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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 juin 2015 (n° 38/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 53), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 53) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) · art. 53
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 233 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000038/2015 ORIGEN: 3000800/2013
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 71/2015 (ECLI:AD:TSJADAD:2015:71A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 71/2015 (ECLI:AD:TSJADAD:2015:71A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 16 juin 2015, recours n° 38/15 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les parents, unis par un mariage civil célébré en 1997, ont été séparés par un jugement du 30 octobre 2006. Ce jugement attribuait la garde et la custodie de l'enfant commun, né le 14 janvier 2004, à la mère et fixait un régime de visites et d'hébergement au bénéfice du père.
En juin 2013, la mère a saisi le juge d'une demande de modification des mesures paternofiliales. Elle soutenait que le père ne respectait pas la régularité du régime établi et que l'enfant présentait, à l'occasion des contacts avec son père et de sa compagne, des réactions d'inadaptation, d'anxiété et d'agressivité, attestées par des rapports médicaux. Elle sollicitait la reprise progressive des relations, sous la supervision d'un professionnel, jusqu'à ce que celui-ci constate la normalisation des liens affectifs.
Le père a acquiescé à la demande. Le Ministère public s'y est opposé.
Par jugement du 1er octobre 2014, le juge unipersonnel de la section civile a rejeté la demande dans son intégralité. Il a considéré que le facteur le plus déstabilisant pour l'enfant, à savoir la présence de la compagne du père au domicile paternel, avait disparu.
La mère a interjeté appel. Le Tribunal supérieur de justice, Sala Civil, a statué le 16 juin 2015. Les motifs de l'arrêt font état d'une expertise psychologique, qualifiée de précise et détaillée, dont la décision ne reproduit pas les conclusions chiffrées ni les modalités précises. Le Ministère public a suggéré, dans ses conclusions d'appel, de traiter la question dans le cadre d'un incident d'exécution de la sentence, mais la Cour a estimé nécessaire de trancher immédiatement, par souci d'économie procédurale.
Question de droit
La question centrale était de savoir si, dans le cadre d'une demande de modification des mesures relatives aux relations personnelles entre un parent et son enfant mineur, le juge pouvait écarter un régime de visites fixé par une décision antérieure lorsque l'évolution de l'état psychique de l'enfant rendait ce régime inadapté, alors même que le facteur initial de trouble avait disparu.
Cette interrogation implique deux points de droit :
Le standard applicable. La décision rappelle que toute mesure touchant un mineur doit être dirigée vers son meilleur intérêt, qui prime sur la convenance ou l'avantage des parents lorsque ceux-ci ne peuvent se concilier avec lui. Elle se fonde à cet égard sur l'article 53 de la Llei qualificada del matrimoni, du 30 juin 1995, « en sintonia amb la legislació internacional que així ho reclama ».
L'appréciation de la preuve. La Cour se détache de l'appréciation du premier juge, qui s'était fondé sur la disparition de la cause apparente du trouble. Elle retient que les difficultés de l'enfant s'inscrivent dans une évolution de plusieurs années et ne dépendent pas exclusivement de la présence de la compagne du père. Elle en déduit que l'éloignement de cette figure ne suffit pas à résorber le trouble.
Solution et dispositif
La Cour considère que le maintien d'un régime « fix i rígid » (fixe et rigide), fondé sur des fins de semaine alternées avec nuitée et la moitié des vacances, comporte pour l'enfant une angoisse qui ne peut être ignorée. Elle relève en outre que le père lui-même acceptait la mise en place d'un travail professionnel progressif, avec des contacts téléphoniques, comme le demandait la mère. Elle précise enfin que la rupture du lien n'est pas recherchée, le contact avec le père étant « beneficiós i desitjable pel nen ».
Au sens de la solution retenue, la Cour résume son raisonnement ainsi : le plus bén
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 16 de juny del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.Pastor Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M Pastor Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.Pastor Sr. Vincent Anière i M.Pastor Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 05-06-2013 la Sra. Pastor va formular demanda de modificació de les mesures paternofilials adoptades segons sentència de separació matrimonial dictada el 30 d'octubre del 2006 a tenor de la tramitació dels autes civils enregistrats amb el número seqüencial B-08211/2006, i això contra el Sr. Álvarez. Indica que el 2 d'agost de 1997 va contraure matrimoni civil a Andorra la Vella amb el defenent i fruït d'aquest han tingut un fill de nom Alvarado -nascut el dia 14 de gener del 2004- i comptant doncs amb nou anys i quatre mesos d'edat. Que la separació matrimonial d'ambdós fou dictada per sentència del 30 d'octubre del 2006 i a tenor de dita resolució, entre altres extrems, se li atribuí la guarda i custòdia del fill menor comú i s'establí un règim de visites del darrer en ordre al seu progenitor, és a dir el defenent. Afirma que el defenent no respecta la regularitat del règim de visites establert, afegint que el seu fill li manifesta reaccions d'inadaptació amb la parella actual del seu pare i que es tradueixen en comportaments d'ansietat i agressivitat envers els que l'envolten, el que justifica documentalment per mitjà de sengles informes mèdics que adjunta al present escrit d'al·legacions. Que en aquestes circumstàncies interessa es modifiqui el règim de visites originari i aquestes s'efectuïn de forma progressiva i amb supervisió d'un professional fins que aquest no certifiqui la normalització de les relacions afectives entre pare i fill. I després d'exposar els fonaments de dret aplicables al present supòsit, suplica es dicti la corresponent resolució modificant el conveni de mesures paternofilials inicial i homologat per sentència de separació matrimonial segons interessa en el fet tercer del present escrit d'al·legacions
II.- En l'audiència pública celebrada el dinou de juny del dos mil tretze el Sr. Álvarez contestà la demanda de modificació de mesures paternofilials formulada per l'adversa i en ordre a aquesta s'aplanà als pediments exercitats de contrari.
IIPastor L'Hble. Tribunal Unipersonal de la secció civil va dictar Sentència en data 01-10-2014 amb la següent part decisòria: " DECIDEIX: que ha de desestimar i desestima íntegrament la demanda de modificació de mesures paternofilials afectant al menor Alvarado i interessada per la Sra. Pastor contra el Sr. Álvarez, i no fer declaració especial sobre les costes d'aquesta instància."
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la Sra. Pastor i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es doni lloc a la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.Pastor Sra. Fátima Ramírez Souto.
FONAMENTS DE DRET
PRIMEAlvarado - En el present litigi de modificació de mesures de separació matrimonial la mare i custodia de l'únic fill en comú amb el defenent demana la modificació de la mesures de règim de visites i estada amb el pare per circumstàncies rellevants que així ho aconsellen. El pare s'aplana a la demanda i no ha comparegut al procediment. El Ministeri Fiscal s'oposa a la modificació. El Tribunal Unipersonal dicta sentència en la qual desestima la demanda de modificació de la mesura indicada. Contra tal decisió s'alça la part agent i s'ho oposa al recurs el Ministeri Fiscal. El pare no s'ha oposat al recurs.
SEGON.- La sentència d'instància arriba a la conclusió que no convé modificar el règim de visites amb el pare del menor, nascut el14 de gener de 2004, perquè considera que el factor més desestabilitzador de l'estat anímic i emocional del nen ha desaparegut perquè la persona amb la que convivia el pare, ja no hi conviu.
Efectivament, qualsevol decisió que afecti a un menor ha d'estar dirigida al seu millor benefici perquè el seu interès ha de primer per damunt de tot, en especial de la conveniència o benefici dels progenitors, si no poden ser compatible amb aquell interès superior. Així ho disposa l'article 53 de la Llei Qualificada del Matrimoni en sintonia amb la legislació internacional que així ho reclama.
TERCER.- Però la valoració que de la prova que fa la sentència d'instància sota el prisma de l'interès del nen Alvarado no es compartit per la Sala.
La prova pericial psicològica efectuada, de precisió i detall digne d'elogi, ens explica una sèrie de dificultats d'en Alvarado que porten causa a una evolució d'anys i que denoten que no depenen exclusivament de que la parella del seu pare hagi deixat de ser-ho (segons sembla) sinó que requereixin d'una assistència i orientació educativa que pot aportar una personal professional per redreçar una situació originària que de fet fa molt de temps que no es segueix. És a dir, que tant la mare com el fill necessiten suport professional per redreçar la situació actual que té un abast psicològic i emocional que no pot desaparèixer per l'allunyament d'aquella figura externa. No es tracta -com ja es diu en l'informe psicològic- de tallar de soca-rel el contacte amb el pare, que resulta beneficiós i desitjable pel nen (i que la mare sempre ha propiciat), sinó de modificar un règim fix i rígid com el de cap de setmana alterns amb pernocta i meitat de períodes vacacionals. Fins i tot el pare manifesta la seva conformitat en que es faci un treball professional progressiu amb els contactes telefònics immediats que siguin aconsellables pels professionals, com demana la mare. Si el fill té en aquest moments un estat anímic alterat de certa evolució en el temps, no es pot mantenir un règim rígid de contactes perquè això comporta angoixa en el nen i a més cal adaptar-se a la situació personal actual del pare. Fins i tot el comentari que el Ministeri Fiscal fa en el seu escrit de conclusions al recurs en el sentit que es podia fer l'abordatge d'aquesta situació en un incident d'execució de sentència amb pretensió de suspensió temporal del règim de visites i estades, pot ser ajustat als fets esdevinguts però ja per economia processal es fa imprescindible resoldre en el tràmit actual.
En conclusió, estimem que el més beneficiós per Alvarado és que aquest moment es deixi sense efecte aquell règim de visites establert en la sentència de 30.10.06 i establir que la represa de les estades i visites es realitzi de forma progressiva sota la supervisió d'un tècnic especialitzat -a designar per la Batllia- per tornar arribar al règim previst a l'any 2006 o aquell que s'estimi més adient a la situació actual.
En conseqüència, el recurs ha de ser estimat.
QUART.- Atesa la naturalesa de les qüestions plantejades en el recurs, no fem imposició de les costes d'aquesta alçada.
L'èxit del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la no imposició de les costes d'aquesta alçada (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.Pastor Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Senyora Pastor contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 1-10-2014, que revoquem i estimant la demanda deixem sense efecte el règim de visites i estades establert en la sentència de 30-10-2006 i substituir-lo, en el tràmit d'execució de sentència, per un règim flexible i progressiu de contactes, visites i estades amb el pare -sota la supervisió d'un professional designat per la Batllia- fins a normalitzar la situació amb el règim anterior o aquell altre que resulti més adient a la situació actual. No fem imposició de costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 38/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 juin 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 juin 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 16 de juny del 2015 - ROJ: ATSJAD 71/2015) précise les conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 juin 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.Pastor Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M Pastor Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 53)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 53)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 juin 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 16 de juny del 2015 - ROJ: ATSJAD 71/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).