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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 juillet 2016 (n° A166/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D · art. 19.4
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 088 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000166/2016 ORIGEN: 1000014/2016 - 00
NIG: 5300542120150009145
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 96/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 19 juillet 2016
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 19 juillet 2016, ATSJAD 96/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:96A (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'en-tête de la décision (ROJ et ECLI). Le numéro de recours est A166/16 (TSJC 166/2016).
Faits et procédure
Le litige porte sur une demande d'assistance juridique gratuite (« justícia gratuïta ») formée le 23 décembre 2015 par M. Ribes, en sa qualité de directeur gérant d'une fondation (désignée « F. » dans la décision). Après production de pièces complémentaires et une comparution devant le Batlle, il ressort que la fondation entendait contester devant le Gouvernement le refus d'une subvention. L'assistance d'un avocat était donc sollicitée pour cette action.
Par Aute du 5 février 2016, le Batlle a rejeté la demande, au motif que M. Ribes n'avait pas qualité pour la présenter au nom de la fondation. La décision précisait toutefois que la demande pouvait être reproduite par « la personne dûment légitimée à cet effet ».
M. Ribes a interjeté appel par l'intermédiaire de son représentant processuel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée des magistrats Joan Manel Abril Campoy (président), Vincent Anière et Carles Cruz Moratones (rapporteur), a statué le 19 juillet 2016.
Question de droit
La question posée était la suivante : une personne physique qui exerce les fonctions de directeur gérant d'une fondation peut-elle, en cette seule qualité, solliciter le bénéfice de l'assistance juridique gratuite pour une action que la fondation entend introduire ?
Le recours soulevait ainsi, de manière indirecte, la question de la légitimation de la personne qui agit au nom d'une personne morale, à l'occasion d'une procédure d'aide juridictionnelle.
Solution et dispositif
Le Tribunal confirme l'Aute entrepris. Il retient que la demande d'assistance « ne constitue pas une demande personnelle » de M. Ribes, mais une demande que doit former la fondation elle-même. Il s'ensuit que la demande doit être présentée par le président, seul représentant statutaire.
Le raisonnement repose sur trois éléments :
Le fondement statutaire. Selon la décision, l'article 21.2.1 des statuts de la fondation désigne le président comme la seule personne ayant qualité pour représenter la fondation en justice et hors justice. Le directeur gérant ne dispose d'aucune compétence statutaire en matière de représentation.
La distinction entre action personnelle et action sociale. Le Tribunal oppose la présente espèce à une autre affaire, dans laquelle le demandeur agissait à titre personnel (la décision renvoie à une affaire de la Sala Civil 1, n° 1000014/2016, sans autre précision). Ici, l'action appartient à la personne morale, et non à la personne physique qui la représente de fait.
Le critère financier. La décision rappelle que la demande doit être formée par la fondation, qui doit établir que ses revenus annuels sont inférieurs au salaire minimum interprofessionnel, conformément à l'article 19.4 du Règlement régulateur du droit à la défense et à l'assistance technique des avocats, approuvé par décret du 17 décembre 2014.
Le dispositif est reproduit ci-dessous. La version originale en catalan est suivie d'une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Ribes contra l'Aute de l'Hble. Sra. Batlle de data 5 de febrer de 2016 que confirmem íntegrament, amb imposició de les costes, si n'hi han, a la part sol·licitant. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« REJETER le recours formé par le représentant processuel de M. Ribes contre l'Aute de Mme le Batlle en date du 5
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 de juliol del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 23.12.2015 el Sr. Ribes en la seva qualitat de director gerent de la F. va demanar una sol·licitud de justícia gratuïta.
II.- Posteriorment, se li va demanar l'aportació de determinada documentació i va fer una compareixença davant el Batlle explicant que volia l'assistència jurídica perquè volia reclamar la F. contra la denegació d'una subvenció davant el MI Govern.
III.- L'Hble. Batlle va dictar en data de 5 de febrer de 2016 l'Aute en el que resolia que : "Desestimar la present petició presentada pel Sr. Ribes en la seva qualitat de director gerent de la F., sense perjudici no obstant que la mateixa sigui reproduïda per part de la persona degudament legitimada per fer- ho".
IV.- Contra tal Aute va interposar recurs d'apel·lació, en degut temps i forma, la representació processal del peticionari , en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- La sol·licitud de justícia gratuïta per part de la F. la realitza el seu director gerent Sr. Ribes amb la finalitat de disposar d'assistència lletrada per demandar al MI Govern que ha denegat una subvenció a la F. i vol aquesta reclamar la seva denegació, segons relatà el propi sol·licitant al Batlle el passat 25 de gener en una compareixença (foli 51).
L'Aute de l'Hble. Batlle denega tal sol·licitud per estimar que el Sr. Ribes no té legitimitat per interposar aquesta sol·licitud en nom de la F. esmentada.
Contra tal decisió, s'alça el sol·licitant.
SEGON.- La resolució ara impugnada es fonamenta en l'article 21.2.1 dels Estatuts de la F. per concloure que l'única persona que acredita legitimació en un judici i fora d'ell de la F. és la persona del seu president i que la figura del director gerent no té atribuïda estatutàriament cap competència en matèria de representació.
I la seva decisió és plenament compartida per la Sala tota vegada que la demanda per la qual es precisa l'assistència lletrada no és una demanda personal que ha d'interposar el Sr. Ribes (com és el cas vist en l'assumpte del Civil 1 núm. 1000014/2016), sinó una demanda que l'ha d'interposar la F. i, per això, ha de ser el seu president qui faci la petició d'insolvència, si és que acredita la F. el requisit dels ingressos anyals inferiors al salari mínim interprofessional, com disposa l'article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per Decret del 17-12-2014 .
TERCER.- La conclusió, doncs, és que no pot confondre el Sr. sol·licitant una reclamació personal amb una reclamació de la F. i que, en aquest darrer cas, la sol·licitud d'insolvència l'ha de proposar, exclusivament, qui pot actuar en nom de la F.
En conseqüència, el recurs ha de ser desestimat.
QUART.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Ribes contra l'Aute de l'Hble. Sra. Batlle de data 5 de febrer de 2016 que confirmem íntegrament, amb imposició de les costes, si n'hi han, a la part sol·licitant.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A166/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 19 de juliol del 2016 - ROJ: ATSJAD 96/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11532822.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 juillet 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 juillet 2016 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de juliol del 2016 - ROJ: ATSJAD 96/2016) précise les conditions d'application de article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 juillet 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D (art. 19.4)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D (art. 19.4)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 juillet 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de juliol del 2016 - ROJ: ATSJAD 96/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 19.4 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades aprovat per D.