que comparegué a la Batllia en data 9 de novembre del 2012 manifestant que, degut a la seva situació i a què el seu salari no arribava al mínim interprofessional, podia continuar efectuant els pagaments acompte als que s’havia compromès.
Per sentència de la Secció Civil de la Batllia de data 28 de juliol del 2011, recaiguda en autes civils núm. 0599-2/2012, l’acusada fou condemnada, solidàriament amb el Sr. Zapata, al pagament a l’entitat bancaria X. de la quantitat de 309.547,87 euros, més interessos i comissions, en execució dels ròssecs del compte corrent i préstecs que dita entitat els havia concedit per a la compra del seu habitatge radicat a l’XXXX, adquirit en data 15 de juny del 2006 per l’acusada juntament amb el Sr. Zapata pel preu de 305.371 euros, que varen satisfer en la quantitat de 15.266 euros confessos rebuts per la part venedora i la resta, 290.051 euros, obtinguts mitjançant préstecs amb l’entitat X. La demanda havia estat presentada en data 7 de desembre del 2012, i en data 6 de desembre del 2011 es dictà providència d’execució de l’esmentada sentència per l’import de 310.449,37 euros, procedint-se a la subhasta de de dit habitatge.
Per sentència de la Secció Civil de la Batllia de data 13 d'abril del 2012, recaiguda en autes civils núm. B-0255-5/12, l’acusada Espada fou condemnada a pagar al Lletrat Sr. Manzanares la quantitat de 530,40 euros, amb l’interès legal des del 30 de març del 2012, en virtut de demanda que havia estat presentada a la Batllia en data 14 de febrer del 2012 en reclamació de dita quantitat en concepte d’honoraris professionals. Per a la liquidació d’aquest deute, que ascendia a 566,55 euros, en atenció als ingressos i despeses declarades per l’acusada a la Batllia, per providència de data 5 de setembre del 2012 s’acordà el pagament fraccionat a raó de 50 euros mensuals a comptar des del mes de setembre del 2012.
L’acusada des del mes de setembre del 2011 al mes d'agost del 2012 va lliurar a la Sra. Pina diverses quantitats de diners en efectiu, fent-li un primer lliurament de tres mil euros, i posteriors de menor import, fins acumular la suma de set mil euros, sense que consti que aquests diners tinguessin un origen distint del salari declarat per l’acusada a la Batllia. Quan el mes de setembre del 2012 l’acusada va reclamar a la Sra. Pina que li tornés els diners, aquesta li comunicà la pèrdua dels diners, que tenia guardats en un sobre, havent efectuat denúncia per dita pèrdua davant del Servei de Policia en data 19 de setembre del 2012”.
III.-RESULTANT: que contra l’esmentada sentència interposa recurs el Mgfc. MINISTERI FISCAL considerant que el Tribunal de Corts va portar a terme una errònia valoració de les proves, en relació a la conclusió a la que arriba respecte a que l’acusada no va realitzar actes d’ocultació dels bénsropolis amb ànim de frustrar el cobrament pels seus creditors dels deutes declarats en diferents procediments civils. Entén el Mgfc. MINISTERI FISCAL que de l’entrega per part de l’acusada a dues persones diferents de diverses quantitats fins arribar als 7.000 euros no es pot sinó deduir la intenció d’ocultar aquests diners per tal de sostraure’ls al pagament dels seus deutes. Tant mateix considera que els diners no provenien del seu salari perquè l’acusada va dir que les nòmines les ingressava al banc, i sol·licita la seva condemna en els termes que va demanar al seu escrit de qualificació.
IV.- RESULTANT: Que la representació lletrada de la Sra. Espada s’ha oposat al recurs del MINISTERI FISCAL, al·legant que el Tribunal de Corts va valorar correctament les proves perquè l’acusada va realitzar una proposta de pagament fraccionada dels deutes a la Batllia que li van ser acceptades i perquè no s’ha demostrat que els diners que va anar entregant a la seva amiga no provinguessin del seu salari.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que el Mgfc. MINISTERI FISCAL
impugna la sentència dictada pel Tribunal de Corts al·legant com a motiu d’impugnació l’error en la valoració de les proves en les que es sustenta la conclusió de que Espada no va ocultar béns per sostreure’ls als compliments de les seves obligacions econòmiques judicialment declarades.
Per la resolució de la impugnació plantejada hem de partir de que, encara que el recurs d’apel·lació té caràcter ordinari, i pot dur-se a terme una nova valoració de la prova practicada en la instància, la transcendental importància que en la ponderació de les proves personals té la percepció directa pel Tribunal de Corts de les diferents declaracions de les parts i dels testimonis, així com la inexistència de proves taxades o de regles que determinin el valor cert que hagi de donar- se a cada prova, fan que la revisió, tractant-se precisament d'aquesta mena de proves de caràcter subjectiu, estigui limitada a examinar -pel que fa al seu origen- la seva validesa i la regularitat processal; i a verificar únicament, respecte de la seva valoració, si les conclusions que el Tribunal de Corts ha obtingut resulten congruents amb els resultats probatoris, i si s'ajusten als criteris generals de raonament lògic, en concordança amb les regles d'experiència comunament admeses. En conseqüència, en aquesta nova instància i sense haver presenciat personalment la prova, només cabria apartar-se de la valoració que de la dita prova va fer el Tribunal de Corts que va presenciar-la si hagués declarat com a provat, basant-se en ella, quelcom diferent del que realment va dir el declarant que no pugui deduir-se de cap altre medi probatori; si la valoració de la declaració condueix a un resultat il·lògic o absurd; i, de manera excepcional, si concorren altres circumstàncies de les que es desprengués de forma inequívoca i objectiva la falsedat d'un testimoni acollit com a cert, o la certesa d'un que no hagi estat tingut en compte pel jutjador.
II.-CONSIDERANT: que en la sentència impugnada es declara provat que Espada, per tres resolucions de la Secció Civil de la Batllia dictades en dates 23 de maig de 2011, 28 de juliol de 2011 i 13 d’abril de 2012 als autes B1851-3/2010, 0599-2/2012 i B0255-5/12, respectivament, va ser declarada deutora i obligada al pagament de les quantitats que es consignen en la sentència recorreguda.
També es declara provat en la sentència, i no ha sigut impugnat pel MINISTERI FISCAL:
1.- que Espada en tots els procediments va comparèixer a la Batllia fent manifestació dels seus béns, ingressos i despeses i aportant documentació al respecte;
2.- que en el cas del autes 1851-3/2010 es va comprometre a efectuar acomptes mensuals, fent ingressos els mesos d’octubre, novembre i desembre del 2011 i gener, febrer, març, juny, juliol, agost, setembre i octubre de 2012, fins que al mes de novembre va fer una compareixença a la Batllia per a dir que no podia continuar pagant perquè el seu salari no arribava al mínim interprofessional. Aquest pla de pagaments va ser acceptat implícitament per la Batllia;
3.- que en el cas dels autes 0599-2/12 per a la realització del deute s’acordà procedir a la subhasta del habitatge propietat de l’acusada i en el cas dels autes B-0255-5/12, en atenció als ingressos i despeses que va declarar l’acusada es van fixar pagaments mensuals de 50 euros a partir del mes de setembre de 2012;
4.- que l’acusada entre els mesos de setembre del 2011 i agost del 2012 va fer entrega a una amiga de un total de 7.000 euros.
La conclusió a la que arriba el Tribunal de Corts en base a aquestes dades de que la acusada no va fer actes d’ocultació de béns propis per a frustrar els creditors quins drets havien estat declarats en diferents processos resulta lògica i raonable si tenim en compte que efectivament l’acusada no consta que disposés de més ingressos que els provinents del seu treball, que són els que va declarar en les compareixences que va fer a la Batllia; que per part de la Batllia, expressa o tàcitament, va acceptar el pla de pagament proposat per l’acusada; i que no resulta inversemblant que els diners que va entregar a la seva amiga provinguessin dels ingressos salarials perquè el cost de la seva subsistència podia haver estat sufragat per un tercer i destinar els diners del salari a poder efectuar un estalvi sense que això pugui considerar-se l’acció d’ocultació de béns exigida pel delicte objecte de l’acusació. No consta que se li preguntés a l’acusada sobre l’origen dels diners i no podem pressuposar en contra seva que no provenien dels salaris declarats.
No s’ha produït l’error d’apreciació probatòria denunciat pel MINISTERI FISCAL i el recurs s’ha de desestimar.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d’aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d’Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d’apel·lació interposat pel MINISTERI FISCAL.
2.- CONFIRMAR la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 26 de juny de 2014 en la causa TC-042-4/13.
3.- declarar d’ofici les costes processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manen que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al M. Il·ltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 33/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 251/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526553.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 novembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 novembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 251/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 novembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d’apel·lació interposat contra la sentència de data 26 de juny de 2014 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major continuat de frustració de procediments executius de cobrament. Els components del …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 novembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 21 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 251/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.