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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 avril 2016 (n° 462/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 98
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 715 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000462/2015 ORIGEN: 4000061/2015 - 00
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction andorrane, — (STSJAD 167/2016)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 avril 2016, ROJ STSJAD 167/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:167, recours n° 462/15) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un salarié, M. Macias, a exercé les fonctions de vigilant au service de la société S., qui était, selon la décision, « S., S.A.U. ». Si la relation de travail remonte à février 2005, le contrat de travail écrit n'a été formalisé que le 21 février 2008 (non précisé dans la décision : les motifs de cette différence entre le début de la relation et la formalisation du contrat).
Le 19 février 2014, l'employeur a adressé au salarié une lettre de licenciement invoquant des « motius disciplinaris » et prévoyant une cessation immédiate de la relation, sans préavis ni indemnité. Les faits reprochés étaient décrits de manière générique : publication « d'imatges que atempten contra l'honor de l'empresa », « comentaris injuriosos » et usage du logotype de la société « sense la corresponent autoritzaci’ », sur le réseau social Facebook. La qualification retenue est celle de « faltes molt greus » au sens du Code des relations de travail (Llei 35/2008, du 18 décembre), dont les articles 93, 94 et 104.6 sont cités.
Le salarié a saisi le tribunal de première instance en réclamant 21 398 euros au titre d'un licenciement injustifié et irrégulièrement effectué, avec intérêts légaux et dépens. Par jugement du 15 mars 2016, le Tribunal unipersonnel du Batlle a fait droit intégralement à la demande. L'employeur a interjeté appel en sollicitant la réformation et le rejet des prétentions du salarié. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, rapporteur M. Vincent Aniére, a été saisie de ce recours.
Question de droit
La question posée est double : un licenciement disciplinaire fondé sur des faits réels peut-il être regardé comme régulier lorsque la lettre de licenciement ne satisfait pas aux exigences formelles de précision ? Et, dans l'affirmative, l'employeur qui disposait d'un élément de preuve (en l'espèce un acte notarié de constat) sans le joindre à la lettre peut-il s'en prévaloir ?
Le juge doit, plus précisément, déterminer si le contrôle du licenciement disciplinaire porte sur la matérialité des faits seulement ou également sur la régularité formelle de la notification, et si la connaissance des faits par le salarié, acquise par d'autres voies, peut suppléer l'insuffisance de la lettre.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle rappelle d'abord la méthode de contrôle, dite « théorie de la cristallisation » : la mission du juge n'est pas d'apprécier globalement le comportement du salarié, mais de vérifier si les sanctions, telles que formulées dans la lettre, ont été prononcées conformément aux exigences légales, tant formelles que de fond. Elle précise que « no és suficient comprovar la materialitat d'un fet reprotxat », la faute devant aussi correspondre à une infraction tipifiée et être sanctionnée dans les délais et formes légaux.
Sur le terrain formel, la Cour s'appuie sur les articles 94 et 106 du Code, qui exigent une communication écrite exposant « amb concreci’ » la cause du licenciement, avec mention de la date et des faits la motivant. Elle souligne que la matière disciplinaire présente « certa coloraci’ penal » (en renvoyant à la décision TC 2011-1-PI du 4 juin 2012) et que l'exposé des faits, sans être nécessairement étendu, doit être « prou concreta » pour permettre la défense du salarié et le contrôle du juge, notamment au regard de la prescription.
Appliquant ces principes, la Cour retient que la lettre ne situe pas les faits dans le temps, ne précise ni les images ou commentaires litigieux, ni le compte Facebook concerné, ni les circonstances de l'usage du logotype. Elle en déduit une « indefensi’ »
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 d'abril del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Macias va presentar demanda laboral contra la societat S., ORG_0, demanant que se la condemnés a satisfer-li la suma total de 21.398.- euros en concepte d'acomiadament injustificat i fet de forma indeguda, al pagament dels interessos legals corresponents, així com al pagament de totes les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
La representació processal de la societat S., ORG_0, es va oposar a la demanda i va demanar la seva íntegra desestimació considerant que el comiat era justificat i fet segons els preceptes legals de forma, i que no endeutava cap haver laboral.
II.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 15-03-2016, decidint "Estimar íntegrament la demanda formulada en data 6 de març de 2014 pel Sr. Macias contra la societat S., S.A.U.; condemnar a la defenent a satisfer a la demandant la quantitat de 21.398,99 EUR, més interessos legals generats a comptar del 11 d'abril de 2014, així com les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i procurador.".
III.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la societat S., ORG_0, demanant la seva revocació, dictant-se una nova desestimant les pretensions del demandant, amb imposició de les costes d'ambdues instàncies
La representació processal del Sr. Macias demana la confirmació de la Sentència amb imposició de les costes judicials a la part apel·lant.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat en les actuacions que el Sr. Macias treballava com a vigilant per la societat S., ORG_0, des del mes de febrer del 2005 encara que fou només en data 21-02-2008 que es va formalitzar un contracte de treball entre les parts.
L'empresa va posar fi a la relació laboral en data 19-02-2014 remetent a l'assalariat una carta indicant : "Per la present li comuniquem que la societat S. ha decidit prescindir dels seus serveis i acomiadar-lo per motius disciplinaris.
En aplicació de la legislació vigent en matèria laboral i, en particular del que preveu els articles 93, 94 i 104.6 de la Llei 35/2008, del 18 de desembre, li comuniquem que a partir de la data de recepció de la present, serà donat de baixa de l'empresa sense necessitat de preavís i sense obligació de satisfer-li cap tipus de compensació econòmica.
Els fets que motiven dit acomiadament s'han de qualificar de faltes molt greus segons el Codi de relacions laborals i en el present cas es tipifiquen per les següents actuacions:
"Els maltractament de paraula o d'obra, l'abús d'autoritat o una falta greu de respecte i consideració a l'empresari, a les persones delegades per l'empresa, i també altres treballadors i al públic en general."
Concretament la seva actuació es materialitza en la publicació d'imatges que atempten contra l'honor de l'empresa, comentaris injuriosos contra S. i la utilització del logotip de la societat sense la corresponent autorització, en la xarxa social de facebook."
El Tribunal va considerar que el comiat no fou ajustat a dret com a fet de forma indeguda, i per conseqüent va donar lloc a la indemnització establerta a l'article 98 del CRL, conclusió que no accepta la part empresarial.
II.- Els arguments de la part recurrent són en essència que: 1) la resolució d'instància constitueix una injustícia del punt de vista jurídic i també del punt de vista de la moral i del sentit comú; 2) els fets que van motivar l'acomiadament han quedat indiscutiblement demostrats i van ser localitzats en la pàgina personal del Facebook del Sr. ENTITY_4; 3) l'empresa va actuar de bona fe, de manera conforme a dret i va verificar la realitat dels fets abans de sancionar l'empleat ; 4) la descripció dels fets imputats en la carta de comiat és prou precisa, i és evident que a la seva simple lectura l'empleat ha pogut conèixer els fets que li eren reprotxats; 5) contràriament al que indica el tribunal, l'empresa no tenia cap obligació de trametre amb la carta de comiat l'acta notarial que fou constatada sobre la pàgina web Facebook de la treballadora que va denunciar els fets a la direcció de l'empresa i 6) el Sr. Macias és responsable del que va publicar al Facebook.
Hem de repetir que la missió dels òrgans judicials en matèria laboral disciplinària no és d'apreciar de manera general el comportament de l'assalariat, sinó de determinar si les sancions imposades en base a les faltes reprotxades tal com expressades en la carta de sanció (teoria de la cristal·lització), ho van ser de conformitat amb les exigències legals, tant al nivell formal que a nivell del fons de la sanció.
No és suficient comprovar la materialitat d'un fet reprotxat, sinó que s'ha de verificar també que el mateix correspon a una falta tipificada per la Llei i que la sanció va ser imposada en els terminis i formes legals.
Pel que fa a l'aspecte formal, els articles 94 i 106 del Codi de relacions laborals preveuen que l'avís del comiat per causa disciplinària s'ha de fer exposant-ne amb concreció la causa que origina el comiat, mitjançant una comunicació escrita a la persona treballadora en la qual s'ha de fer constar la data i els fets que la motiven.
No s'ha de perdre de vista que la matèria laboral disciplinària té certa coloració penal (vg. TC 2011-1-PI del 04-06-2012) i per tant l'exposició dels fets motivant la sanció, si bé no ha de ser necessàriament extensa, ha de ser prou concreta per permetre a l'empleat organitzar la seva defensa i al tribunal exercitar el seu control. S'han de poder identificar en la carta els fets reprotxats i situar-los en el temps, en particular per controlar la prescripció eventual.
Per tant, malgrat el caràcter reprotxable dels fets imputats al treballador, les mancances de la carta impedeixen entrar en el fons.
En el present cas, considerem amb el Tribunal Unipersonal que la carta de data 13-03-2013, no és prou precisa i no compleix amb aquesta exigència legal.
En efecte, els fets reprotxats no es troben situats en el temps i una fórmula com "la publicació d'imatges que atempten contra l'honor de l'empresa, comentaris injuriosos contra S. i la utilització del logotip de la societat sense la corresponent autorització, en la xarxa social de facebook" si bé permet entendre de manera general de quin tipus d'actuació es tracta, no corresponen a cap fet precís i no permet situar-se en el temps. No precisa en quina ocasió els fets s'haurien produïts, en particular de quines imatges i comentaris injuriós es tracta, ni en quin compte Facebook apareixen o en quina circumstància s'ha fet servir el logotip de l'empresa.
Tal imprecisió provoca necessàriament indefensió al treballador.
Poc importa el coneixement que el treballador pot tenir per altres mitjans dels fets reprotxats ja que és la carta que l'ha d'assabentar amb prou precisió de dits fets. Són aquests mancaments de la carta que situen el treballador en indefensió.
D'altra banda, l'exigència d'exposar concretament els fets no implica una descripció detallada de cadascuns d'aquests i era del tot possible exposar els elements indispensables per a la defensa del treballador acomiadat sense entrar en la descripció complerta dels missatges o de les fotos.
A més, no solament la carta no és prou precisa, sinó que es pot constatar que la part empresarial tenia la possibilitat de respectar les exigències formals exigides per la llei. En efecte, en data 13-02-2014, i a petició de l'empresa, el Notari Somoza va efectuar una acte de presència i de constatació detallant els fets que, segons la mateixa empresa són els fets als quals la carta de comiat remesa al treballador 6 dies més tard es refereix.
Per tant, com bé ho diu el tribunal unipersonal, aquesta acta, s'hauria pogut haver unit a la carta, quan només s'ha aportat en fase de proves. Si l'empresa considerava que no es podia unir a la carta de comiat, podia almenys fer-ne un resum o com a mínim una referència a la seva existència, per tal de permetre a l'acomiadat de demanar la seva comunicació.
Així les coses, s'ha de confirmar que el comiat s'ha practicat de forma indeguda. Per conseqüent, no calia entrar en l'examen de les faltes reprotxades i el treballador té dret a la indemnització prevista pel article 98 del codi de relacions laborals.
Per tot l'exposat s'ha de confirmar la sentència d'instància.
III.- En virtut del principi del venciment objectiu, la desestimació del recurs ha de portar a la confirmació de la condemna dels recurrents al pagament de les costes judicials de primera instància. El mateix principi determina la seva condemna a pagar les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la societat S., ORG_0, contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 15-03-2016 que confirmen íntegrament;
IMPOSAR a la societat S., ORG_0, les costes judicials d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 462/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 d'abril del 2016 - ROJ: STSJAD 167/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532434.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 avril 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 avril 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 d'abril del 2016 - ROJ: STSJAD 167/2016) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 avril 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 avril 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 d'abril del 2016 - ROJ: STSJAD 167/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.