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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2016 (n° 32/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 586 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000012/2015 Núm. De Rotlle: TSJA-0000032/2016
SENTÈNCIA 62-2016
PARTS:
Apel·lant: Sra. Roda
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 271/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 septembre 2016
Une assurée, Mme Roda, percevait déjà une pension d'invalidité consécutive à un accident survenu en 1997 et ayant affecté la zone lumbaire. Elle soutenait avoir subi, le 30 décembre 2011, un nouvel accident du travail en soulevant une pile d'assiettes alors qu'elle était employée par la société E., à S. Elle n'a toutefois invoqué cet accident qu'à compter du 31 octobre 2014, soit près de trois ans plus tard, et a sollicité une pension d'invalidité au titre de l'accident du travail.
Par décision du 27 janvier 2015, le Conseil d'administration de la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) a rejeté cette demande. Il a également refusé une pension d'invalidité commune, au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une perte de capacité de gain de 60 %.
Par jugement du 18 février 2016, le Tribunal unipersonnel du Batlle, section administrative, a rejeté le recours. Mme Roda a interjeté appel en faisant valoir que les mesures d'instruction, principalement médicales et testimoniales, établissaient l'accident de 2011 et son caractère indemnisable. La CASS a conclu au rejet, en soutenant que l'employeur n'avait déclaré aucun accident du travail et que l'origine des pathologies était dégénérative.
Les parties ayant été autorisées à remplacer l'audience orale par une procédure de conclusions écrites, la Cour a statué sur dossier.
Le texte source appelle une remarque d'ordre formel. Le titre et les métadonnées indiquent une date du 15 septembre 2016, tandis que la formule de clôture mentionne « quinze de setembre de dos mil setze » (2014). Il s'agit vraisemblablement d'une erreur de rédaction ; l'analyse retient la date de 2016 figurant dans les métadonnées, qui correspond à la date du rôle et à la cote de la décision.
Question de droit
La Cour devait déterminer si la requérante pouvait prétendre à une pension d'invalidité au titre d'un accident du travail survenu le 30 décembre 2011. Cette question implique la démonstration cumulative de deux éléments : la réalité de l'événement invoqué et l'existence d'un lien de causalité entre cet événement et les pathologies lombaires constatées.
En amont, la Cour a relevé la compétence de la Sala Administrativa en vertu de l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia. Le fond du litige porte, en revanche, sur l'appréciation des éléments de preuve, et non sur l'interprétation d'une règle de fond relative à la qualification de l'accident du travail. La décision ne reprend pas explicitement les dispositions matérielles de la législation sur la sécurité sociale, ce qui limite la portée strictement normative de l'arrêt.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme intégralement le jugement de première instance. Ses motifs reposent sur quatre éléments convergents.
En premier lieu, la réclamation est jugée tardive. Elle est qualifiée in tempore suspecto, soit présentée quasi trois ans après l'événement allégué, sans explication fondée sur le retard. L'ignorance de la réglementation applicable est écartée, notamment parce que la requérante percevait déjà une prestation d'invalidité pour accident du travail et connaissait donc, dans ses grandes lignes, ce dispositif.
En deuxième lieu, la déclaration d'arrêt de travail du 30 décembre 2011 mentionnait une maladie commune, ce que la requérante n'a pas réussi à démentir.
En troisième lieu, les témoignages sont jugés non concluants sur l'origine de la pathologie. Ils se bornent à rapporter les déclarations de l'intéressée et à décrire un épisode douloureux, sans exclure une origine dégénérative.
En quatrième lieu, le rapport d'expertise versé au dossier (SS-0042-2
Representant: ídem
Advocat: Sr. Palau
Apel·lat: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sra. Durán
Advocat: Sr. Peña
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, quinze de setembre de dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000012/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Roda va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució del Consell d'Administració de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de data 27 de gener de 2015, per mitjà de la qual s'acordava desestimar la sol·licitud de pensió d'invalidesa derivada d'accident laboral, així com desestimar també la pensió derivada d'invalidesa comuna en considerar que no acreditava una pèrdua de capacitat de guany del 60%.
2.- Per sentència de data 18 de febrer de 2016, la Secció Administrativa del Tribunal Unipersonal del Batlle, ha desestimat la demanda promoguda per la Sra. Roda.
3.- La part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència del Tribunal Unipersonal del Batlle, que fonamenta substancialment en el motiu que en instància han estat practicades diferents proves, essencialment mèdiques i testificals, que acrediten que l'agent va patir un accident laboral l'any 2011, i que la fan mereixedora d'una pensió d'invalidesa derivada d'accident laboral.
4.- En la seva contesta de data 29 d'abril de 2016, la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) s'oposa al recurs d'apel·lació i manifesta substancialment que les patologies objecte de debat no són degudes a un accident laboral perquè d'una part no hi ha hagut cap declaració d'accident laboral per part de l'empresa, i d'altra banda ha quedat suficientment acreditat que l'origen de dites patologies és una causa degenerativa.
5.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La qüestió litigiosa consisteix en determinar si la recurrent té dret a percebre una pensió d'invalidesa derivada de l'accident de treball que, segons afirma, va patir en data 30 de desembre de 2011, quan treballava a l'empresa E., a S.
Com a punt de partida, convé assenyalar que la interessada ja percep una prestació d'aquesta naturalesa, com a conseqüència d'un accident produït l'any 1997, que li va afectar la zona lumbar. Segons el seu relat de fets, en l'esmentada data de 2011 va sentir un fort dolor a la mateixa zona del raquis mentre carregava una pila de plats. Tanmateix, no va ser fins al 31 d'octubre de 2014, gairebé tres anys després, que l'agent va al·legar l'existència d'un accident de treball i va demanar la pensió corresponent.
Tercer.- Les conclusions a què arriba la sentència apel·lada, en el sentit de no considerar acreditat l'accident laboral que invoca la recurrent, s'han de confirmar íntegrament, d'acord amb les següents consideracions:
La reclamació que formula la interessada es formula in tempore suspecto, quasi tres anys després de la producció de l'hipotètic accident, sense que s'ofereixi cap explicació fonamentada sobre les raons que hagin pogut justificar la demora. La mera al·legació del desconeixement de la normativa aplicable no resulta suficient, sobretot quan la recurrent ja venia percebent amb anterioritat una altra prestació d'invalidesa per accident de treball i, en conseqüència, coneixia en els seus trets essencials aquesta cobertura de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS).
La pretensió de l'agent resulta contradictòria amb el fet de que, quan es va presentar la baixa laboral en data 30 de desembre de 2011, es fes constar que es tractava d'una malaltia comuna, segons s'exposa en la resolució administrativa impugnada i sense que la recurrent hagi desvirtuat aquesta afirmació.
Els testimonis que han deposat en les actuacions no són concloents quan a l'origen de la patologia. D'una banda, perquè es limiten a recollir les manifestacions de la interessada i posen de relleu que aquesta va patir un episodi de fort dolor a la zona lumbar, però això no exclou que obeís a una malaltia degenerativa i no a un accident laboral.
L'element de judici més destacat el constitueix l'informe pericial incorporat a les actuacions SS-0042-2/2012, el qual afirma, tal i com recull la sentència apel·lada, que "la patologia de la columna que ha agreujat les seqüeles descrites en l'accident de treball semblaria tenir com origen una causa degenerativa deslligada de l'accident laboral i les seves seqüeles". Aquest mateix informe ja recollia l'existència d'un aixafament dels cossos vertebrals L3 i L4, que l'agent atribueix a l'hipotètic accident produït el 30 de desembre de 2011, i tanmateix el dictamen en cap moment considera que sigui d'origen traumàtic, sinó degeneratiu.
En conseqüència, per totes aquestes raons, procedeix desestimar íntegrament el recurs d'apel·lació i confirmar en els seus propis termes la sentència impugnada.
Quart.- No es fa cap pronunciament sobre el pagament de costes judicials per raó de manca de temeritat.
DECISIÓ
En atenció a tot el què s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs de apel·lació que interposa la Sra. Roda contra la sentència dictada el 18 de febrer de 2016 pel Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No fer cap pronunciament sobre el pagament de les costes judicials d'aquesta alçada.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 32/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 271/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532538.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 271/2016) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000012/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 271/2016
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).