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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 novembre 2014 (n° 65/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 151 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000065/2014 ORIGEN: 5000817/2013
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 novembre 2014 (ROJ STSJAD 223/2014)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 novembre 2014, recours n° 65/14, ROJ STSJAD 223/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:223) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique indiquée dans la fiche source (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est établie à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La société « G.Z.E. S.A. » a livré à la fin de l'année 2011 diverses marchandises à un commerce situé à l'adresse indiquée sur les factures, pour un montant de 8 444,59 euros. Ces factures n'ayant pas été acquittées, la créancière a assigné, le 14 juin 2013, Mme Sarabia, qui avait passé commande, et la société « H. S.L. », à laquelle elle reprochait d'être titulaire administrative du commerce désigné sous l'enseigne « N.B. ». Elle sollicitait la condamnation solidaire des défendeurs au paiement du principal, des intérêts légaux et des dépens.
Par jugement du 31 janvier 2014, le Tribunal unipersonnel, Section civile, a fait droit à la demande en totalité. Il a condamné solidairement Mme Sarabia et la société « H. S.L. » au paiement de la somme principale, assortie des intérêts légaux courant à compter du 28 juin 2013, et a mis les dépens à la charge de la partie défenderesse.
Mme Sarabia et la société ont interjeté appel. Elles soutenaient, d'une part, que Mme Sarabia n'avait pas la qualité de partie passive, la société étant seule propriétaire du commerce, seule inscrite auprès de la CASS, titulaire de la caution douanière et seule à effectuer des paiements à valoir, son représentant légal étant par ailleurs l'administrateur unique ; Mme Sarabia n'aurait été qu'une salariée. D'autre part, elles contestaient la condamnation aux intérêts et aux dépens, et demandaient que la partie adverse supporte la totalité des frais des deux instances.
Question de droit
La Cour devait trancher deux points.
Premièrement, il s'agissait de déterminer si une personne physique, présentée comme simple salariée d'une société à responsabilité limitée, pouvait être tenue au paiement de marchandises livrées à un commerce, dès lors qu'elle avait agi en qualité de propriétaire apparente du négoci et qu'elle avait reçu les factures et la mise en demeure sans protester. La question relève de la légitimation passive dans le procès civil, c'est-à-dire de l'identité de la personne contre laquelle l'action peut utilement être dirigée.
Deuxièmement, il fallait apprécier le bien-fondé de la contestation relative aux intérêts et aux dépens, au regard du principe de la succombance.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour relève que la société « H. S.L. » comptait deux associés, M. Catalá et Mme Sarabia, et que le représentant légal était M. Araujo, qui en était également le associé majoritaire et l'administrateur unique. Elle constate toutefois que la facture de la Douane, l'autre facture émise au nom du commerce et l'albarà du transporteur désignent le commerce « N.B. » sans mention de la société. Elle relève ensuite que les factures produites ont été émises exclusivement au nom de Mme Sarabia, que celle-ci a reçu la lettre de mise en demeure sans protester, et qu'une facturation issue d'une autre entreprise (« T.A. SA ») a été adressée à la même personne. La Cour en déduit que Mme Sarabia « va actuar en nom propi en tot el procés de compra » et qu'elle « es va fer per tant responsable del seu pagament ». Elle ajoute que le créancier, dans le dynamisme des relations commerciales, pouvait légitimement la considérer comme titulaire du commerce, et q
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de novembre del 2014.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 14 de juny del 2013 la representació processal de la societat "G.Z.E. S.A." va formular demanda contra la Sra. Sarabia i contra la societat "H. S.L." sol·licitant que es condemnés solidàriament als defenents a abonar a la seva mandant la suma de 8.444,59 euros, corresponents a unes mercaderies lliurades per ella als defenents i que no li havien estat abonades, juntament amb els interessos legals de dita quantitat, més les costes del procediment.
II.- La representació processal de la societat "H. S.L." així com de la Sra. Sarabia va contestar a la demanda en data 28 de juny del 2013, formulant a l'ensems excepció peremptòria de manca de legitimació passiva en la persona de la Sra. Sarabia sol·licitant que s'estimés la dita excepció i que es desestimés la demanda formulada contra la Sra. F. imposant la totalitat de les costes del procediment a la part agent. En relació a la demanda formulada contra "H. S.L.", sol·licitava la seva estimació pel que fa a la suma de 8.444,59 euros, desestimant la petició d'interessos o, en tot cas, fixant-los a la data de la contesta a la demanda i desestimant igualment la petició en relació a les costes judicials o, subsidiàriament, no fent especial pronunciament sobre les mateixes en existir justa causa litigandi.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va decidir:
PRIMER.- Estimar la demanda formulada en data 14 de juny de 2013 per part de la societat ORG_2 contra la Sra. Sarabia i la societat ORG_1 condemnant- les de forma solidària a satisfer a l'agent la quantitat de 8.444,59EUR, incrementada amb els interessos legals que es meritin a comptar del 28 de juny de 2013 i fins a la seva total liquidació.
SEGON.- Condemnar a la part defenent a satisfer les costes processals causades, inclosos honoraris d' advocat i de procurador.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "H. S.L.", així com de la Sra. Sarabia i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i la desestimació de la demanda formulada contra la Sra. F. imposant a l'adversa la totalitat de les costes judicials tant de primera, com de segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de debat en les presents actuacions que a finals de l'any 2011 la societat "G.Z.E. S.A." va subministrar diverses mercaderies a un negoci situat a l'XXXX per un import de 8.444,59 euros.
Atès que les factures esmentades no li van ser abonades, la societat que havia subministrat les mercaderies que en elles es recollien va formular la demanda que dóna origen al present procediment contra la Sra. Sarabia que les havia encomanat i contra la societat "H. S.L.", ja que manifestava que havia esbrinat que a l'adreça indicada a les factures hi havia un negoci denominat N.B. del qual era titular administrativa la citada societat i la Sentència objecte del present recurs la va estimar íntegrament.
II.- El recurs presentat per la societat "H. S.L." i la Sra. Sarabia contra la Sentència dictada a la instància discrepa de la mateixa en dos punts:
En primer lloc, la part recurrent defensa la procedència d'estimar l'excepció de manca de legitimació passiva de la Sra. Sarabia ja que la societat "H. S.L." era la propietària del negoci N.B. a on es va lliurar la mercaderia, la que cotitzava davant la CASS, la titular de la fiança de la Duana d'Andorra i la que efectuava pagaments a compte a la part agent i el seu legal representant era el Sr. Araujo que era també el seu administrador únic, sent la demandada exclusivament una assalariada de l'empresa.
No obstant, cal destacar que és cert que la societat "H. S.L." té dos socis: el Sr. Catalá i la Sra. Sarabia sent representada pel primer (foli 68). No obstant, a la factura de la Duana que consta al foli 69 apareix com a destinatari de la mercaderia el negoci N.B. (folis 69 i 70), emetent-se un altre factura a nom del mateix negoci que li va ser carregat al seu compte (folis 71 i 73), sense que en cap d'aquests documents es faci menció a la societat "H. S.L.". En el mateix sentit a l'albarà de l'empresa de transport "A." consta igualment el nom de N.B. com a lloc de lliurament de la mercaderia sense cap altre referència (foli 72).
D'altra banda, si bé el Sr. Araujo és el soci majoritari de la societat "H. SL" i el seu representant legal, la Sra. Sarabia sembla ser la seva esposa, com es dedueix de les manifestacions de l'empleada de la societat que consta al foli 24 i tots dos són socis únics de la mateixa, de tal manera que no es pot dir que fos una mera assalariada i no és estrany que actués com a propietària del negoci a l'hora d'encarregar les mercaderies objecte del present procediment.
III.- Resulta igualment rellevant per tal de desestimar aquest recurs que les factures aportades per l'agent i referides a les citades mercaderies es van emetre exclusivament a nom de la Sra. Sarabia fent menció de que se li havien de lliurar a ella, sense que es mencionés a cap altre persona, negoci, o entitat (folis 37 a 48) i cap comerciant posa les factures que emet a nom de l'empleada d'un negoci sinó és que creu que és la seva propietària i la Sra. Sarabia mai va protestar per aquest fet. Altrament, l'advocat que defensava els interessos de l'agent va enviar una carta certificada amb avís de rebut a la Sra. Sarabia reclamant-li el pagament de la suma deguda i ella la va rebre (folis 53 i 54) sense formular tampoc cap protesta. Finalment, als folis 49 a 51 es recullen igualment dos factures que responen al lliurament de la mercaderia a la citada senyora emeses per l'empresa "T.A. SA." i un certificat del gerent de la mateixa que acredita que la mercaderia remesa per la societat "G.Z. S.A." de Barcelona va ser consignada al client Sarabia a Andorra la Vella.
IV.- En aquestes circumstàncies, cal entendre amb la Sentència d'instància que l'agent es va relacionar sempre exclusivament amb la Sra. Sarabia que és creïble que actués com a propietària del negoci al qual anava destinada la mercaderia, ja que no era una mera assalariada, que va ser exclusivament a ella a qui va dirigir les factures corresponents i va reclamar el seu pagament sense protesta, de tal manera que cal entendre que la Sra. Sarabia va actuar en nom propi en tot el procés de compra i es va fer per tant responsable del seu pagament.
D'altra banda, el dinamisme que presideix les relacions mercantils i l'actuació en tot el procés de la Sra. Sarabia explica i justifica que l'agent considerés que era ella la titular del negoci al què s'havia subministrat la mercaderia i que sols quan va esbrinar que la beneficiària del subministrament era una societat, que no consta en cap dels documents aportats per les parts, es dirigís també contra ella al formular la corresponent demanda sense verificar qui era en realitat el representant legal de la mateixa.
V.- En segon lloc, la recurrent estima que procedeix imposar a l'adversa les costes de les dues instàncies i que no se li pot obligar al pagament dels interessos de la quantitat reclamada, però tampoc aquest motiu es pot estimar.
La desestimació d'aquest motiu és procedent, ja que la demanda formulada contra la part recurrent ha estat estimada íntegrament, de tal manera que tant les costes del procediment, com els interessos de la suma a la qual es condemna als defenents s'han de posar a càrrec seu, sent irrellevant que no s'hagués requerit a la societat recurrent per tal que es fes càrrec del pagament del deute contret, circumstància que aquesta Sala sols té en compte en el cas d'aplanament per dispensar, o no, al defenent de les costes del procediment, però no en altres supòsits.
Pel que fa a les costes d'aquesta alçada procedeix que siguin imposades a la part recurrent atesa la desestimació del recurs plantejat per ella en virtut del principi de venciment objectiu que recull el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "H. S.L.", així com de la Sra. Sarabia contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 31 de gener del 2014, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 65/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 novembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 novembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 223/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 novembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 novembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de novembre del 2014 - ROJ: STSJAD 223/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.