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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 10 septembre 2015 (n° A177/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 15/2004, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 15/2004 (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 15/2004
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 103 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000177/2015 ORIGEN: 1400125/2014 - 00
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 141/2015 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 10 septembre 2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 141/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:141A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 10 septembre 2015 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le ministère public andorran a formé, le 20 septembre 2010, une demande d'incapacitation à l'encontre de Mme Carnero. Par un arrêt du 6 mars 2014, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a déclaré Mme Carnero incapable de se gouverner elle-même dans le domaine économique, pour les actes visés aux articles 42.1 et 57.2 de la loi qualifiée d'incapacitation et des organismes tutélaires (LQIOT), et a ajouté l'acte consistant à donner de l'argent en prêt. Infirmant le jugement de première instance, elle a instauré un régime de curatelle.
Par une ordonnance du 20 mars 2014, des copies des actes ont été transmises en vue de l'ouverture d'une procédure de juridiction volontaire aux fins de désignation d'un curateur.
Par un Aute du 13 février 2015, le juge de première instance a désigné la Direction du Département du Bien-être du ministère de la Santé et du Bien-être comme curatrice de Mme Carnero, charge qu'elle devait exercer conformément aux indications figurant dans les résolutions antérieures. Le même Aute ordonnait la transmission au registre civil et la notification aux parties.
Mme Carnero a interjeté appel. Dans ses conclusions, enregistrées le 26 mai 2015, elle demandait la révocation de l'Aute et la désignation d'un curateur en la personne physique déterminée, à qui elle pourrait demander des comptes sur sa gestion. Le ministère public s'est opposé à l'appel et a conclu à la confirmation de la décision de première instance.
Le dossier fait état d'un échange antérieur : lors d'une audience du 18 novembre 2014, les parties avaient d'abord souhaité la désignation de l'avocat de l'intéressée, M. Sanz, puis, après opposition à la désignation d'un tiers, accepté la nomination d'un assistant social du ministère, l'avocat conservant un rôle de personne de contact avec le curateur. La direction du département a ensuite été désignée, par courrier enregistré le 26 janvier 2015.
Question de droit
La question centrale était de savoir si une curatelle peut être exercée par une personne morale, en l'occurrence une personne morale de droit public, et non par une personne physique identifiée. L'appelante soutenait que cette solution méconnaissait la loi régissant le curateur et la plaçait dans une situation d'indéfense, faute de savoir qui serait chargé de rendre les comptes.
Le juge devait donc interpréter le cadre légal applicable, à savoir la loi 15/2004 qualifiée d'incapacitation et des organismes tutélaires, dans sa rédaction issue de la loi 27/2013 du 19 décembre. Il convenait en particulier d'examiner la portée de son article 25, qui permet à la tutelle d'être exercée « par une ou plusieurs personnes physiques ou juridiques », et de son article 55, qui renvoie aux dispositions de la tutelle pour la curatelle.
Une question accessoire portait sur les dépens, compte tenu de la nature de la procédure.
Solution et dispositif
La Sala Civil retient deux considérations. D'une part, la désignation de la direction du département procède d'une acceptation formulée par les parties au cours de la procédure. D'autre part, la loi 15/2004, modifiée par la loi 27/2013, permet que la curatelle soit exercée par une personne morale. Le Tribunal relève que l'article 55 renvoie aux dispositions relatives à la tutelle, dont l'article 25 admet l'exercice par une personne juridique. Il en déduit que « l'attribution de la curatelle à une personne juridique de droit public, au sein de son organisation, respecte ces prévisions ».
Le recours est rejeté pour ces motifs. Le Tribunal relève en outre qu'il s'agit d'une procédure de juridiction volontaire, ce qui justifie de ne pas mettre
A la vila d'Andorra la Vella, a 10 de setembre del 2015
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Ministeri Fiscal va interposar demanda d'incapacitació, en data 20-09-2010, de la Sra. Carnero. La sentència d'aquesta Sala, de data 6-03- 2014, va declarar incapaç per autogovernar-se en l'ambit econòmic en els actes que es recullen als articles 42.1 i 57.2 LQIOT, a més d'afegir el de donar diners en préstec i, amb revocació de la sentència d'instància, va fixar un règim de curatela.
Per Providència de 20-03-2014 es van deduir testimoni de les actuacions per a la incoació d'un procediment de jurisdicció voluntària pel nomenament de curador de la Sra. Carnero.
II.- Per Aute, de data 13-02-2015, es va acordar el que segueix: "DECIDEIX:
Primer.- Nomenar a la Direcció del Departament de Benestar del Ministeri de Salut i Benestar, curadora de la Sra. Carnero, càrrec aquest que haurà de desenvolupar de conformitat amb les indicacions efectuades en les resolucions recaigudes en els autes antigament registrades amb el núm. B- 1968-6/.
Segon.- Trametre testimoni de la present Resolució al Registre Civil del Principat d'Andorra per a la seva corresponent inscripció.
Tercer.- Notificar la present resolució judicial a les parts interessades, així com oficiar al Batlle ponent al càrrec de la demanda d'incapacitació de la Sra. Carnero".
III.- La Sra. Carnero ha interposat recurs contra l'Aute d'instància i, amb data de registre 26-05-2015, va presentar escrit de conclusions, en virtut del qual, i pels motius continguts en el mateix, demana la revocació de l'Aute i el nomenament d'un curador en una persona física concreta a la que se li puguin demanar explicacions i comptes de la seva gestió.
El Ministeri Fiscal s'ha oposat al recurs, segons escrit de contesta a les conclusions, de data 23-06-2015, i ha demanat la confirmació de la resolució d'instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els greuges o motius contra l'Aute d'instància, que aixeca la part recurrent, es concreten en els següents. Entén que no es nomena una persona física com a curador sinó que s'indica a la direcció general del Ministeri de Govern, de manera que se li genera una indefensió al no saber qui és la persona encarregada de portar els comptes i contravé la llei que regula el curador. Per això, demana que el curador sigui una persona física concreta, amb la seva identificació recollida a la resolució judicial, i a qui se li pugui demanar explicacions i comptes de la seva gestió.
II.- La resolució del present recurs exigeix tenir present dues consideracions diverses. La primera que de l'acta del 18-11-2014, i després de demanar que es designés al Sr. Sanz, el seu lletrat, com a curador i oposar-se al nomenament d'una tercera persona, finalment (foli 245) accepten que es nomeni curador a un assistent social del Ministeri de Salut i Benestar, però volen que el Sr. Sanz segueixi essent el seu lletrat i que sigui la persona de contacte amb el curador. Així mateix, consta que el Ministeri de Salut i Benestar, per escrit amb registre d'entrada del 26-01-2015, va comunicar que assumiria el càrrec de curador la Direcció del Departament de Benestar del Ministeri de Salut i Benestar. I, la segona que, iniciat el procediment de jurisdicció voluntària pel nomenament de curador, ja es trobava vigent la Llei 15/2004, qualificada d'incapacitació i organismes tutelars, modificada per la Llei 27/2013, del 19 de desembre. En aquesta norma, de la lectura dels articles 25, que permet que la tutela sigui exercida per una o més persones físiques o jurídica, i 55, que es remet a les disposicions de la tutela per a la curatela, es possibilita que la curadoria sigui exercida per una persona jurídica.
En el cas que ens ocupa, l'atribució de la curadoria a una persona jurídico-pública, en el si de la seva organització, compleix amb aquestes previsions i motiva, per les raons ja exposades, la desestimació del recurs.
III.- Malgrat la desestimació del recurs, al tractar-se d'un procediment de jurisdicció voluntària, no procedeix la imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la Sra. Carnero contra l'Aute, de data 13-02-2015, i confirmar íntegrament la seva part decisòria. No procedeix efectuar imposició de les costes processals.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A177/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 10 septembre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 15/2004, Llei 27/2013.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 10 septembre 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 10 de setembre del 2015 - ROJ: ATSJAD 141/2015) précise les conditions d'application de Llei 15/2004, Llei 27/2013 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 15/2004, Llei 27/2013.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 10 septembre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 15/2004, Llei 27/2013 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 15/2004) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 15/2004
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (10 septembre 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 10 de setembre del 2015 - ROJ: ATSJAD 141/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 15/2004.