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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 13 janvier 2015 (n° 259/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 754 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000259/2014 ORIGEN: 3001489/2013
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 12/2015 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 13 janvier 2015)
La société « Palmer », entité commerciale andorrane, a fourni à l'entreprise « T.V. » du matériel informatique et réalisé des prestations techniques. Elle a adressé plusieurs factures à J.T., qui n'ont pas été acquittées. Une ordonnance de paiement (ordre judicial de pagament) a d'abord été sollicitée contre J.T., qui s'y est opposé sans invoquer le défaut de qualité de débiteur.
Palmer a ensuite formé une demande au fond contre M. Manso, titulaire présumé de l'activité, tendant au paiement de 2 124,58 euros, outre intérêts, frais bancaires et dépens. Le montant figure avec une légère différence (2 123,84 euros) dans l'exposé de la demande, ce que la décision ne relève pas. M. Manso, régulièrement cité, n'a pas comparu en défense et a été déclaré en rebellion, mais il a déposé des conclusions.
Par jugement du 18 juin 2014, le Tribunal unipersonnel, Section civile, a fait droit intégralement à la demande. M. Manso a interjeté appel en soutenant, dans ses conclusions, deux moyens : le défaut de légitimation passive, la titularité du commerce « T.V. » appartenant selon lui à une autre société, et la prescription de l'action, les factures étant datées de 2010.
Le fait que M. Manso n'a pas présenté de moyen de défense dans la contestation initiale est établi. La décision ne précise pas si une contestation écrite distincte a été déposée à ce stade.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions procédurales et une question de fond incidente :
L'exception de défaut de légitimation passive peut-elle être relevée d'office par le juge, ou doit-elle être soulevée dans l'acte de défense initial ?
L'exception de prescription extinctive peut-elle être invoquée pour la première fois dans les conclusions, ou seulement dans les écrits de référence ?
Le défendeur qui a laissé croire à un créancier qu'il était le débiteur peut-il ensuite soutenir qu'il ne l'était pas ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel sur l'ensemble des moyens. Elle juge d'abord que l'exception de défaut de légitimation passive « no es pot apreciar d'ofici », mais doit être opposée lors de la réponse à la demande. Elle fonde cette solution sur l'article 10 de la Constitution andorrane, qui consacre les principes d'égalité des parties et de contradiction, ainsi que sur le droit des parties de proposer les preuves utiles à leurs allégations. Admettre l'exception au stade des conclusions placerait la partie adverse dans une situation d'indéfense, car elle ne pourrait plus produire de preuves sur la qualité de la partie défenderesse.
Sur le fond du moyen, la Cour relève que M. Manso n'a jamais contesté, lors de l'ordonnance de paiement, être le débiteur. Les factures et les reçus renvoyaient à son nom et à son compte, sans mention d'une société, et le défendeur avait acquitté sans protestation des factures antérieures adressées à « T.V. » ou à J.T. La Cour en déduit que le défendeur a induit le créancier en erreur sur l'identité du débiteur. Elle invoque le dynamisme des relations commerciales et l'exigence de bonne foi : un commerçant n'a pas à rechercher au nom de quelle entité agit son client lorsque celui-ci ne le précise pas, et il appartient à ce dernier de signaler qu'il n'agit pas en son nom propre. La solution repose ainsi sur l'interdiction de contradiction avec ses propres actes (venire contra factum proprium), formulée en termes de bonne foi commerciale.
Sur la prescription, la Cour applique la même logique. L'exception doit être soulevée lors de la réponse à la demande, car son invocation tardive empêcherait le créancier d'établir l'interruption du délai ou de contester la date de départ du cours de la prescription. La Cour rappel
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 13 de gener del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 d'octubre del 2013 la representació processal de la societat "Palmer" (ENTITY_5) va formular demanda contra el Sr. Manso sol·licitant que es condemnés al defenent a abonar a la seva mandant la suma de 2.123,84 euros, corresponents a l'import de diferent material informàtic que ella li havia subministrat i no li havia estat abonat, més els interessos legals d'ençà de la data de contesta a l'ordre judicial de pagament formulada contra ell en data 30 de juliol del 2013, més 0,74 euros per les despeses bancàries de retorn dels efectes impagats, més 18.03 euros en concepte de taxes judicial de l'ordre judicial de pagament, més la quantitat que es determinés en concepte de costes processals.
II.- El defenent no va comparèixer per tal de contestar la demanda malgrat haver estat degudament citat i va ser declarat en rebel·lia, presentant, no obstant, opportunament el seu escrit de conclusions.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 18 de juny del 2014 va decidir estimar íntegrament la demanda formulada per la societat mercantil andorrana unipersonal per participacions "Palmer" condemnant al Sr. Manso al pagament a aquella de la quantitat de dos mil cent vint-i-quatre euros amb cinquanta-vuit cèntims (2.124,58.- EUROS), més aquells interessos descrits en el II.- considerant de la present resolució, imposant al demandat les costes processals causades, així com els honoraris de procurador de l'agent de conformitat amb el que preveu la fonamentació jurídica d'aquesta decisió jurisdiccional.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Manso i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació, l'estimació de les excepcions plantejades per ell en primera i en segona instància i que s'imposin a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que la societat "Palmer" (ENTITY_5) va subministrar al negoci "T.V." una sèrie de material informàtic i va portar a terme en benefici seu determinats serveis tècnics, presentant per aquest motiu diverses factures dirigides a J.T. - ORG_0 per un total de 2.067,68 euros (folis 53 a 59). No es discuteix tampoc que ni el Sr. T. ni tampoc ORG_0 va abonar aquest import, raó per la qual Palmer va formular en primer lloc ordre judicial de pagament contra la persona i l'entitat a les què havia dirigit les factures (foli 69) i el Sr. T. es va oposar a la mateixa per no estar d'acord ni amb la quantia reclamada, ni amb els conceptes pretesos, raó per la què la citada societat va formular la demanda que dóna origen al present procediment contra la mateixa persona i el mateix negoci.
El Sr. Manso no va comparèixer per tal de contestar la demanda i en període probatori va aportar una fotocòpia del Registre de Comerç i Indústria en relació al comerç "ORG_0 V.-T.V." del qual era titular la societat "ORG_0 S.L.", l'escriptura de constitució d'aquesta societat i els seus estatuts (folis 86 a 103). Finalment, en el seu escrit de conclusions el Sr. Manso va negar la seva legitimació passiva en aquest procediment, argumentant que la titular del negoci "T.V." era la societat "ORG_0 V." i no pas ell, al·legant igualment la prescripció de l'acció exercitada, ja que les factures reclamades eren de l'any 2010.
Atès que la resolució d'instància desestima aquestes excepcions, la defenent les torna a plantejar en aquesta alçada argumentant que l'excepció de manca de legitimació passiva es pot apreciar d'ofici, mentre que la de prescripció es pot al·legar en qualsevol estadi del judici, raó per la qual entén que s'ha de revocar la Sentència objecte del present recurs i condemnar a la part agent a pagar les costes de la primera i de la segona instància.
II.- Per tal de donar resposta als arguments de la recurrent cal destacar que l'excepció de manca de legitimació passiva no es pot apreciar d'ofici, sinó que s'ha d'oposar al contestar a la demanda, tenint en compte que si s'admetés la seva al·legació en fase de conclusions es deixaria en situació d'indefensió a la part agent que no podria proposar i aportar proves en relació a la legitimació de la part defenent, tot això en aplicació dels principis processals que regeixen el procediment civil d'acord amb allò que disposa l'article 10 de la Constitució a fi de respectar el principi d'igualtat de les parts en el procediment, el de contradicció i el que obliga a concedir als litigants la possibilitat de proposar les proves que estimin convenients per fonamentar les seves al·legacions.
D'altra banda, en el cas present la societat agent va interposar una ordre judicial de pagament contra el Sr. J.T. "titular administratiu o gerent" de ORG_0 en reclamació de les dites factures i aquest s'hi va oposar argumentant la improcedència de la reclamació sense plantejar la seva manca de legitimació passiva. En el mateix sentit les factures i els rebuts corresponents retornats aportats per l'agent a les actuacions van dirigits al Sr. J.T.-"T.V." i al seu compte corrent(folis 53 a 59), sense que enlloc constés el nom de la societat, ni el recurrent objectés en cap moment que no era ell el deutor de les mateixes, ni que la titular del negoci era una societat. Finalment, consten a les actuacions diverses factures dirigides igualment a "T.V." o a J.T. que la defenent va abonar sense protesta amb anterioritat (folis 120 a 168).
Per aquestes raons, considerem que la defenent va portar a confusió a l'agent sobre qui era el veritable deutor de les quantitats corresponents als treballs realitzats en favor seu i es va reconèixer com a tal, raó per la qual no pot ara anar contra els seus propis actes argumentant que el deutor és una societat de la qual no havia donat mai referència, ja que el dinamisme que presideix les relacions mercantils i l'obligació d'actuar d'acord amb el principi de bona fe que les regeix impedeixen exigir a un comerciant que esbrini en quin concepte actua el seu client si aquest no ho manifesta i obliguen a aquest a posar-ho de relleu si no actua en nom propi.
III.- Pel que fa a l'excepció de prescripció, considerem que aquesta s'ha de plantejar al contestar a la demanda, ja que el fet que es faci en tràmit de conclusions impedeix a l'agent aportar proves que acreditin la interrupció del termini, o neguin la data d'inici del còmput, raó per la qual tampoc es pot estimar aquest motiu del recurs.
És cert que tant la Sentència del Tribunal Superior del Copríncep Francès de data 17 de març del 1986, com les d'aquesta Sala de 10 de juliol del 1997 i 30 de novembre del 2000 ressalten que, d'acord amb el Codi 8,36,8, l'excepció de prescripció es pot oposar en qualsevol estadi del litigi. No obstant, una vegada aprovada la Constitució andorrana la solució no pot ser mateixa, com destaquen les resolucions d'aquesta Sala de dates 18 de març i 17 de juliol del 2003, 14 de maig del 2004, 27 de gener i 22 de juliol del 2010 i 29 d'octubre del 2013, entre d'altres, que suposen una jurisprudència consolidada.
En aquest sentit la citada Sentència de data 22 de juliol del 2010 destaca que "l'excepció de prescripció només es pot al·legar en la fase inicial del procés i, en particular, en els escrits rectors; és a dir, en la demanda o la contesta. I l'argument pel qual no és possible efectuar-ho en un moment posterior rau en l'adequació de l'articulació de l'excepció als principis processals que actuen en el procés civil- art. 10 CA-. Es tracta que ambdues parts litigants es trobin en situació d'igualtat i, amb ple respecte al contradictori, puguin adduir les al·legacions que tinguin per convenient i proposar prova en defensa de les mateixes. D'aquesta forma articular l'excepció de prescripció a la fase de conclusions no permet a l'altra part litigant produir al·legacions al respecte i el que esdevé molt més rellevant, ja ha preclòs la fase probatòria, de manera que qualsevol mitjà probatori que es volgués proposar per a practicar en relació a la determinació dels dies a quo de la prescripció, a la seva interrupció o renúncia, ja no es podria portar a terme. Consegüentment, acollir l'excepció articulada en aquesta fase no s'acomoda amb els principis processals que integren el dret a la jurisdicció de l'article 10 C.A. i limitaria els drets de defensa de la part agent, per la qual cosa acollir l'excepció significaria situar en indefensió a una de les parts litigants".
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat pel Sr. Manso contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 18 de juny del 2014, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 259/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 13 janvier 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 13 janvier 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 13 de gener del 2015 - ROJ: STSJAD 12/2015) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 13 janvier 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (13 janvier 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 13 de gener del 2015 - ROJ: STSJAD 12/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).