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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 novembre 2014 (n° 105/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 315 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000105/2014 ORIGEN: 4001029/2013
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction andorrane, —
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 217/2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:217, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 novembre 2014, recours n° 105/14) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par demande déposée le 25 juin 2013, la représentante de Mme Alfaro a sollicité la condamnation de M. Tejera au paiement de mensualités de loyer impayées, ainsi que de dommages-intérêts pour occupation indue, et la résiliation du contrat, avec expulsion de la place de stationnement litigieuse. La demanderesse exposait être propriétaire d'une place de parking numéro 23, située au troisième sous-sol de l'immeuble désigné dans la décision par « XXXX », louée le 1er mai 2008. Elle alléguait le défaut de paiement des mensualités de mai à décembre 2012 et de janvier à juin 2013, pour un montant de 756 euros.
Le défendeur, régulièrement cité, n'a pas comparu et a été déclaré en situation de rebellion (rebel·lia).
Par jugement du 5 décembre 2013, le Tribunal unipersonnel, section civile, a rejeté la demande, sans condamnation aux dépens. La demanderesse a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia était composée du président Joan Manel Abril Campoy et des magistrats Vincent Aniére et Pere Pastor Vilanova, ce dernier étant magistrat rapporteur.
Les pièces de la décision ne précisent ni la nature exacte de la relation entre le locataire désigné comme « Sr. C. » dans les antécédents et le défendeur « Sr. Tejera », ni l'identité complète de l'appelante, qui apparaît tantôt sous les initiales « S.O.M. » et « O.M. », tantôt sous le nom d'Alfaro. Ces divergences de désignation ne modifient pas l'analyse juridique, mais elles appellent la prudence dans la lecture des faits (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Sala était de savoir si la demanderesse, qui n'a produit ni titre de propriété ni contrat écrit, pouvait voir sa demande accueillie alors que le défendeur, déclaré en rebellion, n'avait pas comparu pour la contester.
Il s'agissait, plus précisément, de déterminer si la rebellion du défendeur dispensait le demandeur de la charge de la preuve de ses allégations, et si la légitimité à agir, l'existence du contrat verbal invoqué et son inexécution pouvaient être tenues pour établies en l'absence de tout élément probatoire.
Solution et dispositif
Le Tribunal confirme le jugement de première instance. Il énonce d'abord, en rappelant « la jurisprudence de cette Sala », que la déclaration de rebellion du défendeur n'exonère pas le demandeur de la charge de la preuve, même si elle le dispense d'un effort probatoire qu'aurait permis une relation processuelle normalement constituée et contradictoire. La juridiction relève que la demande n'était accompagnée d'aucun document, et donc d'aucun titre, susceptible de fonder les prétentions.
Le Tribunal accueille partiellement l'argument de l'appelante selon lequel le titre de propriété n'était pas nécessaire à la résolution du litige. Il considère en effet qu'une demande peut être régulièrement formée sans titre de propriété si le défendeur ne conteste pas la qualité du demandeur, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il retient surtout que l'appelante ne prouvait ni l'existence du contrat verbal allégué, ni l'inexécution alléguée, ni même que le défendeur fût la personne ayant consenti le bail. Selon la juridiction, « no es pot declarar resolt un contracte que ni tant sols es sap si existeix », et une personne ne peut être condamnée pour l'inexécution d'un contrat dont on ne sait pas si elle était le véritable débiteur.
La Sala relève enfin qu'une preuve testimoniale aurait pu être proposée, notamment par l'audition de la gardienne de l'immeuble, q
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d’Andorra la Vella, el 27 de novembre del 2014.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 25 de juny del 2013 la representació processal de la Sra. Alfaro va formular demanda de desnonament i en reclamació de quantitat contra el Sr. Tejera manifestant que la seva mandant era propietària de la plaça d’aparcament número 23, situada a la planta d’aparcament tercera de l’XXXX, i que en data 1 de maig del 2008 la seva mandant va llogar l’esmentada plaça al Sr. C. Atès que afirmava que el citat senyor va deixar d’abonar les mensualitats corresponents als mesos de maig a desembre del 2012 i de gener a juny del 2013, sol·licitava que se’l condemnés a abonar a la Sra. O.M. l’import de 756 euros en concepte de mensualitats de lloguer no abonades, més els danys i perjudicis derivats de la seva ocupació indeguda, que es calcularia des del moment de la resolució del contracte, fins que la plaça d’aparcament fos posada a disposició de la part demandant, més els interessos legals que reportessin els lloguers i la indemnització per ocupació indeguda des del moment en què cadascun d’ells s’havia de pagar, declarant la resolució del contracte d’arrendament celebrat entre les parts i condemnant a la part demandada a deixar la plaça d’aparcament que havia tingut arrendada lliure, vàcua i expedita i a fer-se càrrec de les costes del procediment.
II.- Malgrat haver estat degudament citada, la part defenent no va comparèixer i va ser declarada en situació de rebel·lia.
III.- La Sentència dictada per l’Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 5 de desembre del 2013 va decidir desestimar la demanda formulada per la Sra. Alfaro contra el Sr. Tejera sense efectuar especial condemna en costes.
IV.- Contra l’esmentada resolució formula recurs d’apel·lació la representació processal de la Sra. S.O.M. i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l’estimació íntegra de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- Seguint la jurisprudència d’aquesta Sala, la Sentència objecte del present recurs desestima la demanda formulada per la representació processal de la Sra. Alfaro contra el Sr. Tejera posant de relleu que, malgrat el defenent havia estat declarat en rebel·lia, això no exonerava a l’agent de la càrrega de la prova, encara que no l’obligués a un esforç probatori que no es donaria dintre d’una relació processal normalment integrada i constituïda, en la qual la seva dinàmica de contradicció la facilitaria. Atesa aquesta premissa, entenia que l’agent no havia respectat els requisits que s’exigeixen en qualsevol demanda en un procés civil ordinari, ja que no havia aportat cap document, i doncs cap títol, que fonamentés la seva demanda.
II.- El recurs formulat contra aquesta decisió per la representació processal de la Sra. Alfaro es fonamenta en la tesi de que l’aportació del títol de propietat no era necessària per la resolució de la present causa, ja que no es tracta de determinar si l’agent era, o no, propietària de la plaça d’aparcament objecte del present litigi, però aquest argument sols es pot estimar en part.
En efecte, la demanda podria estar correctament formulada encara que no s’aportés el títol de propietat de l’agent si la defenent comparegués per oposar-se a la demanda sense discutir-lo o, si posant-lo en dubte, s’aportés en període probatori, però en el cas present la defenent es declarada en rebel·lia i l’agent no sols no s’aporta amb la demanda el títol de propietat de l’aparcament presumptament arrendat al defenent, que acreditaria la seva legitimitat per reclamar, sinó que no prova l’existència d’un contracte celebrat entre les parts litigants, que diu que es va celebrar verbalment, ni que l’arrendatari va deixar de pagar les mensualitats que reclama, ni tant sols que el defenent és la persona que li va arrendar la plaça de pàrquing en qüestió, de tal manera que no es pot declarar resolt un contracte que ni tant sols es sap si existeix, ni es pot condemnar a una persona per incomplir-lo si no se sap si era el veritable deutor i aquesta manca absoluta d’activitat probatòria no pot sinó perjudicar a qui l’havia de portar a terme, sense que el principi d’economia processal la pugui obviar fins aquest punt.
És cert que en ocasions la prova documental de l’existència d’un contracte i del seu incompliment pot no existir, o ser difícil d’obtenir, però en el cas present l’agent podria haver cridat com a testimoni a la portera de l’edifici “X.” que, pel que sembla, es feia càrrec de cobrar mensualment l’import del lloguer corresponent, a fi d’acreditar, com a mínim, qui era l’arrendatari, els mesos que havia abonat els lloguers del pàrquing i els que ho havia deixat de fer.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes generades en aquesta alçada a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d’apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Alfaro contra la Sentència dictada per l’Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 5 de desembre del 2013, que CONFIRMEM íntegrament, imposant a la recurrent les costes d’aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l’Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 105/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 217/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526519.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 novembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 novembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 217/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 novembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 novembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 217/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.