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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 novembre 2015 (n° 215/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 023 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000215/2015 ORIGEN: 4001762/2013
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 292/2015 (Tribunal supérieur de justice d'Andorre, Sala Civil, 26 novembre 2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 26 novembre 2015, ROJ STSJAD 292/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:292, recours n° 215/15 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique indiquée dans les métadonnées de saisie était incomplète ; elle a été complétée à partir de l'en-tête du texte intégral.
Faits et procédure
Une épouse a formé, le 21 février 2014, une demande de séparation de corps devant la juridiction de première instance. Le mariage, célébré canoniquement en 1987, a donné naissance à trois enfants, dont une seule, mineure, était encore à charge à la date de la décision. La demanderesse invoquait des violences conjugales et avait quitté le domicile familial en mai 2013.
Le ministère public a déclaré ne pas s'opposer aux faits allégués, sous réserve de leur preuve. Le défendeur, par la voix de son mandataire, contestait notamment la contribution aux charges du mariage réclamée, à savoir le remboursement d'une échéance hypothécaire de 600 euros mensuels afférente à un bien immobilier acquis en copropriété au Maroc. Il soutenait que cette obligation était injuste, sauf à faire naître à son profit un droit de créance.
Par jugement du 10 avril 2015, le Tribunal unipersonnel du Batlle a prononcé la séparation et la dissolution du régime matrimonial. Il a confirmé comme mesures définitives les mesures provisoires du 7 janvier 2014 : autorité parentale conjointe, garde de la mineure confiée à la mère, droit de visite du père, pension alimentaire de 300 euros mensuels, et mise à la charge du mari de la somme de 600 euros mensuels au titre du prêt hypothécaire, « sans préjudice » des compensations susceptibles d'être sollicitées lors de la liquidation du régime matrimonial. Aucune pension compensatoire n'a été fixée.
Le mari a interjeté appel, en limitant expressément son recours à la seule mesure relative à la prise en charge intégrale de la quote-part hypothécaire.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était de savoir si le juge peut, pendant la durée de la séparation, mettre à la charge exclusive de l'un des époux le remboursement d'un prêt hypothécaire grevant un bien immobilier détenu en copropriété, qualifié de « charges du mariage », et si cette obligation doit ouvrir à celui qui l'assume un droit de créance à l'encontre de l'autre.
Le débat se concentrait ainsi sur deux points : la qualification de la dépense hypothécaire au regard des charges du mariage, et l'articulation entre la mesure provisoire ou définitive de répartition de ces charges et les opérations ultérieures de liquidation du régime matrimonial.
Solution et dispositif
La Sala Civil relève d'abord que les parties sont d'accord sur l'ensemble des mesures définitives, à l'exception de la prise en charge exclusive de l'échéance hypothécaire. Elle confirme la motivation du premier juge, qui s'est fondé sur les ressources respectives des époux, soit 1 796 euros mensuels pour le mari et 1 124 euros pour l'épouse selon les termes de l'arrêt, pour estimer « convenable » que le mari assume la charge.
La Cour rappelle sa position antérieure, exprimée dans un arrêt du 30 juin 2014 rendu sur appel des mesures provisoires, selon laquelle « dans le concept de charges du mariage, et jusqu'à la dissolution de celui-ci, peut être incluse la pr
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de novembre del 2015
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Que en data 21 de febrer de 2014 la Sra. Ayuso va formular demanda de separació matrimonial a l'atenció del Sr. Vaquero, exposant substancialment que ambdues parts van contraure matrimoni canònic a Nador el 19 de gener de 1987 i que fruit de llur unió havien nascut tres fills, Olmo, el 20 de setembre de 1987, Quesada, el 22 de febrer de 1989 i, Catalá, el 28 d'abril de 1998, sent únicament aquesta darrera menor d'edat. Que degut a desavinences conjugals i, en particular a la violència de gènere a la que havia estat sotmesa per part del Sr. Vaquero durant el temps de convivència, de forma continuada, va decidir posar fi a la mateixa al mes de maig de 2013, marxant del domicili familiar, en el que restà el demandat.
I després d'invocar els fonaments de dret que considerava aplicables al cas, demanava que fos emesa sentència acordant els pronunciaments que considerava pertinents en relació a la separació dels consorts, la pàtria potestat i guarda i custòdia de la menor Catalá, l'obligació de contribuir a les despeses causades pel préstec hipotecari contret pel matrimoni, l'atribució d'un règim de visites en favor del progenitor no custodi i, la fixació d'una pensió alimentària al seu càrrec.
II.- Per escrit del 6 de març de 2014 el Magnífic Ministeri Fiscal contestava a la demanda, manifestant que no s'oposava als fets relacionats a la demanda en tant que aquests resultessin degudament acreditats en el moment processal oportú.
III.- En l'audiència del 20 de març de 2014 la Sra. Badía, Procuradora dels Tribunals andorrans, actuant en nom i representació del Sr. Vaquero, s'oposava a la demanda formulada per la contrària, principalment en quant a la pensió alimentària i, la contribució a les càrregues del matrimoni interessada per la demandant. Quant a la pensió alimentària al·legava que percebia un salari mensual de 1.600 EUR, amb els que havia d'assumir una pensió alimentària de 300 EUR i, pagar 600 EUR en concepte d'hipoteca d'una casa que constava a nom d'ambdós consorts al Marroc, d'acord amb l'Aute del 7 de gener de 2014. Que altrament, havia de pagar la quantitat de 500 EUR mensuals en concepte de lloguer del seu pis, restant-li per a la seva manutenció la quantitat única de 200 EUR. Que la imposició de pagament dels 600 EUR en concepte de càrregues del matrimoni era injusta, a menys que generés un dret de crèdit al seu favor. Que cap dels seus fills havien generat fins a la data despeses per valor de 600 EUR mensuals, cas contrari els ingressos no haurien cobert les mateixes. Que el seu mandant no podia assumir una pensió alimentària superior a 200 EUR mensuals.
I, demanava es volgués dictar sentència pronunciant la separació dels esposos, la pàtria potestat compartida de la filla Catalá, l'atorgament de la guarda i custòdia de la mateixa en favor de la mare, en ser aquesta la voluntat de la menor, la fixació del corresponent règim de visites, si bé avançava que aquest no seria respectat per la menor i, sense que el seu mandant pogués fer res i, fixar una pensió alimentària no superior a 200 EUR mensuals i, desestimant la pretensió de l'agent relativa al préstec hipotecari, cas contrari, disposar que aquest comporta el naixement d'un dret de crèdit al seu favor.
IV.- Que rebut el plet a prova, es portà a efecte tota la que fou declarada pertinent, amb el resultat que figura en els documents de prova adjunts als autes.
V.- Que les parts han presentat sengles escrits de conclusions.
VI.- Que mitjançant informe del 9 de març de 2015 el Magnífic Ministeri Fiscal interessa el manteniment de la pàtria potestat compartida entre els progenitors; l'atribució de la guarda i custòdia de la menor en favor de la mare, fixar un règim de visites en favor del pare, en concepte de mínims, consistents en caps de setmana alterns, la meitat de les vacances escolars, així com les dates assenyalades i onomàstiques i, l'establiment d'una pensió alimentària, en benefici de la filla comuna de 300 EUR mensuals, que haurà de ser majorada anyalment segons l'IPC, així com l'obligació d'ambdós progenitors de satisfer el 50% de les despeses extraordinàries generades per la menor.
VII.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència en data 10-4- 2015 i va decidir : "Estimar substancialment la demanda de separació matrimonial promoguda en data Ayuso a l'atenció del Sr. A.D.; declarar la separació matrimonial dels referits esposos, quedant dispensats del deure de convivència, com també la dissolució del règim econòmic matrimonial. A l'ensems, escau confirmar les mesures provisionals adoptades per Aute del 7 de gener de 2014, en el sentit d'establir-les com a mesures reguladores i definitives de la separació, reproduint-se a continuació:
Declarar que la pàtria potestat de la menor Catalá serà exercida de forma conjunta per ambdós progenitors;
L'atribució de la guarda i custòdia de la filla menor Catalá correspon a la mare Sra. D.Z.;
Les visites paterno-filials es distribueixen de la manera següent:
caps de setmanes alterns, des del divendres a la sortida de l'escola, fins el diumenge a les 20 hores en que el pare haurà de reintegrar a la menor al domicili matern;
la meitat de les vacances escolars de forma alterna; A manca d'acord els anys parells correspondrà la primera meitat al pare i els anys senars la segona, d'acord amb el que s'estableixi en el calendari escolar publicat al B.O.P.A.;
El Sr. D. ha de satisfer, a la bestreta i, dins els 10 primers dies naturals de cada mes, la quantitat mensual de 300 EUR en concepte de pensió alimentosa, actualitzable cada mes de gener segons la variació de l'IPC, en el compte bancari que la Sra. Z. indiqui i, fins que la menor arribi a la seva majoria d'edat o, cas de cursar estudis superiors fins a l'acabament d'aquests, sempre que ho siguin amb normal aprofitament. Les despeses extraordinàries, en sentit estricte, es sufragaran per meitats entre els progenitors;
Declarar l'obligació del Sr. D. de pagar el préstec hipotecari, com a contribució a les càrregues del matrimoni i, en la quantia de 600 EUR, i sense perjudici que, en seu de liquidació del règim econòmic matrimonial es puguin sol·licitar les compensacions oportunes per haver abonat deutes que corresponen a un dels consorts per part de l'altre, sí esdevé possible que es determini que el pagament del referit préstec conjunt es fixi a càrrec d'un sol dels consorts;
Quedant ben entès que qualsevol incidència significativa sobre l'estat de la menor s'haurà de comunicar a aquesta Batllia; i que el règim avui fixat és en concepte de mínim, podent-se per tant ampliar si els pares hi accedeixen en benefici de l'infant.
No hi ha lloc a fixar pensió compensatòria entre consorts. I, sense efectuar especial pronunciament en costes judicials; "
VIII.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Vaquero i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació pel que fa exclusivament la mesura de fer-se càrrec íntegrament de la quota hipotecària que grava l'habitatge en comú propietat en el Marroc.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER. - En el present litigi de separació entre el Sr. Vaquero i la Sra. Ayuso s'ha acordat la separació i una sèrie de mesures definitives en les quals les parts estan d'acord però només discrepen en aquesta alçada pel que fa a l'obligació exclusiva del marit de satisfer la quota hipotecària de 600.-EUR mensuals per la compra d'un habitatge conjunt al Marroc.
La sentència d'instància imposa aquella obligació de pagament de la quota hipotecària al marit, i aquest s'alça contra dita mesura.
SEGON.- En efecte, l'Hble. Batlle estima que a la vista dels recursos econòmics de cada copropietari (1796.-EUR mensuals ell, i 1124.-EUR mensuals d'ella) resulta convenient que sigui el marit el que es faci càrrec de la dita quota hipotecària com ja va tenir ocasió de pronunciar-se aquesta Sala (ATJC de 30.6.14) en el recurs d'apel·lació contra l'Aute de mesures provisionals de data 7 de gener de 2014. Així en el nostre Aute dèiem que "El segon dels motius del recurs es destina a impugnar la inclusió del pagament d'un préstec hipotecari a càrrec del marit, per import de 600 euros, dins del concepte de càrregues del matrimoni. En aquest sentit, s'ha de convenir amb la resolució d'instància que dins del concepte de càrregues del matrimoni, i fins a la dissolució del mateix, es pot incloure l'abonament d'un préstec hipotecari i determinar a qui correspon el seu pagament i en quina proporció. En aquest sentit, i encara que a les actuacions consten rebuts del pagament, però no es determina la titularitat del bé adquirit, i malgrat que el recurrent refereix en el seu escrit de conclusions que és una casa adquirida conjuntament al Marroc, no es precisen les proporcions en el préstec hipotecari (també indica el recurrent que li correspon a l'esposa l'abonament del 50% del mateix, i aquesta en el seu escrit de conclusions - foli 107- abona també el caire conjunt del préstec) i sense perjudici que, en seu de liquidació del règim econòmic matrimonial es puguin sol·licitar les compensacions oportunes per haver abonat deutes que corresponen a un dels consorts per part de l'altre, sí esdevé possible que es determini que el pagament del referit préstec conjunt es fixi a càrrec d'un sol dels consorts, com així es venia produint des del mes de juny del 2013 (cfr. Foli 83). Per consegüent, també aquest motiu ha de ser desestimat.
I ara en les mesures definitives hem de reiterar el mateix però hem d'afegir que ja el propi recurrent en el seu escrit de conclusions ja deia : El meu mandant s'oposa a aquesta pretensió i considera que aquests 600 EUR en concepte de càrregues en concepte de càrregues del matrimoni imposats al demandant son totalment injustos, a menys que generin un dret de crèdit al seu favor, ja que la compravenda d'una casa és un contracte civil que si bé ha general obligacions als consorts, no com a consorts, sinó com a persones físiques... el que una d'elles pagui per compte de l'altra, ha de generar un crèdit a favor de la que ha pagat i en contra de la que no ha pagat, el que en definitiva significa més drets sobre el bé immoble pel que paga. Altrament .... procediria la venda de la casa, la liquidació del crèdit amb el producte i el repartiment del que resti, si resta alguna cosa, proporcionalment al que cada un dels contractants ha satisfet."
Aquestes encertades consideracions són correspostes per la pròpia esposa que en el seu escrit de conclusions del recurs quan afirma en el seu apartat 12è quan després de dir que no ha demostrar el marit que no pugui seguir fent-se càrrec de la pensió d'aliments i de la hipoteca que "fins que la vivenda del Marroc es vengui a un tercer".
És a dir, que l'obligació de fer-se càrrec de la hipoteca per complet ja accepta l'esposa que tingui un caràcter transitori fins a la venda de la casa a un tercer i així liquidar el crèdit pendent i repartir, en el seu cas, el sobrant que resulti.
Però és que a més l'Hble. Batlle també atén al mateix argument demanat en conclusions per l'ara recurrent quan en la mesura definitiva concernida afegeix "sense perjudici que en seu de liquidació del règim matrimonial es puguin sol·licitar les compensacions oportunes per haver abonat deutes que corresponen a un dels consorts per part de l'altre..."
TERCÈ.- En conclusió, la petició feta pel marit de poder-se rescabalar de la part de la quota pagada de la seva esposa, ha trobat plena satisfacció tant si es ven la casa del Marroc (com ja admet l'esposa) com per quan es liquidi el règim econòmic matrimonial. Aleshores, l'únic motiu d'impugnació del recurs ha perdut consistència, i cal desestimar-lo.
QUART.- Atesa la naturalesa d'aquesta classe de litigis, no fem imposició de les costes en aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Vaquero contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle en data 10-4-2015, que confirmem íntegrament, sense imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 215/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 novembre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 novembre 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de novembre del 2015 - ROJ: STSJAD 292/2015) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 novembre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 novembre 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de novembre del 2015 - ROJ: STSJAD 292/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.