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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 décembre 2015 (n° 45/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 857 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000045/2015 ORIGEN: 5100028/2013
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 310/2015 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 décembre 2015)
Les consorts Mena et Ramirez ont vendu à M. Pombo un appartement, en vertu d'un contrat de promesse de vente signé le 16 novembre 2011, puis d'un contrat de vente signé le 21 juin 2012. Le mobilier garnissant le logement n'était pas compris dans la vente. Selon le dossier, les vendeurs ont demandé à l'acquéreur, pendant la période séparant la promesse de la vente, de payer un loyer afin de conserver la possession du bien, puis d'acquérir le mobilier à l'issue d'un bail de six mois.
Les vendeurs ont assigné M. Pombo le 22 février 2013 devant le Tribunal de Batlles. Ils réclamaient 12 022,50 € au titre du mobilier, les intérêts légaux, les éventuels frais de garde-meubles futurs et les dépens. Le Tribunal de Batlles, par jugement du 24 novembre 2014, a fait droit à la demande principale, a condamné M. Pombo au paiement de la somme de 12 022,50 € majorée des intérêts, et a mis les dépens à sa charge.
Les deux parties ont interjeté appel. M. Pombo contestait l'appréciation des preuves relatives à l'existence d'un pacte portant sur le mobilier. Les demandeurs contestaient, pour leur part, le silence du jugement de première instance sur la demande relative aux frais de garde-meubles futurs. La date de l'acte d'appel n'est pas précisée dans la décision.
Question de droit
La Sala Civil du Tribunal supérieur devait trancher deux questions distinctes.
La première portait sur la preuve de l'existence d'un pacte accessoire à la vente immobilière. Il s'agissait de déterminer si le juge d'appel pouvait substituer sa propre lecture des éléments probatoires à celle du premier juge, et si la condition relative au mobilier était suffisamment établie.
La seconde portait sur la recevabilité d'une prétention complémentaire, formulée dans la demande comme un préjudice futur et précisée seulement dans les conclusions. La question était de savoir si une telle prétention pouvait être examinée dans l'instance en cours.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Sala Civil confirme le jugement de première instance. Elle relève que les négociations ont été conduites par le conseiller de M. Pombo, lequel a confié la gestion de l'achat à une société représentée par une mandataire. La mandataire a accepté, avec l'autorisation d'un témoin, la condition relative au mobilier. Le document n° 4 joint à la demande, qui fixe une valorisation des biens à acquérir et qui est signé par la mandataire, ainsi que le témoignage de la personne ayant autorisé cet engagement, établissent le pacte. La Cour retient que l'absence de cette condition dans le contrat définitif s'explique par son caractère secondaire, qui ressortait déjà des documents antérieurs. Elle ajoute que cette solution est cohérente avec l'intérêt de l'acquéreur à obtenir l'ensemble de l'étage, qui était le seul logement qui lui manquait. Le recours de M. Pombo est rejeté.
Sur le second point, la Cour juge que la prétention relative aux frais de garde-meubles futurs ne peut être accueillie. Elle relève que les demandeurs annonçaient un fait futur, qui n'était pas encore survenu à la date de la demande. Le déménagement n'a été signalé qu'un an plus tard, par écrit du 29 janvier 2014, après l'ouverture de la phase probatoire, et le montant a été précisé dans les conclusions. La Cour énonce que la précision de ce qui est réclamé doit figurer dans la demande ou dans la défense, les répliques et les dupliques pouvant seulement apporter des précisions pertinentes et justifiées. Une concrétisation pour la première fois dans les conclusions cause, selon elle, une indéfense manifeste à la partie adverse. Elle conclut que la prétention est prématurée et qu'il appartiendra, à défaut d'accord amiable, d'engager une nouvelle procédure.
Le dispositif est le suivant, traduit du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR els rec
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d’Andorra la Vella, el 23 de desembre del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Prèvia petició de citació a judici, la representació processal de l’agent en l’audiència del dia 22 de febrer de 2013 formulà demanda contra el defenent en la que, després d’exposar els fets i fonaments que considerava d’aplicació al cas, interessava dictar sentència condemnant al Sr. Pombo “al pagament de 12.022,50€, més els seus interessos legals des de la data de la contesta a la demanda, així com els eventuals imports que es puguin generar en el futur per guardar els mobles en un guarda-mobles, box o similar i, finalment, al de les costes processals ocasionades en aquest procediment, incloent els honoraris de l’advocat i procurador intervinents.”
II.- La representació processal del Sr. Pombo va comparèixer a l’audiència del 12 d’abril de 2013 contestant a la demanda i oposant-se a la mateixa segons la relació fàctica i la fonamentació jurídica que en l’escrit de contesta s’hi relata.
III.- Les parts personades han replicat i duplicat com de costum.
IV.- Obert el període de proves s’han practicat aquelles declarades pertinents d’acord amb la nostra providència de 19 de juliol de 2013.
V.- En el període impartit les parts han conclòs pertinentment.
VI.- L’Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 24-11- 2014 i va decidir : “ PRIMER.- Estimar la demanda formulada en data 22 de febrer de 2013 per la representació dels Srs. Mena i Ramirez, havent de condemnar i condemnant al Sr. V.Pombo a satisfer als predits la quantitat de 12.022,50€, augmentada amb els interessos meritats d’acord amb l’establert al III Considerant.
SEGON.- Imposar les costes a la part defenent inclosos els honoraris d’advocat i procurador.”
VII.- Contra l’esmentada resolució formula recurs d’apel·lació la representació processal de les dues parts, en virtut dels arguments que exposaven en les seves conclusions, demanaven la seva revocació parcial o total, imposant a l’adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER. – En el present litigi la part agent, Srs. Mena i Ramirez, reclama de la part defenent Sr. Pombo el pagament de determinades sumes derivades d’un compromís de venda dels béns mobles d’un pis que el Sr. Pombo els va comprar. La sentència d’instància condemna la part defenent a pagar la suma de 12.022,50€ en concepte dels béns mobles existents en el pis adquirit.
Contra tal decisió s’alcen les dues parts. Vegem els dos recursos.
SEGON.- Recurs del Sr. Pombo.
En el seu recurs la part defenent considera errònia la valoració de la prova feta per l’Hble. Tribunal de Batlles en considerar que no ha quedat acreditat que no s’havia pactat que l’adquirent del pis també es comprometia a l’adquisició del mobiliari que hi havia al seu interior si així era requerit per la part venedora.
Però revisada la prova practicada coincidim plenament amb la valoració feta en la instància. En efecte, existeix en el cas la particularitat que les negociacions per a la compravenda del XXXX, les va dur a terme el Sr. Luís, assessor del Sr. Pombo tal i com aquest mateix ha reconegut. Aquest assessor va encomanar les gestions de la compra a la societat C.S. que va actuar representada per la Sra. Cañete. Doncs bé, aquesta Sra. T. amb l’autorització del Sr. D.H. va acceptar una precisa condició que acompanyava a la compravenda del pis i era que, a fi que el Sr. Pombo pogués tenir la possessió després d’haver signat el contracte de promesa compravenda en 16-11-2011 i abans de signar el contracte de compravenda que finalment va tenir lloc en el dia 21-6-2012, el comprador es comprometia a dues coses: a) a pagar un lloguer als venedors perquè així deixessin la possessió del pis i b) que a instàncies d’aquests a la finalització del contracte de lloguer que era de sis mesos es comprometia a comprar-los els mobles que tenien en el pis llogat. A tal fi es va fer una valoració dels béns a adquirir i la Sra. T. va signar el document acompanyant com a número 4 a la demanda (foli 30). També ha declarat el testimoni Sr. D.H. i ha confirmat el pacte subscrit respecte els mobles i que abans l’havia consultat amb el Sr. Pombo que li va donar la conformitat.
Resulta doncs plenament acreditat aquella condició afegida al pacte de compraventa i resulta raonable que la mateixa no constés en el contracte definitiu en tractar-se purament d’una qüestió secundària i que ja constava documentalment recollida. I a més –com destaca la sentència d’instància- resulta també plenament coherent amb l’actuació i interès del Sr. Pombo d’adquirir aquell habitatge que era l’únic que li mancava adquirir per tenir tota la planta àtic completa com ell desitjava i després de dos intents fallits en altres indrets per adquirir un habitatge del seu gust.
En conclusió, una visió imparcial i objectiva de la prova practicada porta a la mateixa conclusió de la sentència d’instància i per aquesta raó cal que sigui confirmada i desestimat el recurs del Sr. Pombo.
TERCER.- Recurs dels Srs. V.
Els senyors agents es trobaven parcialment disconformes amb la sentència d’instància perquè aquesta no es pronuncia sobre un matís que varen incloure en la seva pètita consistent en reclamar “els eventuals imports que es puguin generar en el futur per guardar els mobles en un guarda- mobles, box o similar...”.
I en el fet Novè de la seva demanda, presentada en el dia 22-2-2013, deien “Altrament els Srs. V. i P. reclamen al Sr. Pombo els eventuals imports que es puguin generar en el futur per guardar els mobles en un guarda-mobles, box o similar. A tal efecte, cal tenir en compte que, actualment, dits mobles encara romanen en l’interior del pis llogat on van viure els demandants però si en el futur es lloga, hauran de treure dits mobles i guardar-los en un altre lloc, quin cost entenem, haurà d’asumir igualment el Sr. Pombo”
És a dir, que la part agent anunciava un fet futur i que encara no havia esdevingut en el moment de la demanda. I no va ser fins gairebé un any més tard que va presentar un escrit de data 29.1.14 (foli 129) – ja un cop iniciat el període de proves- que va anunciar que havia esdevingut aquell succés del trasllat i que “en breu” aportaria la documentació relativa a la reclamació complementària de lloguers. L’aportació documental de les despeses es va fer per escrit de 25-6-2014 (foli 177) i va concretar la seva reclamació complementària en el seu escrit de conclusions.
Aquesta seqüència de fets explica clarament que no pugui entrar la sentència en aquesta pretensió per extemporània, tota vegada que la precisió d’allò que es reclama ha de quedar palesa en la demanda o en la contestació, amb les precisions pertinents i justificades que es puguin traslladar als escrits de rèplica i dúplica, però no si es concreten per primera vegada en l’escrit de conclusions, causant una òbvia indefensió a la part contrària.
Per aquesta raó el seu recurs ha de ser rebutjat perquè els fets “futurs” no poden ser anunciats en la demanda i concretats en l’escrit de conclusions. Caldrà acudir a un nou procés –si no hi ha un acord extrajudicial- per discutir l’abast de la dita reclamació que ara ha resultat prematura.
QUART.- En desestimar-se els recursos procedeix imposar les costes per ells generades a cada part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR els recursos d’apel·lació interposats per la representació processal del Sr. V.Pombo i la dels Srs. Mena i Ramirez, contra la Sentència dictada per l’Hble. Tribunal de Batlles en data 24-11-2014, que confirmem íntegrament, i imposar les costes d’aquesta alçada a cada part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l’Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 45/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2015 - ROJ: STSJAD 310/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11530638.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 décembre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 décembre 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2015 - ROJ: STSJAD 310/2015) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 décembre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 décembre 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de desembre del 2015 - ROJ: STSJAD 310/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.