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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 mars 2016 (n° 93/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 872 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000026/2015 Núm. De Rotlle: TSJA-0000093/2015
SENTÈNCIA 20-2016
PARTS:
Apel·lant: Caixa Andorrana de Seguretat Social
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentence n° 20-2016, 17 mars 2016, recours n° 93/15 (ROJ : STSJAD 71/2016 ; ECLI:AD:TSJADAD:2016:71) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La requérante, Mme Vives, a fait l'objet d'une affiliation d'office par la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) en qualité de personne exerçant une activité pour son propre compte. Cette affiliation, prononcée par décision du Conseil d'administration de la CASS du 24 février 2015, confirmant une décision antérieure du 30 décembre 2014, couvrait la période allant du 1er juillet 2013 au 8 janvier 2015. La CASS réclamait à ce titre des cotisations, pour un montant de 6 775,32 EUR au titre de la période du 1er juillet 2013 au 31 novembre 2014 (sic), et de 506,98 EUR pour la période du 1er décembre 2014 au 8 janvier 2015.
La fondement de l'affiliation tenait à l'inscription de l'intéressée au Registre de commerce et d'industrie du Gouvernement, comme titulaire d'un commerce dénommé « M. ». Mme Vives a saisi la juridiction compétente d'un recours, qui a été accueilli par le Tribunal unipersonnel du Batlle (section administrative) dans sa sentence du 21 septembre 2015. Le juge de première instance a annulé les décisions attaquées, au motif que l'établissement avait été radié du Registre du Comú d'Andorre-la-Vieille dès 2005 et n'avait plus aucune activité.
La CASS a interjeté appel. Elle soutenait que la présomption légale de l'article 19 de la loi sur la sécurité sociale, dans sa rédaction issue de la loi 9/2013 du 23 mai 2013, devait prévaloir. Selon elle, la perte de la qualité d'affilié supposait non seulement la cessation effective de l'activité, mais également l'inscription de la radiation au Registre de commerce et d'industrie, et une solution contraire méconnaîtrait le principe de légalité et créerait une insécurité juridique. Elle faisait par ailleurs valoir que l'impossibilité de radier le commerce, en raison d'une saisie, relevait d'un risque qui incombait à l'intéressée.
Mme Vives a conclu au rejet de l'appel. Elle a soutenu que la radiation avait été présentée au Registre du Comú d'Andorre-la-Vieille le 7 septembre 2005, que le commerce avait alors cessé toute activité, et que la législation en vigueur à cette date ne permettait pas la radiation des commerces saisis auprès du Registre du Gouvernement.
Les parties ont été dispensées de vue orale et ont présenté des conclusions écrites reprenant leurs moyens.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si l'inscription d'une personne au Registre de commerce et d'industrie fait naître, au sens de l'article 19 de la loi sur la sécurité sociale, une présomption irréfragable d'exercice effectif d'une activité économique pour son propre compte, ou si cette présomption peut être combattue par la preuve contraire.
Le problème soulève, en filigrane, celui de la hiérarchie entre le fait juridique de l'inscription registrale et le fait matériel de l'exercice de l'activité, ainsi que celui de la charge de la preuve dans le cadre de l'affiliation obligatoire.
Solution et dispositif
La Cour a rejeté l'appel de la CASS et confirmé intégralement la sentence de première instance. Elle a fondé sa solution sur la nature de la présomption instituée par l'article 19 de la loi sur la sécurité sociale. Après avoir reproduit le texte de la disposition, elle relève que celle-ci retient une définition de l'exercice d'une activité économique pour son propre compte fondée sur la titularité d'un commerce ou d'une industrie « avec activité effective », et précise que sont considérés comme ayant une activité effective les commerces et industries autorisés administrativement « jusqu'au moment où leurs titulaires cessent l'activité de manière définitive et inscrivent la cessation définitive de l'activité au Registre de commerce et d'industrie ».
Le Tribunal en déduit une présomption légale de l'exercice effectif de l'activité au profit des titulaires registraux, présomption qui se justifie par la commodité de la Caisse, la
Representant: Sra. Ruiz
Advocat: Sr. Carretero
Apel·lat: Sra. Vives
Representant: Sra. Cañete
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, disset de març de dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000026/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- Per escrit de data 17 d'abril de 2015, la Sra. Vives va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució del Consell d'Administració de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) de data 24 de febrer de 2015, la qual confirmava, en alçada, la decisió del 30 de desembre de 2014. Per mitjà d'aquestes resolucions s'afiliava d'ofici la Sra. Vives com a persona que realitza una activitat per compte propi a comptar de l'1 de juliol de 2013 i fins el 8 de gener de 2015, i se li reclamava les quantitats de 6.775,32EUR pel període del 1 de juliol de 2013 al 31 de novembre de 2014, i de 506,98EUR pel període del 1 de desembre de 2014 fins el 8 de gener de 2015.
2.- La sentència del dia 21 de setembre de 2015, de la Secció Administrativa del Tribunal Unipersonal del Batlle, ha estimat la demanda promoguda per la Sra. Vives, i ha anul·lat les resolucions impugnades.
3.- La representació processal de la Caixa Andorrana de Seguretat Social ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència del Tribunal Unipersonal del Batlle, que es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La presumpció legal prevista a l'article 19 de la Llei de la seguretat social modificat per la Llei 9/2013 ha de prevaldre, atès que el contrari vulneraria el principi de legalitat, i crearia una situació d'incertesa i indefensió jurídica.
La Sra. Vives no va cessar l'activitat de manera definitiva fins la inscripció del cessament al Registre de comerç i indústria el dia 8 de gener de 2015.
El fet que no es pogués donar de baixa el comerç per motiu que es trobava embargat és un fet aliè que no pot afectar la parapública, corresponent a la Sra. Vives l'obligació d'actuar amb la diligència d'un bon empresari i vetllar per a que el seu negoci no es trobés embargat.
4.- En la seva contesta de data 1 de desembre de 2015, la Sra. Vives s'oposa al recurs d'apel·lació i manifesta en substància que:
Cal prendre en consideració la baixa del negoci presentada en el registre del Comú d'Andorra la Vella en data 7 de setembre del 2005.
D'ençà la baixa presentada al registre del Comú d'Andorra la Vella, el negoci va cessar tota activitat.
La legislació en el moment de cessar l'activitat del negoci (setembre del 2005), no permetia donar de baixa comerços embargats prop del registre de Govern, essent doncs un motiu aliè a la voluntat de la Sra. Vives el fet de no inscriure la baixa en el registre de Govern.
5.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com s'ha exposat en els antecedents, la Caixa Andorrana de Seguretat Social va donar d'alta la interessada, com a persona que realitzava una activitat per compte propi, amb efectes a partir de l'1 de juliol de 2013, pel fet de constar inscrita al Registre de Comerç i Indústria del Govern, com a titular del negoci anomenat "M.".
La Batllia ha estimat la demanda que va formular la interessada, en considerar que l'establiment estava donat de baixa al Registre del Comú d'Andorra la Vella des de l'any 2005 i que no tenia cap tipus d'activitat. En definitiva, la sentència conclou que l'article 19 de la Llei de la seguretat social estableix una presumpció que decau davant la constatació de la manca d'activitat real del negoci.
La representació de la Caixa Andorrana de Seguretat Social es mostra disconforme amb aquest pronunciament, ja que considera que el precepte esmentat determina de manera clara i diàfana que, per perdre la condició d'afiliat per compte propi, no només cal cessar en l'exercici de l'activitat, sinó que és necessari inscriure la baixa al Registre de Comerç i Indústria.
Tercer.- L'article 19 de la Llei de la seguretat social, en la redacció que li va donar la Llei 9/2013, de 23 de maig, disposa que:
"S'entén per exercici d'activitat econòmica per compte propi la titularitat:
(...)
-D'un comerç o indústria amb activitat efectiva, incloent la participació en règim de societat civil o comunitat de béns. Als efectes d'aquest article es considera que tenen activitat efectiva els comerços i les indústries autoritzats administrativament fins al moment que els titulars cessen l'activitat de forma definitiva i inscriuen el cessament definitiu de l'activitat al Registre de Comerç i Indústria".
Segons els termes d'aquest precepte, s'estableix una presumpció legal segons la qual es considera que les persones que consten com a titulars registrals d'un comerç o indústria exerceixen de forma efectiva l'activitat. Aquesta presumpció actua lògicament en benefici de la Caixa Andorrana de Seguretat Social, que pot prendre les seves decisions en funció del contingut del Registre i es troba alliberada, en principi, de la càrrega de provar els fets que resulten de les anotacions registrals.
Ara bé, aquesta és una presumpció de caràcter iuris tantum, és a dir, que admet prova en contrari. En efecte, no es pot deixar de banda que l'article 19 de la Llei de la seguretat social vincula la pertinença al col·lectiu de persones que realitzen una activitat per compte propi, no només a la incorporació al Registre, sinó també, i principalment, a l'exercici real i efectiu de l'activitat. D'aquesta manera, el precepte legal comporta que la Caixa Andorrana de Seguretat Social pot presumir que les persones inscrites al Registre de Comerç i Indústria desenvolupen una activitat per compte propi, però això no exclou que els interessats puguin demostrar el contrari, ja que la llei fa recaure sobre els mateixos la càrrega de la prova.
La posició defensada per la Caixa Andorrana de Seguretat Social implica considerar que l'article 19 de la Llei de la seguretat social estableix una presumpció iuris et de iure, que no admet prova en contrari. Aquesta conclusió no resulta ajustada al tenor literal de la llei, que no fa girar l'obligació d'afiliar-se sobre la titularitat d'una anotació registral, sinó sobre l'exercici efectiu d'una activitat econòmica per compte propi, fet que constitueix doncs l'element primordial. Cal recordar també que, en el nostre dret, les presumpcions iuris et de iure són l'excepció, mentre que la regla general són les presumpcions legals de caràcter iuris tantum, susceptibles de ser desvirtuades mitjançant una prova en contrari.
Quart.- En el cas que ara s'examina, no hi ha discussió sobre el fet de que la interessada va cessar en l'exercici de l'activitat l'any 2005, i que es va donar de baixa llavors al Comú d'Andorra la Vella, si bé no va poder fer el mateix al registre del Govern, ja que hi constava un embargament.
En aquestes circumstàncies, davant la manca de qualsevol tipus d'activitat econòmica efectiva, s'ha de concloure que no concorren els pressupòsits d'aplicació de l'article 19 de la Llei de la seguretat social, de manera que s'ha de desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar íntegrament la sentència impugnada.
Cinquè.- No es fa cap pronunciament sobre el pagament de costes judicials per raó de manca de temeritat.
DECISIÓ
En atenció a tot el què s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Caixa Andorrana de Seguretat Social contra la sentència dictada el 21 de setembre de 2015 per la Secció Administrativa de la Batllia, la qual es confirma íntegrament.
Segon.- No fer cap pronunciament sobre el pagament de les costes judicials d'aquesta alçada.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 93/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 mars 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei seguretat social CASS.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 mars 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de març del 2016 - ROJ: STSJAD 71/2016) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei seguretat social CASS devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 8 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei seguretat social CASS.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 mars 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei seguretat social CASS, Llei seguretat social CASS ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000026/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 mars 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de març del 2016 - ROJ: STSJAD 71/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).