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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 septembre 2016 (n° 176/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 646 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000176/2016 ORIGEN: 7000870/2014 - 00
NIG: 5300542120140003240
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction andorrane, — (STSJAD 283/2016)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 20 septembre 2016, ROJ STSJAD 283/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:283, recours n° 176/16) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux Esparza et Azorin, parents de deux enfants mineurs, avaient divorcé par une sentence du 20 octobre 2011 (date mentionnée dans les antécédents ; la décision fait par ailleurs référence à un « conveni de divorci de 27-07-2011 », ce qui constitue une incohérence de dates du texte). Le 26 juin 2014, ils ont saisi le juge de première instance d'une demande de modification des mesures relatives aux enfants. Ils ont soumis à l'homologation un accord réduisant la pension alimentaire de 631 euros à 400 euros mensuels.
Après communication au ministère public, M. Esparza a sollicité l'approbation de la convention. Mme Azorin, qui affirmait se sentir trompée et soutenait que les enfants ne devaient pas être lésés, s'en est remise à l'appréciation du juge.
Par sentence du 1er mars 2016, le Batlle a partiellement fait droit à la demande conjointe, rejeté la demande tacite de réduction de la pension formée par M. Esparza et homologué la convention, à l'exception du pacte cinquième, rédigé selon les motifs de la décision. Il n'a pas statué sur les dépens.
M. Esparza a interjeté appel en concluant à la révocation partielle de la décision. Le ministère public et Mme Azorin se sont opposés au recours, cette dernière demandant la condamnation de l'appelant aux dépens.
Au cours de l'instruction, le juge de première instance, par ordonnance du 13 juillet 2015 prise au titre de mesure d'instruction complémentaire, a demandé l'actualisation des données de la CASS (sécurité sociale) et la production des relevés bancaires depuis janvier 2015.
Question de droit
Le litige posait trois questions :
Une convention des parents réduisant le montant d'une pension alimentaire fixée antérieurement constitue-t-elle, à elle seule, un changement de circonstances justifiant la modification de la pension ?
Les actes propres des parents, consacrés par la convention, lient-ils le juge lorsqu'il s'agit de fixer le montant de la pension due aux enfants mineurs ?
Le principe dispositif et les droits de la défense ont-ils été méconnus lorsque le juge, après l'accord, a déterminé lui-même le quantum de la pension sur la base des revenus effectivement perçus par le débiteur ?
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette le recours et confirme intégralement la sentence de première instance. Le dispositif est ainsi libellé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉCIDE : rejeter le recours formé par la représentation processuelle de M. Esparza contre la sentence du 1er mars 2016 rendue par le Batlle, et nous confirmons intégralement sa partie décisoire. Il y a lieu de mettre à la charge de la partie requérante les dépens de la présente instance. »
Texte original : « DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Esparza contra la sentència, de data 1-03-2016, dictada per l'Hble. Batlle, i confirmem íntegrament la seva part decisòria. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada. »
Le raisonnement de la Cour s'articule autour de quatre points.
a) Sur le changement de circonstances. La Cour refuse de voir dans la seule signature d'une convention réduisant la pension à 400 euros un changement de circonstances. Elle relève qu'aucune altération substantielle des circonstances ayant servi à fixer les pensions dans les procédures antérieures (séparation, puis divorce) n'a été démontrée.
b) Sur les actes propres. La Cour écarte l'argument selon lequel les accords parentaux feraient obstacle à la détermination judiciaire de la pension. Dès lors que la procédure concerne un mineur,
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de setembre del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Els Srs. Esparza i Azorin van presentar un escrit de data 26-06-2014, en el que demanaven la modificació de les mesures de la sentència de divorci de 20-10-2011.
Després del trasllat al Mgfc. Ministeri Fiscal, en tràmit de conclusions el Sr. Esparza va demanar l'aprovació del conveni, mentre que la Sra. Azorin va manifestar que es sentia enganyada pel Sr. Esparza i que els fills no havien de sortir perjudicats, per la qual cosa deixava la resolució a criteri del jutjador.
II.- L'Hble. Batlle va dictar sentència, de data 1-03-2016, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX: Estimant parcialment la demanda formulada de comú acord pels Srs. Esparza i Azorin, així com desestimant íntegrament la petició tàcita de reducció de la pensió alimentària plantejada pel Sr. Esparza, homologar i incorporar, a tots els efectes, a la part dispositiva de la present resolució judicial, el conveni regulador de modificació de mesures paternofilials per ells subscrit el dia 26 de juny del 2014 llevat tanmateix pel que fa al pacte cinquè que queda redactat segons allò disposat al Fonament de dret Sisè d'aquesta resolució. I sense fer especial imposició de les costes judicials ocasionades".
III.- La representació processal del Sr. Esparza va interposar recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data de registre 31-05-2016, va articular escrit de conclusions, segons el qual i en mèrits dels arguments continguts, demanava la revocació parcial de la resolució dictada a la instància.
El Mgfc. Ministeri Fiscal es va oposar al recurs formulat per informe de data 16-06-2016.
La Sra. Azorin es va oposar al recurs interposat de contrari i, per escrit de contesta a les conclusions, de data de registre 28-06-2016, va demanar la desestimació del recurs i la imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'únic motiu o greuge que efectua la part recurrent contra la sentència d'instància rau en l'import de la pensió d'aliments. Sustenta que no està d'acord amb el pronunciament de la sentència que no acorda el pacte del conveni que reduïa la pensió a 400 euros i que la manté en 631 euros/mes. Entén que si bé el Batlle pot determinar el quantum de la pensió d'aliments, encara que el procediment s'hagués iniciat de mutu acord, la sentència no ha tingut en consideració tots els elements que obren a les actuacions.
En primer lloc no comparteix l'argument que no s'han produït modificacions respecte la situació anterior, atès que les parts pel conveni de 26-06-2014 van entendre que s'havia de reduir, sense que aquest acord es pugui anul·lar unilateralment sense cap causa justificada, alhora que es tracta d'actes propis.
En segon lloc, argumenta que la retirada de l'acord al conveni és un enuig de la Sra. Azorin quan comprova que el Sr. Esparza ha rebut un ingrés de 24.900 euros, que procedia d'una aportació familiar.
I, en darrer terme, exposa que l'import pactat s'adequa a les necessitats dels fills i a les circumstàncies del cas. Afegeix que la retirada de l'acord es produeix després de proves, de manera que ja no pot produir més proves sobre necessitats o ingressos, i se'l situa en indefensió. Considera que l'import anterior era elevat i no es podia complir l'existència de repetits impagaments de pensions i que ara el Sr. Esparza té un altre fill amb la seva parella.
II.- L'objecte de debat es concreta en la determinació del quantum de la pensió d'aliments que inicialment les parts van fixar en 400 euros mensuals a favor dels dos fills menors d'edat, però que la mare, quan va tenir coneixement d'un ingrés de 24.900 euros en el compte del pare, va decidir no acceptar aquest import fixat en el conveni i va sol·licitar a l'òrgan judicial que fos aquest qui el determinés; extrem que entra dins de les facultats del jutjador per a la protecció i vetlla dels menors d'edat i que justifica fins i tot el desplaçament del principi dispositiu.
Consta a les actuacions que les parts van pactar un conveni regulador de separació, de data 13-07-2009, en el que fixaven una pensió d'aliments de 631 euros, que van acordar mantenir per conveni de divorci de 27-07-2011.
Si s'examina l'existència d'un canvi de circumstàncies en relació a les que es van tenir en compte pel dictat de les sentències de separació i de divorci, no es pot convenir amb el recurrent que la sola signatura d'un conveni de mutu acord que rebaixa la pensió a 400 euros esdevé un canvi de circumstàncies, màxim quan, al marge d'aquest extrem no s'ha acreditat una alteració substancial de les circumstàncies que es van tenir en compte per a establir les pensions d'aliments en els procediments anteriors.
És evident que en matèria de determinació de les pensions d'aliments pels menors i tota vegada que sempre que en un procediment es troba implicat o afectat un menor, l'òrgan judicial ha de vetllar per a la seva cura, protecció i desenvolupament integral, de manera que no es pot acollir l'argument que els acords dels pares que puguin perjudicar la consecució d'aquests principis poden ésser entesos com a actes propis que impedeixin al tribunal la determinació de la pensió d'aliments que entengui adequada a les necessitats dels fills i als ingressos dels progenitors.
Pel que es refereix a l'al·legada indefensió per no haver pogut acreditar els seus ingressos, aquest argument no pot ésser atès. En efecte, cap detriment dels principis d'audiència i de defensa s'ha produït, atès que el jutjador d'instància va obrir el tràmit de proposició i pràctica de les proves on els litigants van aportar la documentació acreditativa dels seus ingressos. I el Batlle, per tal de copsar amb detall la capacitat econòmica dels progenitors, va acordar per providència de 13-07-2015, com a diligència per a millor proveir, de les que després va donar trasllat a les parts per a formular conclusions complementàries, l'actualització dels punts de la CASS i l'aportació dels extractes bancaris des de gener de 2015.
En consonància amb la prova practicada, es prova que el Sr. Esparza encara que només acredita una salari mensual d'uns 1.200 euros, consten en els extractes bancaris ingressos que no es corresponen amb aquest sou (folis 159 a 161), així com l'ingrés de 24.900 euros. En definitiva, dels extractes bancaris apareixen indicadors que proven que el Sr. Esparza percep altres ingressos al marge del salari que consta a la CASS. Per altra part, si s'analitzen els consums telefònics dels anys 2014 i 2015, que, en ocasions superen els 300 euros, i que són d'un import rellevant, no es pot argumentar que no es poden atendre les pensions d'aliments (quan la diferència és de poc més de 200 euros entre la establerta i la que es volia fixar), de manera que es produeixen impagaments reiterats, quan les partides que integren el concepte d'aliments són prioritàries a les despeses telefòniques. Tampoc l'existència d'un nou fill pot justificar, com aquesta Sala ha establert reiteradament, que s'hagi de donar lloc a una disminució o detriment de la pensió establerta a favor dels fills preexistents.
Les consideracions anteriors justifiquen el refús del recurs interposat.
III.- Pel que respecta a les costes processals d'aquesta alçada, i atès que el caràcter de la discussió es centra exclusivament en l'import econòmic de la pensió d'aliments, procedeix imposar a la part recurrent les costes processals que es deriven de la desestimació del seu recurs.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Esparza contra la sentència, de data 1-03-2016, dictada per l'Hble. Batlle, i confirmem íntegrament la seva part decisòria. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 176/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 septembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 septembre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 283/2016) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 septembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 septembre 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 283/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.