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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 octobre 2016 (n° 52/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 130 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000052/2016 ORIGEN: 2000311/2014 - 00
NIG: 5300542120140000452
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 303/2016 (27 octobre 2016), ECLI:AD:TSJADAD:2016:303
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 303/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:303, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2016, recours n° 52/16 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence « Juridiction andorrane, — » fournie dans les métadonnées étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le 8 août 2013, un accident de la circulation survient sur la voie publique d'Andorre. Une motocicleta Honda FJS 600 appartenant à M. Tamarit était stationnée sur la rue de la Unió. Une motocicleta Honda Silver Wing 500, conduite par M. Bermudez et assurée auprès de la société « M. S.A. », circulait sur la même voie et passa à proximité du véhicule stationné. Les deux parties s'accordent sur ces éléments de fait, ainsi que sur le fait que les deux véhicules ont subi des dommages, évalués à 917,73 euros pour le premier et à 375,55 euros pour le second (fonds de droit, I).
Le désaccord porte sur le mécanisme de la chute. M. Tamarit soutient que la moto de M. Bermudez, en avançant, a heurté par son rétroviseur celui de sa moto, la faisant tomber. M. Bermudez soutient qu'il n'y a pas eu de contact préalable et que la moto de M. Tamarit est tombée sur la sienne parce que sa béquille n'était pas correctement positionnée, le véhicule étant stationné dans une pente (fonds de droit, I et II).
Saisi par M. Tamarit, le Batlle, par jugement du 3 novembre 2015, a condamné solidairement M. Bermudez et la société « M. S.A. » à verser 917,73 euros, avec intérêts légaux depuis le 8 avril 2014, date de la contestation de la demande. Il a rejeté la demande reconventionnelle de M. Bermudez (antécédents, III).
Les défendeurs ont interjeté appel. Ils demandaient, à titre principal, la condamnation de M. Bermudez à la seule réparation du rétroviseur de la moto de M. Tamarit, et la prise en charge par ce dernier du reste des dommages. À titre subsidiaire, ils demandaient un partage de responsabilité à 50 % entre les propriétaires et conducteurs des deux motos, sans condamnation aux dépens (antécédents, IV ; fonds de droit, II).
Question de droit
La Cour devait déterminer si la chute de la motocicleta de M. Tamarit résultait du contact entre les rétroviseurs, ouvrant ainsi la responsabilité du conducteur de la seconde moto, ou si elle était imputable à un défaut de positionnement de la béquille, ce qui aurait justifié un partage de responsabilité, voire une exonération partielle.
Une question subsidiaire portait sur l'attribution des dépens en cas de rejet de l'appel.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte la thèse de la concurrence de fautes. Elle retient, d'une part, que le contact entre les véhicules est établi par le procès-verbal de la police andorrane, la présence de fragments du rétroviseur de M. Tamarit sur le siège de la moto de M. Bermudez étant relevée (fonds de droit, III). D'autre part, elle constate l'absence de preuve d'un défaut de la béquille. Les déclarations du mécanicien du service officiel Honda, M. Sevillano, qui affirme que la béquille fonctionnait correctement et qu'il l'a vérifiée avec l'expert et le client, sont corroborées par le rapport de l'expert M. Bueno, ratifié le 30 juillet 2014 (fonds de droit, V). La Cour relève enfin que l'hypothèse d'une béquille défectueuse, « est orfe de tota prova », tout en reconnaissant comme « raonable » le raisonnement de l'expert selon
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Carles Cruz Moratones i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 5 de març del 2014 la representació processal del Sr. Tamarit va formular demanda contra el Sr. Bermudez i la companyia "M. S.A." sol·licitant que es dictés sentència condemnant solidàriament als demandats a honorar a la seva mandant la quantitat de 917,73.- euros, import dels danys causats a la seva motocicleta per l'actuació dels demandats, més els interessos legals guanyats per dita suma a comptar de la data en què fos contestada la demanda, condemnant també a la part defenent al pagament de les despeses processals causades, inclosos els honoraris d'advocat, procurador i perit si s'esqueia.
II.- La representació processal del Sr. Bermudez i de la companyia "M. S.A." va contestar a la demanda el dia 8 d'abril del 2014, oposant-se a la mateixa i formulant demanda reconvencional sol·licitant que es dictés Sentència absolent als defenents i alhora agents reconvencionals i condemnant al Sr. Tamarit a abonar al Sr. Bermudez l'import de 375,55.- euros, import dels danys que havia patit la motocicleta de la seva propietat, més els interessos generats des de la contesta a la demanda i imposant a l'agent el pagament de les totalitat de les costes processals.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 3 e novembre del 2015 va decidir:
"Estimar la demanda formulada per la representació processal del Sr. Tamarit i condemnar solidàriament al Sr. Bermudez i a la companyia M. a pagar a la part actora la quantitat de 917,73.- euros, juntament amb els interessos legals devengats des de la data de contesta a la demanda, a saber el dia 8 d'abril del 2014, així com les costes judicials ocasionades, les quals se cenyiran tanmateix a les taxes judicials.
Desestimar en tots els seus extrems la demanda presentada per la representació processal del Sr. Bermudez i de la companyia M. i absoldre al Sr. Tamarit de les pretensions que en ella s'hi contenien".
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la companyia d'assegurances "M. S.A." i del Sr. Bermudez i, en virtut dels arguments que exposen en les seves conclusions, demana que es condemni al Sr. Bermudez al pagament de la reparació dels danys patits pel retrovisor de la motocicleta Honda matrícula xxxxx, propietat del Sr. Tamarit, en l'accident d'autes i al Sr. Tamarit a fer-se càrrec al seu torn de la resta dels danys originats en aquell accident, o, subsidiàriament, establint la responsabilitat solidària al 50% entre els propietaris i conductors d'ambdues motocicletes, sense fer especial condemna en costes a cap de les parts, tant en la primera com en la segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de debat en les presents actuacions que el dia 8 d'agost del 2013 es va produir un sinistre al XXXX, en el que es van veure implicades la motocicleta marca Honda, model FJS 600 Silver Wing, amb matrícula andorrana xxxxx, propietat del Sr. Tamarit i la motocicleta marca Honda, model Silver Wing 500, amb matrícula andorrana xxxxx, propietat i conduïda en aquells moments pel Sr. Bermudez i assegurada prop de la companyia "M.", patint danys els dos vehicles, el primer per import de 917,73 euros i el segon per la suma de 375,55 euros.
No es discuteix tampoc que quan es va produir el sinistre la motocicleta propietat del Sr. Tamarit es trobava estacionada al carrer de la Unió, mentre que la que conduïa el Sr. Bermudez circulava per l'esmentada via, passant pel costat del vehicle propietat del Sr. Tamarit quan aquest va caure a terra. No obstant, mentre el primer defensa que el segon es trobava avançant per la dreta als vehicles que es trobaven a la calçada i en el moment que va passar al costat de la motocicleta de la seva propietat va impactar amb el seu manillar contra el mirall retrovisor del vehicle que es trobava aparcat, tirant-lo a terra, el segon considera que, sense que hi hagués cap contacte previ entre els dos vehicles, la motocicleta propietat del Sr. Tamarit va caure damunt de la que ell conduïa i posteriorment a terra, degut que el seu cavallet no estava ben posat, no suportant de manera segura el pes de la motocicleta, la qual es trobava estacionada en una pendent.
Aquesta divergència de criteris va portar al Sr. Tamarit a formular la demanda que dóna origen al present procediment contra el Sr. Bermudez sol·licitant que el defenent fos condemnat a abonar-li els danys que havia patit i al Sr. Bermudez a oposar-se a la mateixa i formular demanda reconvencional contra el Sr. Tamarit reclamant que se'l condemnés a compensar-li els perjudicis que ell havia patit, controvèrsia que va ser resolta per la Sentència d'instància en el sentit d'estimar la demanda i desestimar la reconvenció.
II.- La representació processal del Sr. Bermudez i de la companyia "M." s'oposa a aquesta decisió argumentant que, si bé accepta que el retrovisor de la seva moto va topar amb el retrovisor de la moto del Sr. Tamarit, el que no pot acceptar és que aquesta caigués a terra per aquest únic motiu, sinó que la caiguda sols va ser possible perquè el cavallet del vehicle estava mal col·locat i aparcat a un carrer amb pendent, de tal manera que un lleu contacte la podia fer caure, tal com va succeir. Per aquesta raó, entén que el sinistre es va produir per una concurrència de culpes, raó per la qual el Sr. Bermudez s'ha de fer càrrec de compensar al Sr. Tamarit pels danys que va patir el retrovisor de la seva motocicleta, que hauria estat l'únic perjudici que hauria patit si el seu vehicle hagués estat ben estabilitzat, i aquest ha d'assumir al seu torn la resta de danys originats en aquell accident, sense fer especial condemna en costes a cap de les parts, tant en primera com en segona instància.
III.- Per tal de donar resposta als arguments de la part recurrent, cal posar de relleu que, malgrat la seva representació processal ho negava a la instància, accepta en aquesta alçada que, tal com es dedueix del atestat elaborat per la Policia andorrana que va observar l'existència de vidres del mirall retrovisor del Sr. Tamarit en el seient del vehicle del Sr. Bermudez (folis 75 i 76)), el vehicle propietat del defenent va impactar amb el de l'agent que va ser prou fort com per desequilibrar-la, no existint cap prova de que aquesta caiguda vingués propiciada per una defectuosa col·locació del cavallet.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
V.- En efecte, ha quedat acreditat a les actuacions que el cavallet de la moto propietat del Sr. Tamarit funcionava correctament, com es dedueix de les declaracions del Sr. Sevillano, mecànic del servei oficial de la marca Honda (foli 101 en relació al 66), que manifesta que la motocicleta propietat del Sr. Tamarit no tenia cap problema amb el seu cavallet, com va comprovar personalment amb el perit i el client davant, declaracions que contradiuen el que afirmava l'agent reconvencional i el perit de la companyia recurrent, que entenia que possiblement el cavallet estava avariat (foli 35). D'altra banda, el criteri del Sr. Sevillano ve corroborat per l'informe efectuat pel Sr. Bueno a instàncies de la companyia "F." (foli 58) que va ratificar la seva pericial en data 30 de juliol del 2014 (foli 99) i que va examinar la moto junt amb el Sr. Sevillano.
VI.- Per últim, cal destacar que la possibilitat que la moto caigués com a conseqüència d'un lleuger impacte atès que el seu cavallet no estava ben col·locat, com defensa el recurrent, està orfe de tota prova i, com posa de relleu el perit Sr. Bueno, si el cavallet "per alguna causa desconeguda, no hagués quedat en la seva posició correcta de seguretat, degut al considerable pes de la motocicleta (225 Kg.) aquesta cauria instantàniament al deixar d'aguantar l'equilibri de la motocicleta", criteri que, malgrat provenir d'un perit de part, aquesta Sala considera raonable.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Bermudez i la companyia "M." contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 3 de novembre del 2015, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 52/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 303/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532571.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 octobre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 octobre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 303/2016) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 octobre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Carles Cruz Moratones i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 octobre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 303/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.