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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 janvier 2016 (n° A229/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 570 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000229/2015 ORIGEN: 7000895/2014
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 4/2016 : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 janvier 2016
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 4/2016, 26 janvier 2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:4A (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Numéro de recours : A229/15 (TSJC 229/2015). Numéro NIG : 7000895/2014.
Faits et procédure
Le litige s'inscrit dans une procédure d'exécution d'une sentence du Tribunal de batlles du 8 juillet 2009. Les créanciers, qualifiés d'« executants » dans la décision, ont sollicité en urgence, par écrit du 1er juillet 2014, la saisie de trois véhicules appartenant au débiteur, leur mise sous séquestre puis leur vente aux enchères publiques.
Le débiteur, « executada », a formé un incident d'exécution. Par un Aute du 31 mars 2015, le Batlle n'a pas fait droit à la demande, sans préjudice d'autres actions que les créanciers pourraient engager contre les personnes qu'ils estimeraient appropriées, puis a ordonné l'archivage de l'incident. Les créanciers ont interjeté appel. Ils demandaient la révocation de la décision de première instance et, pour temérité et mauvaise foi de l'adverse partie, la condamnation de celle-ci aux dépens des deux instances. L'intimé concluait au rejet du recours et à la condamnation de l'appelant aux dépens.
Les faits pertinents résultent de la sentence pénale du Tribunal de Corts du 28 mai 2014, devenue définitive. Selon cette sentence, le débiteur a transféré une camionnette et une motocyclette à sa mère, a vendu deux autres véhicules à un tiers pour environ 10 000 euros au total, et a fait immatriculer au nom de son épouse un véhicule Cadillac acquis pour 15 000 euros, payé par sa mère. Le juge pénal a retenu que les sommes perçues n'avaient pas servi à désintéresser les créanciers, ce qui a été qualifié de frustration des procédures d'exécution (art. 220 a) du Code pénal).
Les désignations des parties varient d'un passage à l'autre de la décision (notamment entre « Srs. Azorin i Luís » et « Srs. Galan i Ruiz » comme demandeurs à l'exécution). La présente fiche retient la qualification de la partie appelante comme « executants » et de l'intimé comme « executat » ou « part recorreguda », conformément au dispositif.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions liées :
Une décision rendue dans une instance à laquelle les tiers n'ont pas été parties peut-elle fonder la saisie de biens dont ces tiers sont titulaires ?
Les faits constatés par une sentence pénale définitive lient-ils la juridiction civile, et si oui, dans quelle mesure, pour déterminer la titularité des biens à saisir ?
Le raisonnement de la Cour repose sur l'articulation de deux principes : le droit à la défense et au procès équitable (art. 10.2 de la Constitution), qui interdit qu'une décision affecte une personne non partie à l'instance, et l'autorité de la chose jugée au pénal sur les faits déclarés prouvés, que la jurisprudence de la Sala reconnaît au civil.
Solution et dispositif
La Sala rappelle sa jurisprudence constante (Autos des 23 janvier et 26 février 2003) : les décisions rendues dans un procès ne peuvent affecter que ceux qui y ont été parties. Elle reconnaît toutefois l'existence d'une doctrine selon laquelle la sentence pénale lie le juge civil quant aux faits déclarés prouvés.
Appliquant ce cadre, elle procède à une analyse précise de la sentence pénale. Elle relève que celle-ci ne constate pas que les véhicules appartiennent encore au débiteur. Elle constate au contraire qu'ils ont été transférés, que le prix correspondant n'a pas été affecté au paiement des dettes, et que le véhicule Cadillac a été immatriculé au nom de l'épouse. Il n'est
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de gener del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs. Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Els Srs. Galan i Ruiz van sol·licitar, com a part executant i segons escrit de 1-7-2014, que es sol·licités de forma urgent l'embargament de tres vehicles del Sr. Diez, el seu segrest i la posterior subhasta pública per a l'execució de la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de 8-07-2009.
Interposat incident d'execució per la part executada, aquest es va resoldre per Aute, de data 31-03-2015, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX: Primer.- No donar lloc a la petició formulada pels Srs. Azorin i Luís en el seu escrit de data 21 de juliol de 2014, sense perjudici de que la part executant pugui instar altres accions contra qui consideri escaient.
Segon.- Acordar l'arxiu del present incident d'execució sense altre tràmit; tot prosseguint la tramitació en període d'execució".
II.- La representació processal de la part executant ha interposat recurs contra l'Aute dictat a la instància i, en data de registre 2-09-2015, ha articulat llur escrit de conclusions, segons el qual demana la revocació de la resolució d'instància.
Per el contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 6-10-2015, sol·licita la desestimació del recurs, amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals la part executant fonamenta el seu recurs són els que segueixen. En primer terme, entén que ha restat provat en el marc de la causa penal, segons sentència ferma del Tribunal de Corts de 28-05-2014, que la part executada va transferir els seus vehicles a favor de la seva mare i va comprar un altre que va posar a nom de la seva esposa, en perjudici dels creditors. Afegeix que no sembla massa lògic que els executants hagin d'accionar contra la mare i l'esposa del demandat quan ha restat acreditat que els vehicles de referència foren el mitjà segons el qual el Sr. L. va cometre el delicte pel qual fou acusat i condemnat. En segon terme, en atenció a la temeritat i mala fe de la part recorreguda es sol·licita la seva condemna en costes processals d'ambdues instàncies.
II.- És cert que aquesta Sala en els seus Autes de 23 de gener i 26 de febrer del 2003 ha posat de manifest, en consonància amb el dret a la defensa i a un procés degut, drets constitucionals garantits a l'article 10.2 de la Carta Magna, que les decisions dictades en un procés només poden afectar a aquells que han estat part en els mateixos, però no a tercers.
Però també ho és que existeix una doctrina de la Sala segons la qual l'existència d'una sentència penal vincula a la jurisdicció civil quant a allò que ha estat declarat com a fet provat. Des d'aquest punt de vista, es tracta de determinar si de la sentència ferma penal s'extreu que els béns sobre els quals la part executant pretén travar l'embargament són realment titularitat del Sr. Diez o no. En el primer cas, si en els fets provats s'ha establert que aquests béns, consistents en dos vehicles automòbils i una motocicleta, pertanyen a l'executat, aquest fet vincularà a la jurisdicció civil i caldrà estimar el recurs i procedir a l'embargament. Per el contrari, si la sentència penal no estableix com a fet provat la propietat d'aquests vehicles per part del Sr. Lladó i la titularitat és de tercers, el dret de defensa i a un procés degut, impedirà, com ja ho va raonar la resolució d'instància, procedir a l'execució de béns de tercers sense que aquests hagin estat part en el procés.
III.- La sentència del Tribunal de Corts, de data 28-05-2014, estableix, a la lletra, en el seu Resultant II que "En data 18 de gener de 2009, el processat Yuste, conscient de les seves obligacions de pagament envers Azorin i Luís i a fi d'ocultar els seus béns, donà de baixa la furgoneta marca Opel Vivaro 1.9 DT, matrícula (...) (valorada en 9.610 euros) i la motocicleta marca Montesa, model Cota MRT 250, matrícula AND-(...), vehicles que transferí i donà d'alta a favor de la seva mare Sra. Salamanca el mateix dia, rebent, d'aquesta la suma de 5.500 euros, tanmateix, el processat L. continuà utilitzant tant la furgoneta marca Opel per fer treballs de pintura amb la seva empresa com la motocicleta marca Montesa per al seu ús personal. Posteriorment, en data 23 de gener de 2009, el processat L. vengué els vehicles marca Jeep, model Gran Cherokee, matrícula AND-(...) (valorat en 4.774 euros), i marca Audi, model A6 4.2 V82, matrícula AND-(...) (valorat en 12.170 euros), al negoci M., regentat per Duque, pels preus de 4.000 i 6.000 euros aproximadament. Paral·lelament, en data 23 de gener de 2009 el processat L. adquirí a M. el vehicle marca Càdillac, model SRX 4x4 4.6, matrícula AND-(...), que inscrigué a nom de la seva esposa Palau, abonant la seva mare R.G. el preu de 15.000 euros mitjançant transferència bancària al compte d'Querol.".
És a dir, de la sentència del Tribunal de Corts no se'n desprèn que els vehicles siguin de la propietat de la part recorreguda, sinó que els mateixos foren transferits i es va percebre per la furgoneta i la motocicleta l'import de 5.500 euros i pels vehicles Jeep i Audi l'import de 10.000 euros. Així mateix, consta que la mare de la part recorreguda va abonar el preu de 15.000 euros per la compra d'un vehicle, marca Cadillac, que es va inscriure a nom de l'esposa de la part recorreguda. La sentència del Tribunal de Corts entén que el delicte s'ha produït per no destinar les quantitats rebudes a eixugar els deutes que tenia amb la part recurrent, ni tampoc s'ha justificat que es satisfessin altres deutes preexistents, de manera que es realitza el tipus penal de frustració de procediments executius de cobrament (art. 220 a) CP).
Consegüentment amb les anteriors asseveracions, no resta acreditat que els vehicles transferits segueixin essent titularitat de la part recorreguda, sinó que les quantitats que realment es van obtenir per la seva alienació no foren destinades a satisfer els deutes que tenia amb la part recurrent. Per tant, si el que es pretén és l'embargament i subhasta dels esmentats vehicles (Montesa Cota, Opel Vivaro i Cadillac SRX 4x4), s'ha de coincidir amb la resolució d'instància que no es pot procedir a l'embargament de béns de tercers sense que els mateixos hagin format part del procediment.
IV.- La desestimació del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes processals d'aquesta alçada (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat pels Srs. Azorin i Luís contra l'Aute, de data 31-03-2015, dictat per l'Hble. Batlle i confirmar íntegrament la seva part decisòria. Procedeix imposar les costes processals d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A229/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2016 - ROJ: ATSJAD 4/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11532727.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 janvier 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 janvier 2016 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2016 - ROJ: ATSJAD 4/2016) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 janvier 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs. Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 janvier 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 de gener del 2016 - ROJ: ATSJAD 4/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.