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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2016 (n° 16/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 819 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000016/2016 ORIGEN: 4001244/2012 - 00
NIG: 5300542120140000648
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Civil, 29 novembre 2016 (ROJ : ATSJAD 168/2016)
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala civil. Recours : n° 16/16. Ponent : Joan Manel Abril Campoy. Type de résolution : ordonnance (« Aute »). Matière : bail commercial, défaut de paiement des loyers, caducité de l'appel.
Faits et procédure
Le demandeur, M. Pulido, a assigné en justice M. Romeu et Mme Vives, locataires d'un local commercial situé au rez-de-chaussée d'un immeuble (lettre B). La demande a été formée le 31 juillet 2012. Le juge unipersonnel du Batlle, par jugement du 28 juillet 2015, a :
déclaré résolu le contrat de bail du 27 septembre 2010, à compter du 31 juillet 2012 ;
ordonné l'expulsion des défendeurs ;
condamné les défendeurs au paiement de la somme de 33 688 euros, assortie des intérêts légaux, ainsi que d'une somme mensuelle de 2 143 euros à compter d'août 2012, avec ses augmentations ;
mis à leur charge les dépenses de services et fournitures complémentaires (eau, électricité, chauffage) jusqu'à la libération des lieux, et les dépens.
Les défendeurs ont interjeté appel en sollicitant la révocation du jugement et l'accueil de l'exception de défaut de qualité à agir (« manca de legitimació activa »). Le 3 novembre 2015, M. Romeu s'est désisté de son appel. Mme Vives a seule maintenu le recours.
Le demandeur s'est opposé à l'appel, au motif que le locataire n'établissait ni être à jour du paiement des loyers, ni avoir consigné judiciairement leur montant. Il demandait en conséquence la caducité du recours de Mme Vives et l'autorité de chose jugée du jugement de première instance.
Par providence du 12 juillet 2016, la Cour a enjoint à Mme Vives de payer les loyers impayés, conformément au jugement de première instance.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'appel formé par le locataire, qui n'a ni justifié être à jour du paiement des loyers ni consigné leur montant, demeure recevable lorsqu'il n'a pas été régularisé dans le délai qui lui était imparti, et si la caducité de ce recours entraîne la fermeté du jugement de première instance.
Le texte applicable est la disposition additionnelle seconde, apartat dotzè, de la Llei d'arrendaments de finques urbanes du 30 juin 1999. Selon le passage reproduit dans la décision, ce texte dispose que l'appel n'est pas admis si le locataire n'établit pas être à jour du paiement de la rente ou avoir consigné judiciairement son montant, et qu'il est tenu de payer ou de consigner les loyers qui échoient pendant l'instance.
Le texte prévoit en outre que le manquement à cette obligation entraîne la caducité du recours, sauf si, après injonction du tribunal compétent, le locataire s'acquitte de son obligation dans le délai impératif de huit jours, ou s'il justifie avoir obtenu une déclaration de pauvreté et occuper le logement en cause. La décision renvoie à cet égard à un arrêt du Tribunal constitutionnel du 17 décembre 2014.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que Mme Vives n'a pas établi être à jour du paiement des loyers réclamés et n'a pas consigné leur montant. Elle n'a pas non plus justifié d'une déclaration de pauvreté, ni même de l'occupation effective du logement. La Cour relève qu'elle n'a « ni allégué, encore moins prouvé, aucune circonstance raisonnablement suffisante pour protéger, dans le cas concret, son droit au recours ».
Concernant les dépens, la Cour écarte toute condamnation spéciale en se fondant sur la novela 82, capítol 10 (coutumes d'Andorre), dont le texte n'est pas reproduit dans la décision.
Le dispositif est ainsi rédigé (texte original en catalan, traduction française fidèle) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DECLARAR LA CADUCITAT DEL RECURS formulat per la Sra. Vives, com també la fermesa de la
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de novembre del 2016
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del procediment núm. 4001244/2012, instades pel Sr. Pulido contra els Srs. Romeu i Vives, en data 28-07-2015, l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, la part dispositiva de la qual va decidir:
"Que estimant la demanda formulada en data 31 de juliol de 2012 per la Sra. Codina, Procuradora dels Tribunals, actuant en nom i representació del Sr. Pulido contra els Srs. Romeu i Vives, ha de declarar resolt el contracte d'arrendament de data 27 de setembre de 2010, a comptar del 31 de juliol de 2012; Ordenar el desnonament dels demandats, devent de deixar immediatament lliure, vacu i expedit, a disposició de la part agent, el local comercial lletra B, radicat a la planta baixa de l'edifici X, del Carrer X núm. X, del X; condemnar els demandats a pagar al demandant l'import de 33.688 EUR, juntament amb els interessos legals comptadors des del dia 18 d'octubre de 2012, i fins al seu total pagament, així com una suma equivalent a 2.143 EUR/mes, amb els seus increments, a comptar del mes d'agost de 2012 i fins el retorn de la possessió i; a satisfer les despeses que originin els serveis i els subministraments complementaris que existeixen en l'immoble arrendat (aigua, llum, calefacció, etc.) fins i tant no sigui deixat el local lliure, a acreditar en període d'execució de sentència; i costes judicials segons els termes del quart fonament de dret.".
II.- Els Srs. Romeu i Vives sol·licita la revocació de la sentència de la instància i l'estimació de l'excepció de manca de legitimació activa.
En data 03-11-2015 el Sr. Romeu desistí del seu recurs d'apel·lació.
La representació processal del Sr. Pulido va oposar-se al recurs, per entendre que l'arrendatari no acredita estar al corrent del pagament de la renda o haver consignat judicialment el seu import motiu pel qual escau declarar la caducitat del recurs formulat per la Sra. Vives i la fermesa de la sentència de data 28-07-2015.
III.- Per Providència del 12 de juliol del 2016, aquest Tribunal va requerir a la Sra. Vives de satisfer les rendes impagades segons disposa la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 28-07-2015.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'apartat dotzè de la Disposició addicional segona de la Llei d'Arrendaments de Finques Urbanes del 30 de juny del 1999 disposa que no es pot admetre el recurs d'apel·lació si l'arrendatari no acredita estar al corrent del pagament de la renda o haver consignat judicialment el seu import, estant obligat igualment al pagament o consignació de les rendes que vagin vencent durant la substanciació del recurs.
Estableix igualment la citada disposició que l'incompliment d'aquesta obligació dóna lloc a la caducitat del recurs, llevat que, requerit pel Tribunal competent, l'arrendatari compleixi aquesta obligació en el termini improrrogable de vuit dies o que justifiqui haver obtingut una declaració de pobresa i ocupar l'habitatge en qüestió (cf. Sentència del Tribunal Constitucional del 17- 12-2014).
En el cas present, la Sra. Vives no ha acreditat estar al corrent del pagament de les rendes que se li reclamen, ni tampoc ha consignat el seu import. Tanmateix no justifica haver obtingut una declaració de pobresa ni tant sols ocupar l'habitatge en qüestió. Per tant, no ha al·legat -encara menys provat- cap circumstància raonablement suficient per protegir, en el cas concret, el seu dret al recurs.
Per tots aquests motius, escau pronunciar la caducitat del recurs d'apel·lació formulat per l'interessada.
II.- No procedeix efectuar especial condemna en costes judicials segons autoritza la novel·la 82, capítol 10.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DECLARAR LA CADUCITAT DEL RECURS formulat per la Sra. Vives, com també la fermesa de la sentència adoptada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle en data 28 de juliol del 2015. Sense efectuar especial condemna en costes judicials d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 16/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2016 - ROJ: ATSJAD 168/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11532894.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2016 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2016 - ROJ: ATSJAD 168/2016) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2016 - ROJ: ATSJAD 168/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.