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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 mai 2015 (n° 77/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 822 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-0078-2/2013 Núm. de Rotlle: TSJA-0000077/2014
SENTÈNCIA 25-2015
PARTS:
Apel·lant: Sra. Blasco
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 156/2015 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 27 mai 2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 156/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:156 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 27 mai 2015) (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence utilisée est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Numéro de rouleau : TSJA-0000077/2014 ; numéro de protocole : SS-0078-2/2013.
Faits et procédure
Une assurée, Mme Blasco, a subi un accident de travail le 15 juillet 2010, consistant en une chute de cheval ayant causé des lésions au pied gauche. Par résolution du 28 juin 2013, confirmée par le Conseil d'administration de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) le 9 septembre 2013, la CASS a suspendu le versement des prestations d'incapacité temporaire et lui a accordé une pension d'invalidité pour accident de travail, au taux de déficience de 32,05 %.
Mme Blasco a saisi la Batllia d'une demande tendant à la reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 45 %. Par jugement du 22 juillet 2014, la Section administrative de la Batllia a accueilli partiellement la demande et fixé le taux de déficience à 36 %, avec effet au 17 juillet 2013. Le juge de première instance s'est fondé sur une expertise judiciaire, mais a écarté le taux de 10 % attribué à une névralgie du pied moyen et du gros orteil, au motif que cette pathologie n'avait pas été objectivée par les preuves pertinentes, notamment un électromyogramme.
Les deux parties ont interjeté appel. Mme Blasco demandait la fixation du taux selon les conclusions de l'expertise (subsidiairement, 37 % selon la règle de Balthazard). La CASS demandait l'application du taux de 32,05 % retenu par ses services médicaux. L'audience orale ayant été remplacée par une procédure écrite de conclusions, la Sala Administrativa a statué sur les seules écritures.
Question de droit
La question posée à la juridiction d'appel était double.
En premier lieu, il s'agissait de déterminer si le juge pouvait écarter une composante d'un rapport d'expertise médicale, en l'occurrence la névralgie chiffrée à 10 %, au motif que la pathologie n'était pas suffisamment établie par les examens complémentaires sollicités.
En second lieu, la juridiction devait arbitrer entre les conclusions de l'expert judiciaire et celles des services médicaux de l'organisme de sécurité sociale, ainsi qu'entre les demandes concurrentes des parties, lesquelles fixaient des taux différents.
Solution et dispositif
La Sala a estimé l'appel de Mme Blasco et rejeté celui de la CASS. Elle a fixé le taux d'IPP à 45 %, en se fondant sur l'expertise. Elle a retenu que l'expertise judiciaire prévaut sur les rapports des parties, en raison de son caractère impartial et contradictoire.
La motivation repose sur plusieurs considérations. La Sala rappelle que les tribunaux ne sont pas liés par le résultat de l'expertise (article 47 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale), mais que celle-ci demeure un élément d'appréciation de particulière importance lorsqu'il s'agit de mobiliser des connaissances médicales spécialisées. Elle relève ensuite que la douleur à la palpation a été constatée par l'expert lui-même, et non seulement rapportée par l'assurée. Elle estime que la nature neurologique de cette douleur, affirmée par l'expert, n'est pas dépourvue de base suffisante. Trois éléments la corroborent : jusqu'à trois interventions chirurgicales ; l'existence de paresthésies, décrites par le médecin traitant, compatibles avec une névralgie ; et la cohérence logique entre la névralgie, qui entraîne l'impossibilité d'un appui plantaire adéquat, et la coxalgie gauche retenue par l'expert. Enfin, pour des raisons de congruence procédurale, l'élément objectif du taux ne peut excéder 45 %, taux demandé par l'appelante en première instance.
S'agissant de l'appel de la CASS, la Sala relève que les divergences mineures (notamment l'évaluation de l'écrasement plantaire, 7,5 % contre 10 %, et la
Representant: ídem
Advocat: Sra. Salamanca
Apel·lat: CASS
Representant: Sra. Villegas
Advocat: Sra. Morales
M. I. Sr. Pere Pastor Vilanova
Andorra la Vella, vint-i-set de maig del dos mil quinze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS- 0078-2/2013.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social, mitjançant resolució de 28 de juny de 2013, confirmada pel Consell d'Administració el 9 de setembre següent, va acordar suspendre el pagament de les prestacions per incapacitat temporal que percebia la Sra. Blasco i atorgar-li una pensió d'invalidesa per accident de treball, amb un grau de menyscabament del 32,05%.
2.- La interessada va interposar demanda davant de la Batllia contra les expressades resolucions, en què sol·licitava que se li reconegués un grau d'IPP del 45%.
La sentència de 22 de juliol de 2014 ha estimat parcialment aquesta demanda i ha reconegut a la Sra. Blasco una pensió corresponent a un grau de menyscabament del 36%, amb efectes a partir del 17 de juliol de 2013.
La sentència es fonamenta en l'informe pericial que es va practicar en les actuacions, però no accepta el 10% d'invalidesa que el dictamen atribueix a la neuràlgia del peu mig i dit gros, ja que considera que aquesta patologia no ha quedat objectivada a través de les proves pertinents, en particular l'electromiograma. En conseqüència, reconeix un grau d'invalidesa del 36%.
3.- L'agent ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència de la Batllia, en el qual defensa que es determini el grau d'IPP segons el resultat de la prova pericial. De forma subsidiària, considera que la sentència no ha aplicat correctament la regla de Balthazard, que donaria com a resultat una IPP del 37%.
4.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social ha interposat igualment recurs d'apel·lació contra la sentència d'instància, en què sol·licita que s'apliqui un grau d'invalidesa del 32,05%, que és el que van determinar els seus serveis mèdics.
5.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com s'ha exposat en els antecedents, la qüestió litigiosa consisteix en determinar el grau d'invalidesa que pateix la recurrent com a conseqüència de l'accident de treball que va tenir lloc el 15 de juliol de 2010, consistent en una caiguda de cavall que li va produir lesions al peu esquerre. Com igualment s'ha reflectit, ambdues parts es manifesten disconformes amb el pronunciament de la sentència apel·lada.
Tercer.- El recurs de la interessada defensa que es reconegui una IPP del 46%, que és el percentatge que va determinar l'informe pericial emès per l'Àrea de Medicina Legal i Forense.
L'únic punt de discrepància de l'agent amb la sentència apel·lada versa sobre el fet de que aquesta darrera no ha aplicat el 10% que els perits atribueixen a la neuràlgia del peu mig i dit gros. La Batllia ha considerat que aquesta patologia no ha quedat degudament objectivada, per a la qual cosa seria necessària la pràctica de proves específiques, especialment un electromiograma.
Per tal de resoldre aquesta qüestió, convé recordar que, com ha declarat aquesta Sala en reiterades ocasions, el fet de què els tribunals no estiguin vinculats pel resultat del dictamen pericial, com diu l'article 47 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, no suposa que aquest no sigui un element de judici de particular rellevància, singularment quan es tracta d'aplicar coneixements especialitzats propis de la ciència mèdica.
Al mateix temps, també s'ha declarat el caràcter prevalent del dictamen dels perits sobre els informes de les parts, en base al caràcter imparcial i contradictori d'aquest tipus de prova.
Quart.- En el cas que ara s'examina, l'informe pericial fa constar que la recurrent pateix, al costat d'altres patologies derivades de l'accident de treball, una neuràlgia del peu mig i dit gros del peu esquerre, amb impossibilitat de fer un suport plantar. Aquesta lesió es valora en un 10% segons el barem de la UCANSS.
Cal tenir en compte que la presència d'un dolor a la palpació de la zona central del peu i a la base del dit gros no respon merament a les manifestacions de la interessada, sinó a l'apreciació del perit, que l'ha constatat en l'exploració de la pacient.
El fet de què aquest dolor obeeixi a una neuràlgia, com afirma el dictamen, no es pot considerar una conclusió sense base suficient, de manera que no resulta justificat prescindir en aquest punt de l'informe de l'expert.
Cal tenir en compte que aquesta conclusió es veu refermada per les següents consideracions:
S'han practicat fins a tres intervencions quirúrgiques, el que constitueix un factor que recolza l'existència de la patologia discutida.
La neuritis no produeix només la paràlisi total o parcial d'un membre, com afirma la CASS en el seu escrit de conclusions de la primera instància, sinó que també pot causar l'aparició de parestèsies, com les que presenta la interessada, segons l'informe del seu metge tractant, que també menciona la CASS en el mateix escrit. Es tracta, doncs, d'un altre element que recolza l'afirmació de l'informe pericial.
En darrer terme, el dictamen afirma que la neuràlgia causa la impossibilitat de fer un suport plantar adequat, cosa que ha provocat una coxàlgia esquerra. En conseqüència, no resulta lògic admetre la conseqüència (la coxàlgia) i rebutjar la causa (la neuràlgia), sense posar en qüestió el conjunt de l'informe, cosa que no apareix justificada.
En conseqüència, d'acord amb les regles de valoració de la prova que aplica de forma reiterada aquesta Sala, i que abans han quedat exposades, procedeix estimar el recurs d'apel·lació de la part agent i determinar el grau d'IPP en funció del resultat de la prova pericial.
Ara bé, per raons de congruència processal, l'element objectiu del grau d'invalidesa no pot superar el 45% que va sol·licitar la interessada en la seva demanda.
Cinquè.- El recurs de la CASS considera que el dictamen pericial ha efectuat una sobrevaloració de les patologies de la interessada. En concret, a més de defensar l'exclusió de la neuràlgia, qüestió que s'acaba d'examinar, afirma que la valoració de l'aixafament plantar ha de ser del 7,5% i no del 10%. Pel que fa a la limitació de moviments del turmell esquerre, considera que no és valorable i no justifica cap percentatge de minva.
No hi ha dubte que la valoració realitzada per l'informe pericial s'ha fet d'acord amb el barem de la UCANSS, que atribueix un 5% a la limitació dels moviments del turmell que pateix la interessada, i entre un 5 i un 15% pel que fa a l'aixafament plantar. Les petites diferències existents amb l'informe dels serveis mèdics de la CASS han de ser resolts segons el criteri del dictamen pericial, ja que, com abans s'ha dit, aquesta prova resulta prevalent sobre els informes de les parts, per raó del seu caràcter imparcial i contradictori.
En conseqüència, procedeix desestimar íntegrament el recurs d'apel·lació que interposa la CASS.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Estimar parcialment el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Blasco i desestimar el que formula la Caixa Andorrana de Seguretat Social, ambdós contra la sentència dictada el 22 de juliol de 2014 per la Secció Administrativa de la Batllia, la qual es modifica en el sentit de que el grau de menyscabament de l'assegurada és del 45%.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 77/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 mai 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 mai 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de maig del 2015 - ROJ: STSJAD 156/2015) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de Protocol: SS-0078-2/2013 Núm. de Rotlle: TSJA-0000077/2014
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 mai 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de maig del 2015 - ROJ: STSJAD 156/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).