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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 juillet 2016 (n° 57/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 397 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000029/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000057/2016
SENTÈNCIA 45-2016
PARTS :
Apel·lant : Sr. Peña
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 254/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:254)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 254/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 28 juillet 2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:254) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ici est celle figurant dans le texte intégral (numéro ROJ, identifiant ECLI et numéro de rôle TSJA-0000057/2016). La date de la décision est indiquée comme le 28 juillet 2016 dans l'en-tête ; l'en-tête de l'intitulé de la sentence mentionne « dos mil setze », ce qui est cohérent.
Faits et procédure
M. Peña, titulaire d'une autorisation de résidence et de travail valable du 31 juillet 2013 au 31 juillet 2014, a sollicité le 24 juillet 2014 le renouvellement de cette autorisation. Par décision du 24 février 2015, le ministre de la Justice et de l'Intérieur a rejeté la demande. Le recours de réformation formé contre cette décision a été rejeté par une décision du Gouvernement d'Andorre du 30 mars 2015.
M. Peña a saisi le Tribunal de Batlles, qui a rejeté sa demande par un jugement du 8 mars 2016. Il a interjeté appel le 4 avril 2016, en soutenant que la comptabilité de sa société démontrait une activité commerciale effective, que son épouse n'exerçait plus sa profession devant les tribunaux andorrans et que sa fille mineure, scolarisée dans un établissement, était récupérée quotidiennement par ses parents. Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel en s'appuyant notamment sur une enquête de résidence du Service de police datée du 17 septembre 2014.
Par ordonnance du 16 juin 2016 (n° 14-2016), la Sala a refusé l'administration des preuves sollicitées par l'appelant. L'affaire a ensuite été mise en délibéré.
Question de droit
La question posée était de savoir si M. Peña pouvait obtenir le renouvellement de son autorisation, alors qu'il lui appartenait d'établir, au sens de l'article 53.1 de la Llei 9/2012 du 31 mai 2012 modifiant la Llei qualificada d'immigració, avoir « résidé de forma permanent i efectiva » au Principat pendant la période de validité de l'autorisation expirée, soit du 31 juillet 2013 au 31 juillet 2014.
Pour y répondre, la Sala rappelle sa jurisprudence constante (sentence 41-2008 du 5 mai 2008), selon laquelle la résidence permanente et effective suppose que l'intéressé ait au Principat son centre d'intérêts, c'est-à-dire le siège de sa vie personnelle et familiale ainsi que le centre de son activité économique. Elle précise par ailleurs (sentence 75-2005 du 16 décembre 2005) que les enquêtes de résidence de la police présentent une valeur probante particulière, car elles retranscrivent des constatations faites sur le terrain.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel après un examen de quatre éléments : l'activité économique, le domicile, la vie quotidienne et la situation de la fille mineure.
Activité économique : l'intéressé est administrateur unique d'une société à responsabilité limitée dont l'épouse détient 30 % du capital. La société n'importe ni n'exporte de produits, se limite à l'émission de factures depuis Andorre, présente un résultat comptable et une base de liquidation négatifs, et ses seuls cotisants à la CASS sont les deux époux, sans salarié. La Sala en conclut que le centre de l'activité économique n'est pas au Principat.
Domicile : les constatations de la police (persiennes baissées, absence de personne au domicile, présence de personnes venant d'Espagne « en contades ocasions ») sont corroborées par la faible consommation d'eau et de chauffage, l'usage quasi exclusif de l'abonnement téléphonique et le certificat du Conseil de la paroisse de La Massana, qui fait état d'une résidence à compter du 2 mai 2014 seulement.
Vie quotidienne : les époux ne possèdent aucun véhicule et n'ont pas validé leur permis de conduire ; les factures produites sont peu nombreuses, ponctuelles et postérieures à la période litigieuse.
Fille mineure : le certificat du directeur de l'établissement est postérieur à la période en cause ; l'enquête de police indique que l'enfant était interne et résidait de façon fixe au collège pendant l'année scolaire, que les autorisations de sortie du territoire étaient délivrées par les professeurs-tuteurs et non par les parents, et que l'enfant n'était pas inscrite au recensement scolaire pour la période considér
Representant: Sr. Agullo
Advocada: Sra. Amorós
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sr. Benítez
Advocada: Sra. Seco
M.I Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, vint-i-vuit de juliol de dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000029/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- El Sr. Peña va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució del GOVERN D'ANDORRA del 30 de març de 2015 que desestima el recurs formulat contra la resolució del MI Ministre de Justícia i Interior de 24 de febrer de 2015, que porta al seu torn sobre la desestimació de la seva sol·licitud de renovació de l'autorització de residència i treball.
2.- En la sentència del 8 de març de 2016 el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda pel Sr. Peña
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 4 d'abril de 2016, el Sr. Peña estima en substància:
-en la documentació comptable de l'empresa queda reflectida una activitat comercial de la mateixa i de per si, no fa més que reflectir una residència permanent i efectiva del Sr. Peña al nostre país;
-la Sra. Expósito des de que va arribar al nostre país, no ha exercit més la seva professió de manera presencial als tribunals de Y.;
-la menor Canales es troba en règim d'internament en aquell centre sinó que és recollida diàriament pels seus progenitors (certificat del 4 d'abril de 2016).
4.- En la seva contesta de data 2 de maig de 2016, el GOVERN D'ANDORRA estima en substància:
-l'enquesta de residència efectuada pel Servei de Policia en data 17 de setembre de 2014, conclou que ni l'interessat ni la seva esposa resideixen de forma efectiva i permanent al Principat.
5.- Per aute d'aquesta sala de data 16 de juny de 2016, núm. 14- 2016 s'ha denegat la pràctica de les proves sol·licitades per la part recurrent.
6.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Competència.
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia.
Segon.- En data 24 de juliol de 2014, el Sr. Peña va presentar al Servei d'Immigració una sol·licitud de renovació de l'autorització de residència i treball de la que era titular (foli 65).
Per resolució de data 24 de febrer de 2015, el Ministre de Justícia i Interior acorda: "desestimar la sol·licitud de renovació de l'autorització de residència i treball del Sr. Peña (foli 27).
Per resolució de data 30 de març de 2015, el GOVERN D'ANDORRA ha desestimat el recurs de reposició formulat pel Sr. Peña contra la resolució del Ministre de Justícia i Interior (foli16).
Tercer.- Als termes de l'article 53.1 de la Llei 9/2012, del 31 de maig, de modificació de la Llei qualificada d'immigració.
"1. Per obtenir la renovació de qualsevol autorització d'immigració, la persona que n'és titular ha d'haver residit de forma permanent i efectiva al Principat d'Andorra a comptar de la data d'inici si es tracta d'una autorització inicial, o de la data de la darrera renovació en els altres casos..."
En aquest cas, el Sr. Peña era titular d'una autorització de residència i treball que era vàlida del 31 de juliol de 2013 al 31 de juliol de 2014.
En conseqüència, per obtenir la renovació d'aquesta autorització, l'interessat ha d'acreditar "d'haver residit de forma permanent i efectiva al Principat d'Andorra" durant el període del 31 de juliol de 2013 al 31 de juliol de 2014.
Aquesta Sala, en una jurisprudència reiterada (v. per exemple, sentència 41-2008 del 5 de maig de 2008) ha declarat que el fet de residir i treballar de forma permanent i efectiva a Andorra suposa que l'interessat tingui al Principat el seu centre d'interessos, és a dir, que hi radiqui la seva vida personal i familiar, així com el nucli de la seva activitat econòmica.
S'han d'aplicar aquests principis per resoldre el litigi.
Quart.- Prèviament, s'han d'examinar les enquestes de residència realitzades pel Servei de Policia. En efecte, com ha jutjat aquesta Sala, el contingut d'aquestes enquestes resulta d'un valor especial, ja que documenten el resultat de les comprovacions que han dur a terme sobre el terreny els agents de policia (v. per exemple, sentència 75-2005 del 16 de desembre de 2005).
Resulta de l'enquesta realitzada el 17 de setembre de 2014 (foli 70) i dels altres documents continguts en el dossier els elements següents:
Activitats econòmiques.
El Sr. Peña és l'administrador únic i representant legal de la societat limitada "E. SL" que té com objecte la comercialització internacional, compra i venda d'oli i dels seus derivats, així com de productes tèxtils i de mobiliari en general.
La seva esposa -la Sra. ENTITY_10- és sòcia i té una participació del 30%.
Però, aquesta societat no ha d'importar ni exportar cap producte, tan sols emet factures des d'Andorra, comprant i venent a diferents països (foli 70).
La seu social és al domicili de l'interessat; la data d'inscripció és del 10 d'abril de 2013 (foli 89 i s, la fitxa de la societat). Ha comprat equipaments per un import mínim (foli 118 i s.). I una factura -foli 118- és de data 06/02/2013, és a dir una data anterior a la data d'inscripció de la societat.
Efectivament, l'activitat de la societat, durant el període en causa, és limitada:
-declaració de liquidació de l'impost IS/IAE/IRNR per l'exercici econòmic del 1/01/2014 al 31/12/2014: 0,00EUR (foli 36).
-resultat comptable abans impost pel mateix exercici econòmic: 572,66EUR (foli 40) i una base de liquidació de - 1111,60EUR (foli 37).
-Total actiu al balanç : 7.243,45 EUR (foli 39).
A més, les úniques persones que cotitzen a la CASS (compte propi) per l'empresa són el matrimoni i no tenen cap assalariat (foli 62 i 168 i s.).
Es conclou d'aquests elements que l'interessat no té el nucli de la seva activitat econòmica al Principat.
El domicili.
L'agent de Policia escriu en el seu informe de data 17 de setembre de 2014, que mostrada la fotografia del matrimoni a un veí que confronta amb la vivenda dels interessats "no els ha reconegut, dient-me tan sols, que de tant en tant i en contades ocasions, han vingut persones d'Espanya, romanent pocs dies. Posteriorment he anat al pis del matrimoni i no he trobat a ningú, observant posteriorment des de l'exterior i a peu de carretera que la vivenda del matrimoni té totes les persianes baixades i unes cadires plàstiques apilades a la terrassa" (foli 71).
Aquestes constatacions són confirmades per altres documents:
-detall de la liquidació de calefacció i aigua: consums baixos i reemborsament d'acomptes (folis113 i 114).
-la factura d'Andorra Telecom comporta només l'abonament i no existeix gairebé cap trucada (foli 155).
El Cònsol Major de la parròquia de La Massana certifica que l'interessat resideix en aquesta parròquia des del dia dos de maig de 2014; és a dir, que no hi residia abans; a més aquest document no és una prova d'una residència permanent en la parròquia (foli 68).
D'aquests diferents elements, es conclou que l'interessat no vivia de manera permanent al Principat durant el període en causa.
La vida quotidiana.
Resulta de l'enquesta de la policia que "el matrimoni no té cap vehicle al seu nom, ni cap dels dos ha convalidat el permís de conducció" (foli 71).
L'interessat aporta factures de compres (folis 157 i s.). Però, les quantitats són baixes i les compres són puntuals; a més les dates són posteriors al període en causa.
Es pot subratllar que aquests elements no aporten cap element positiu provant que l'interessat tenia la seva residència principal i permanent al Principat, durant el període en causa. Tanmateix, com ha jutjat aquesta Sala (per exemple, sentència 15-2013 del 28 de febrer de 2013), la prova de fets molt concrets és de fàcil producció pels interessats.
La situació de la filla menor.
El Sr. Peña aporta un certificat del Director gerent de Col·legi X.: "la alumna es habitualmente traida al colegio y recogida por sus padres"; però aquest document és de data 4 d'abril de 2016, és a dir posterior al període en causa (foli 215). Durant el període en causa, la filla estava matriculada al Col·legi X. (foli 33). La mare ha autoritzat la sortida de la seva filla a l'estranger, però les dates de l'autorització són del 17 d'abril de 2015 fins al 17 de juliol de 2015 (foli 35), doncs aquest document no és una prova pel referit període.
Pel període en causa, resulta de l'enquesta de la policia del 17 de setembre de 2014: "Esmentar que a la fitxa del nostre departament consten envers la menor vàries autoritzacions de sortida del país i aquestes sempre foren fetes pels tutors legals (professors de l'escola X.) i mai pels pares" (folis 71 i 165, informe complementari del servei de policia del 18 de març de 2015).
En un complement d'informe de data 14 d'abril de 2015, el servei de la policia escriu (foli 151: "...Aquesta (la filla menor) és estudiant del Col·legi X a tal efecte com ja vaig exposar en l'informe d'enquesta de residència de data 17/09/2014, no constava inscrita al cens escolar durant el període que compren l'any 2013/2014. Posat en contacte amb el departament de gestió de dades del Govern, em confirmen aquest extrem i que varen donar de baixa a la menor del cens el 01/09/2013, explicant-me que als llistats facilitats pel centre escolar, aquesta no hi figurava i per tant d'aquí la baixa del registre (...) en una reunió mantinguda amb el director del centre escolar, Sr. Cepeda ratifica i confirma. Així mateix em confirma que la menor és interna del Col·legi, allí estudia i resideix de forma fixa durant tot l'any escolar, exceptuant els períodes de vacances escolars i algun que altre cap de setmana en que els progenitors han anat a buscar-la. Pel que fa a les autoritzacions de sortida del país també em confirma que és possible de que professors del centre hagin exercit com a representants legals de la menor, d'aquí aquestes diligencies efectuades. A tal efecte, annexo una copia d'una diligència feta per la mare de la menor, Sra. Expósito el 11/09/2014 amb domicili a Y., M. (Espanya) que autoritza al centre a ser el representant legal de la seva filla" (foli 172).
El cap del Departament d'esports del Comú d'Escaldes-Engordany certifica en un document de data 22 de juny de 2015 "que la menor Canales està inscrita a l'Escola T. del Comú d'Escaldes-Engordany des del 14 d'abril del 2015" (foli 184), és a dir una data posterior al període en causa.
Del conjunt d'aquests elements resulta que l'interessat no tenia la seva residència principal i permanent al Principal durant el període en causa.
En conseqüència, no compleix els requisits exigits per la Llei 9/2012, del 31 de maig, de modificació de la Llei qualificada d'immigració.
Cinquè.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Peña.
Segon.- Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la resolució del GOVERN D'ANDORRA de data 30 de març de 2015 que venia a confirmar la resolució del Ministre de Justícia i Interior del 24 de febrer de 2015, mitjançant la qual s'acorda desestimar la sol·licitud de renovació de l'autorització de residència i treball del Sr. Peña és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer.- De no efectuar cap condemna en costes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 57/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 28 de juliol del 2016 - ROJ: STSJAD 254/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532521.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 juillet 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 53.1 de la Llei 9/2012.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 juillet 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 de juliol del 2016 - ROJ: STSJAD 254/2016) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 53.1 de la Llei 9/2012 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 53.1 de la Llei 9/2012.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 juillet 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 53.1 de la Llei 9/2012 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000029/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 juillet 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 de juliol del 2016 - ROJ: STSJAD 254/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).