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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 juillet 2015 (n° 435/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 800 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000435/2014 ORIGEN: 1100390/2011
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Civil, 23 juillet 2015 (ROJ ATSJAD 106/2015)
Note : la référence canonique fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue.
Faits et procédure
Par un arrêt définitif du 14 avril 2015 (rouleau n° 355/2014), la Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre (TSJA) a partiellement fait droit à l'appel formé par M^me^ Calatayud contre un jugement du Tribunal de batlles du 15 septembre 2011. Elle a notamment prononcé la résolution, pour inexécution des obligations contractuelles imputable à la société ORG_0, du contrat du 2 février 2011 et de ses trois annexes, avec effet au 11 août 2011. Elle a condamné cette société au paiement de sommes au profit de l'agent, et a partiellement accueilli la demande reconventionnelle en condamnant M^me^ Catalá à payer le solde résultant de la différence entre son apport initial de 615 051,24 euros et les sommes allouées à l'agent, à liquider en exécution de sentence. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée dans les deux instances.
Le 28 avril 2015, le conseil de M^me^ Catalá a formé un incident de nullité d'actuacions contre cet arrêt, au motif que celui-ci violerait les droits reconnus à l'article 10.1 et 10.2 de la Constitution andorrane, en particulier le droit à la juridiction et le droit à la défense. La partie adverse, représentée selon le texte par « Morell », s'est opposée à l'incident et a sollicité le rejet de celui-ci ainsi que la condamnation de la partie demanderesse aux dépens.
La décision commentée est un aute rendu le 23 juillet 2015 par la même Sala Civil, composée des magistrats Joan Manel Abril Campoy (président), Vincent Anière et Carles Cruz Moratones (rapporteur).
Question de droit
La question posée était de savoir si l'arrêt définitif du 14 avril 2015 avait porté atteinte au droit fondamental à la juridiction, garanti par l'article 10.1 de la Constitution, en statuant extra petita ou en fondant sa décision sur un principe non invoqué par les parties, et si ce même arrêt avait méconnu le droit à la défense, protégé par l'article 10.2.
Le cadre procédural est fixé par l'article 18 bis de la Llei transitòria de procediments judicials, dans sa rédaction issue de la réforme introduisant l'incident de nullité d'actuacions. Selon le raisonnement de la Sala, cet incident permet de demander à l'organe judiciaire ayant rendu une décision définitive de l'annuler lorsque celle-ci méconnaît un droit fondamental, en l'espèce le droit à la juridiction. Son succès ou son rejet suppose donc de confronter les moyens du demandeur à la décision attaquée afin de vérifier l'existence ou non d'une violation.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'incident pour trois motifs successifs.
En premier lieu, elle écarte le grief d'incongruité extra petita. Elle relève que la demande principale sollicitait expressément la « passation de comptes entre les parties », et que la demande reconventionnelle réclamait la restitution de l'apport initial. Le prononcé sur cet apport entrait donc dans les prétentions soumises au juge.
En second lieu, elle admet que l'arrêt s'est référé à la nécessité d'éviter un enrichissement injuste, en invoquant le principe iura novit curia (la Sala cite à cet égard un arrêt du TSJA du 30 mars 2007). Elle estime que cette référence constituait un argument de renfort à l'interprétation du contrat dans son ensemble, et qu'elle n'affectait pas le petitum. Elle ajoute que le caractère « arbitraire » allégué de cette interprétation relève de l'appréciation subjective de la partie, l'interprétation retenue étant motivée et conforme à la volonté des parties.
En troisième lieu, elle constate que la partie demanderesse a pu argumenter, proposer les moyens de preuve qu'elle jugeait utiles et conclure, de sorte qu'aucune atteinte au droit de défense n'est caractérisée.
La Sala en conclut à l'absence
A la vila d'Andorra la Vella, el 23 de juliol del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia va dictar sentència, de data 14 d'abril de 2015, en el Rotlle núm. 355/2014, en la qual establia: " DECIDEIX ESTIMAR PARCIALMENT el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Calatayud contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 15-09-2011, que revoquem parcialment, i FEM ELS SEGÜENTS PRONUNCIAMENTS:
ESTIMAR la demanda principal i declarar resolt el contracte de data 2-02- 2011 i els seus tres Annexos de la mateixa data amb efectes del dia 11 d'agost del 2011 per causa d'incompliment de les obligacions contractuals per part de la societat ORG_0.
CONDEMNAR la dita societat al pagament a l'agent de 15.916,67 EUR més els interessos legals des de cada venciment mensual, en concepte d'assignacions mensuals.
CONDEMNAR la dita societat al pagament a l'agent de la suma de 10.465,75 EUR més els interessos legals des de la contesta a la demanda principal en concepte de beneficis garantits.
ESTIMAR PARCIALMENT la demanda reconvencional en el sentit de condemnar a la Sra. Catalá a pagar el saldo resultant de la diferència entre la suma de 615.051,24.-EUR de l'aportació inicial i els imports finals de les sumes recollides en els ordinals 2 i 3 precedents, a determinar en execució de sentència, més els interessos legals des de la data de fermesa de la present sentència.
No fem condemna en costes en cap de les dues instàncies."
II.- La representació processal de la Sra. Catalá va formular, per escrit de data 28.4.15, incident de nul·litat d'actuacions contra la sentència dictada per aquest Tribunal.
La representació processal de Morell va oposar-se a l'incident de nul·litat promogut i, per escrit de data 8.5.15, va sol·licitar el refús del mateix i la imposició a la part promotora del mateix de les costes del procés.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'incident de nul·litat d'actuacions, introduït per la reforma de la Llei de modificació de la Llei transitòria de procediments judicials de 22-4-1999, es preveu a l'article 18 bis, tercer, com un instrument per demanar a l'òrgan judicial que va dictar una resolució ferma la seva anul·lació per considerar que aquesta vulnera el dret fonamental a la jurisdicció. Per tant, l'èxit o el refús del mateix exigeix examinar les al·legacions de l'instant de l'incident i posar-les en relació amb la resolució dictada per poder determinar si s'ha produït o no la vulneració del dret fonamental a la jurisdicció, que es contempla a l'article 10 CA, en el qual s'estableix que :
"1. Es reconeix el dret a la jurisdicció, a obtenir d'aquesta una decisió fonamentada en Dret, i a un procés degut, substanciat per un tribunal imparcial predeterminat per la llei.
Es garanteix a tothom el dret a la defensa i a l'assistència tècnica d'un lletrat, a un judici de durada raonable, a la presumpció d'innocència, a ésser informat de l'acusació, a no confessar-se culpable, a no declarar en contra d'ell mateix i, en els processos penals, al recurs.
La llei regularà els supòsits en què, per garantir el principi d'igualtat, la justícia ha d'ésser gratuïta".
II.- Així, si s'analitza l'escrit pel qual s'interposa l'incident de nul·litat, la part promotora del mateix demana que es procedeixi a decretar la nul·litat de la sentència d'aquesta Sala. Pel que fa l'únic motiu o greuge en el qual es fonamenta l'incident de nul·litat, s'ha d'indicar que s'assenyala que la sentència d'instància viola els drets reconeguts en l'article 10.1 i 10.2 de la Constitució.
A criteri d'aquesta Sala el present incident no pot prosperar i les raons que fonamenten la nostra decisió són les següents. En primer terme, hem de dir que no ha existit en cap moment incongruència extra petita des del moment en què la pròpia demanda principal ja demanava expressament el "passar comptes entre les parts" en la seva pètita ("... es declari l'obligació de passar comptes entre les parts i es condemni la demandada a passar comptes en període d'execució de Sentència"). i que també introduïa la part defenent en la seva demanda reconvencional la petició expressa de la devolució per part de la Sra. Catalá de l'aportació inicial feta per aixecar la seva situació de fallida ("....Condemnant la Sra. Catalá al pagament a favor de l'agent de les quantitats següents:1.- l'aportació efectuada deduïts els eventuals imports derivats de la liquidació de comptes que haurien de fer les parts").
Per aquesta raó el fet d'haver efectuat un pronunciament sobre la dita aportació s'escau dins les pretensions exposades per les parts en la seva controvèrsia.
En segon lloc, el fet d'haver fet una referència a evitar el sempre indesitjable enriquiment injust en favor d'alguna de les parts contractuals, entre dintre de la invocació del principi iura novit curia (STJC de 30.3.07, entre d'altres) expressat com a argument de reforç a la interpretació que va fer la Sala sobre els termes del contracte (de tot el contracte, com es recull en el FJ quart apartat 7, i no només d'alguna clàusula) i que no ha afectat en res el petitum de les parts. Interpretació que també titlla "d'arbitrària" la part promotora de l'incident, quan la Sala ha raonat una interpretació que ha entès ajustada a la voluntat de les parts i ajustada a dret. Lògicament la part no ha de compartir la valoració que ha fet el Tribunal perquè la seva òptica és interessada i parcial, però això no significa que no hagi estat motivada i ajustada a dret.
Finalment, tampoc hi ha hagut cap infracció o vulneració de dret a defensa perquè la part demandant principal ha pogut argumentar, proposar els mitjans de prova que ha tingut per convenient i concloure abastament el que ha interessat als seus interessos i en contra de les pretensions que per via reconvencional ha plantejat la part contrària.
III.- Les consideracions anteriorment realitzades permeten concloure a aquesta Sala Civil que no s'ha produït cap vulneració del dret a la jurisdicció protegit per l'article 10 de la Constitució per part de la sentència ferma d'aquesta Sala de 14 d'abril de 2015. Per consegüent, procedeix desestimar la pretensió d'anul·lació de la mateixa.
La desestimació de l'incident de nul·litat d'actuacions justifica plenament la imposició a la part promotora del mateix de les costes processals generades arrel del mateix.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR la pretensió d'anul·lació de la sentència ferma, dictada per aquesta Sala el dia 14 d'abril de 2015. Imposem el pagament de les costes a la part promotora de l'incident, amb la inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador.
Contra aquest Aute no hi cap recurs. (article 18 bis.3 in fine de la Llei Transitòria de Procediments judicials).
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
NOTIFICACIÓ.- La precedent resolució ha estat notificada el dia als Srs./Sres.
per lectura íntegra que de la mateixa els ha estat feta per mi, la infrascrita Secretària.
I llegida, la firmen, del que en dono fe.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 435/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 juillet 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 juillet 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 23 de juliol del 2015 - ROJ: ATSJAD 106/2015) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 juillet 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 juillet 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 23 de juliol del 2015 - ROJ: ATSJAD 106/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).