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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 novembre 2014 (n° 241/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 144 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000241/2014 ORIGEN: 3100258/2011
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 199/2014 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 novembre 2014)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Civil), 27 novembre 2014, STSJAD 199/2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:199 (Lire sur source officielle)
Note de rédaction : la référence canonique fournie dans le dossier (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. Elle a été complétée à partir du titre et des métadonnées figurant dans le texte intégral (recours n° 241/14, NIG 3100258/2011).
Faits et procédure
Le litige porte sur les charges de copropriété d'un immeuble situé à Canillo. Un copropriétaire, M. Daza, conteste la répartition des frais de gaz (chauffage et eau chaude) figurant dans les comptes de gestion de l'année 2010, approuvés par l'assemblée générale ordinaire du 1er avril 2011. La somme qui lui était réclamée s'élevait à 4 945,38 euros au titre de ces frais, auxquels s'ajoutait une provision de 733,50 euros.
Par demande déposée en 2011 selon la procédure civile ordinaire, l'intéressé sollicitait la nullité ou, subsidiairement, l'annulation ou la révocation des résolutions relatives à l'approbation des comptes et à la provision pour l'exercice 2011, avec condamnation de la copropriété aux dépens.
Par sentence du 28 mai 2014, le Tribunal des batlles (section civile) a rejeté la demande. La copropriété s'opposait à la demande et concluait à son rejet.
M. Daza a interjeté appel, en sollicitant la révocation de la sentence et l'admission de sa demande. La copropriété a conclu à la confirmation.
Le texte mentionne le magistrat rapporteur (« M.I. Sr. Gutierrez ») alors que les métadonnées désignent comme rapporteur M. Joan Manel Abril Campoy. Cette divergence n'est pas résolue dans la décision.
Question de droit
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice devait trancher deux questions :
Le mode de répartition des frais de chauffage fondé sur le comptage horaire des éléments de chauffage (thermostat et compteur d'heures par logement) peut-il être regardé comme objectif et donc opposable au copropriétaire qui le conteste ?
Sur qui pèse la charge de la preuve lorsque le copropriétaire soutient que son logement était inoccupé et n'a pas consommé ?
Le moyen principal de l'appelant tenait à l'inversion de la charge de la preuve : il soutenait qu'il appartenait à la copropriété de démontrer la réalité de la consommation facturée.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme intégralement la sentence de première instance. Elle motive sa décision sur plusieurs points.
Sur la fiabilité du comptage. La Cour relève que le sentence de première instance avait apporté une réponse motivée aux arguments de l'appelant, qui se bornait à reprendre ses moyens de première instance. Elle retient que le système de comptage fonctionne : une société de chauffage a certifié, le 3 mai 2011, le bon fonctionnement de l'installation du logement, et l'expert judiciaire a constaté que le système « reflète fidèlement » les heures d'ouverture de la vanne de chauffage commandée par le thermostat. Le prix du chauffage est identique pour tous les logements.
Sur l'objectivité de la clé de répartition. La Cour admet que le système compte des heures et non des quantités d'énergie, ce qui est une limite reconnue par l'expert. Elle estime néanmoins que ce système constitue une « clé de répartition objective », adoptée préalablement par la copropriété sur la base de prix approuvés par elle et s'imposant à tous les copropriétaires.
Sur l'hypothèse d'un logement inoccupé. La Cour écarte la théorie selon laquelle les robinets auraient été fermés : elle relève qu'il ne s'agit que d
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de novembre del 2014.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. V.A. i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de data 21-09-2011, la representació processal del Sr. Daza va presentar demanda a tramitar pel procediment civil ordinari, d'impugnació d'acords de l'assemblea general ordinària de la Comunitat de propietaris de l'XXXX de data 01-04-2011, demanant que es declarés nuls o subsidiàriament anul·lats o es revoqués els acords relatius a l'aprovació de comptes de despeses de gas, calefacció i aigua calenta, així com la previsió de l'any 2011, tot i imposant a l'adversa la totalitat de les costes judicials, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
II.- La representació processal de la Comunitat de propietaris de l'XXXX va oposar-se a la demanda, sol·licitant la seva desestimació amb imposició de les costes judicials a l'agent.
III.- Per Sentència de data 28-05-2014, l'Hble. Tribunal dels Batlles, secció civil, va decidir "que ha de desestimar i desestima la demanda principal formulada pel Sr. Daza contra la Comunitat de Propietaris de l'Edifici M. de Canillo i que pretenia la nul·litat o bé subsidiàriament l'anul·lació o revocació de l'acord pres per l'Assemblea General Ordinària l'1 d'abril del 2011 en ordre a l'estudi i aprovació de l'estat de comptes de la gestió del 2010 pel que afecta a l'apartament 5A propietat de l'instant d'aquest plet i a tenor del qual se li reclamaven quatre mil nou-cents quaranta-cinc euros amb trenta-vuit cèntims (4.945,38.- EUROS) per despeses de calefacció i aigua calenta, amb imposició de les costes processals causades en aquest plet al demandant segons s'ha articulat en el darrer Considerant. ".
IV.- Contra aquesta resolució, ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Daza demanant la seva revocació i que s'estimés la seva demanda amb imposició de les costes de les dues instàncies a la part defenent.
La representació processal de la Comunitat de propietaris de l'XXXX demana la seva confirmació, imposant les costes de segona instància a l'adversa.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Gutierrez.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part apel·lant fonamenta el seu recurs essencialment en base als arguments següents: 1) ha quedat acreditat que el pis estava tancat i que no s'ha fet cap ús del servei de calefacció ni aigua calenta durant tot l'hivern 2010;
les proves pericials confirmen que els càlculs de la Comunitat no es fan sobre cap criteri objectiu, són aleatoris i no conformes als consums reals; 3) és impossible que hagi consumit tota la calefacció que se li demana; 4) els armaris on es troben les claus de pas són accessibles per tot tercer i si les mateixes es van tancar, podrien haver comptat hores sense que no hi hagi cap consum i 5) la sentència ha invertit la carrega de la prova ja que li pertocava a la Comunitat provar que l'import reclamat ha estat consumit.
La part apel·lant no fa més que repetir els mateixos arguments exposats en primera instància, i al quals (contràriament a lo que afirma el recurrent), la sentència ha aportat una resposta motivada.
Aquest fet justificaria per si mateix el rebuig del recurs, però per tal de donar una resposta complerta, s'ha d'exposar el següent.
Ha quedat establert que el Sr. Daza és propietari de l'apartament X. de l'XXXX, situat a la urbanització els refugis, Obac de Canillo.
En data 01-04-2011, l'assemblea general ordinària de copropietaris, a la qual no va assistir el Sr. Olmo malgrat haver estat degudament convocat, va aprovar els comptes de gestió de l'any 2010. Per carta de data 18-04-2011, es va reclamar a l'agent el pagament de la seva part proporcional per un import total de 6.395,13 euros dels quals 4.945,39.-euros en concepte de despeses de gas (aigua calenta i calefacció), més l'import de 733,50.-euros en concepte de previsió.
Invocant el fet que el seu pis havia estat inocupat durant el període hivernal, el Sr. Olmo va manifestar que no podia acceptar pagar la suma reclamada i que refutava els càlculs establint-la, cosa que origina el present plet.
Pel que fa el consum de calefacció i aigua calenta, s'ha d'explicar que cada pis té un termòstat associat amb un comptador d'hores qui calcula les hores on les quals el sistema consumeix calefacció, així com d'un comptador de consum d'aigua calenta en m3.
És cert que la part de l'apartament del Sr. Olmo en el consum de calefacció representa, en relació a l'any 2010, una part important del consum total de l'edifici (19 apartaments), però això correspon a la lectura dels seus comptadors.
Ha afirmat reiteradament la part agent que la calefacció del seu pis estava apagada i que el pis no ha estat ni ocupat ni habitat durant tot l'hivern 2010, però aquesta afirmació no queda provada.
Recordarem que en el seu escrit de demanda indicava que a partir del mes de setembre del 2010, hi va residir puntualment una persona, sense cap més precisió.
Sobretot, l'únic element de prova al respecte són els testimoniatges de la Sra. Olmo i de la Sra. Escolano Aquests testimoniatges són insuficients tota vegada que, en primer lloc, es tracta de persones vinculades amb el demandant, puix la primera va treballar com administrativa pel Sr. Olmo durant 5 anys i la segona encara treballa pel seu compte. En segon lloc, van manifestar que van fer visitar al pis durant l'any 2010 a possibles arrendataris o compradors, i que durant aquestes visites el pis estava tancat i no escalfat, però no donen cap precisió sobre el número de visites, ni el moment d'aquestes.
Per tant, no es pot considerar com acreditat el fet que el pis estava inocupat i sense consum.
Al contrari, ha quedat acreditat que el sistema de comptatge funciona.
Al respecte, en data 03-05-2011, la societat de calefaccions F. SL, encarregada de la lectura dels comptadors, ha certificat que havia comprovat el sistema de calefacció del pis A5 i que el mateix funciona correctament.
Igualment, el perit de la part defenent, Amorós va comprovar el correcte funcionament del comptador pel que fa al període des del mes de novembre 2011 fins al mes de gener 2012.
Sobretot, de l'informe del pèrit judicial ressurt que :
el preu de calefacció és igual per tots els pisos;
el sistema reflecteix fidelment les hores durant les quals el termòstat de l'habitatge ordena l'obertura de la vàlvula de tres vies de la columna de calefacció facilitant el pas d'aigua a través del circuit interior de calefacció de l'habitatge.
En front a aquests elements, la part apel·lant fa valdre que no és l'exactitud dels càlculs, sinó el sistema de càlcul que critica, ja que considera que dit sistema és improcedent, puix malgrat el comptador funcioni correctament, si les claus de pas estaven tancades, podien comptar hores de calefacció malgrat no haver-hi consum real en el pis.
Però, al respecte s'han de fer dues consideracions.
Primer, la teoria del tancament de les aixetes no és més que una hipòtesi (pagina 11 de l'informe del pèrit judicial foli 251) que, de cap manera, quedat acreditada. Al contrari, el mateix pèrit ha precisat que les aixetes de calefacció i aigua calenta estaven obertes al moment de la seva visita.
Segon, és veritat que el pèrit judicial indica que el fet de calcular en base a un preu horari ignora la potència realment consumida i que fa falta uns comptadors d'energia en els circuits de consum per mesurar-ho.
Segons el criteri del pèrit de la part agent, E. aquest sistema de repartició seria injust ja que es divideix el consum general de gas per el nombre d'hores de calefacció sense tenir en compte el consum real de gas per escalfar el pis.
Però, si és evident que el sistema compta les hores de consum i no la quantitat d'energia consumida, i que tal sistema desapareixerà en el futur, nogensmenys, dóna una clau de repartiment objectiva, adoptada prèviament per la Comunitat, en base a preus aprovats per la mateixa comunitat, i que s'imposa a tots els copropietaris, essent recordat que el preu de calefacció és igual per tots els pisos.
Cap element tècnic confirma l'asseveració del pèrit de la part agent segons la qual es podria deduir un error en la distribució de calefacció de les xifres de consum.
Al contrari, no es pot afirmar que és impossible que hagi consumit tota la calefacció que se li imputa, ja que en tot l'any 2010 ha consumit per 4263 hores de calefacció, consum certament molt important però possible.
Al respecte, el pèrit de la part agent explica que el cabal del circuit de calefacció del pis del Sr. Olmo seria més petit del necessari i que per arribar a la temperatura del termòstat necessita més hores de funcionament.
A més, encara que el pis estigui vuit (fet no acreditat), la calefacció pot funcionar i consumir gas.
Afegir que la part agent no explica en quines condicions s'ha consumit per 15 m3 d'aigua calenta (quasi 13% del total del consum de l'edifici), quan el càlcul de dit consum res té a veure amb el de la calefacció, ja que es tracta d'un comptatge per m3.
Per acabar, s'ha de dir que si el Sr. Olmo tenia un dubte sobre el funcionament del sistema, ja que invoca que havia tingut de fer front a la mateixa problemàtica pel que fa el consum del 2008, li era possible fer constatar degudament que el pis estava sense consumir calefacció.
Quant a la càrrega de la prova, pretén la part agent que és la comunitat que ha de provar que l'import que reclama esta justificat, però s'ha de recordar que, acreditats els fets constitutius del dret reclamat pel creditor, correspon al debitor la prova dels fets obstatius, impeditius o extintius de la seva obligació. En el cas d'autes, la part defenent estableix que el deute resulta de la lectura dels comptadors segons el sistema adoptat per la Comunitat, lo que constitueix una prova suficient, i li pertocava al Sr. Olmo aportar un prova en contrari suficientment significativa establint que el consum seria inferior o que el sistema no funciona correctament, cosa que no ha fet.
Per tot l'exposat s'ha de desestimar íntegrament el recurs del Sr. Daza
II.- La desestimació del recurs del Sr. Daza determina la seva condemna al pagament de les costes de segona instància.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs del Sr. Daza contra la Sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, de data 28-05-2014 que confirmem íntegrament;
IMPOSAR al Sr. Daza les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 241/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 199/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526501.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 novembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 novembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 199/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 novembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. V.A. i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 novembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 199/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.