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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 décembre 2016 (n° 95/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 70.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 70.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 70.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 424 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000095/2015 ORIGEN: 4100468/2012 - 00
NIG: 5300542120140003682
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 20 décembre 2016 (ROJ STSJAD 403/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:403)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 20 décembre 2016, ROJ STSJAD 403/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:403) (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
Par demande du 20 septembre 2012, l'agent de la société Expòsito, S.A. réclamait à la société M., S.L. diverses sommes correspondant au découvert de son compte courant. Il soutenait que M. Azorin, avec deux autres personnes, s'était constitué fiador solidaire, avec renonciation au bénéfice d'ordre et de division, du solde de ce compte.
La société M., S.L. s'est allégée à la demande. M. Azorin s'y est opposé. Il contestait être l'auteur de la signature figurant sur le document d'aval. À titre subsidiaire, il soutenait qu'à supposer la signature de sa part, celle-ci n'était pas consciente, de sorte que la banque aurait obtenu son consentement par tromperie. Il faisait valoir en outre que le document n'avait pas été signé devant un fedatari public, que, depuis le 7 mai 2009, il ne siégeait plus au conseil d'administration de la société et qu'il avait cédé l'intégralité de ses actions le 30 septembre 2009. Il indiquait avoir révoqué l'aval par lettre du 8 février 2012.
Par sentence du 21 janvier 2015, le Tribunal de Batlles a fait droit à la demande et condamné solidairement M. Azorin et la société M., S.L. au paiement de la somme de 124.435,11 euros, assortie des intérêts pour découverts en compte fixés par l'Associació de Bancs Andorrans, ainsi qu'aux dépens.
M. Azorin a interjeté appel le 13 février 2015. Le 2 avril 2015, il a déposé un écrit de conclusions se bornant à renvoyer aux propositions et preuves qui seraient formulées le jour de l'audience orale. Le 21 mai 2015, la société M. a demandé que le recours soit déclaré désert et que la sentence soit déclarée ferme, à titre subsidiaire qu'il soit rejeté. Le 22 mai 2015, Expòsito, S.A. a sollicité, dans le même sens, que le recours soit déclaré désert ou que l'écrit du 2 avril 2015 soit déclaré irrecevable, faisant valoir qu'un report des propositions et preuves à l'audience créerait une indéfense manifeste.
Le magistrat rapporteur était M. Joan Manel Abril Campoy. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre a statué par sentence du 20 décembre 2016 (recours n° 95/15).
Question de droit
La question posée à la Cour était de savoir si un appelant peut utilement différer à l'audience orale l'énonciation des griefs (greuges) et la proposition de preuves en seconde instance, alors que son écrit de conclusions ne comporte aucun motif d'impugnation de la décision de première instance.
Cette interrogation engageait l'articulation de plusieurs dispositions de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993 : l'article 70.1, qui fixe le délai de treize jours ouvrables imparti à l'appelant pour adresser ses conclusions ; l'article 73, relatif à la proposition et à la pratique de la preuve en appel ; et l'article 74, qui prévoit la convocation des parties à l'audience orale une fois les conclusions formulées et les preuves admises, pratiquées ou refusées.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur de justice a retenu que les griefs doivent figurer dans l'écrit de conclusions et non être reportés à l'audience. Selon la Cour, l'article 70 exige que l'appelant explicite ses motifs d'impugnation dans cet écrit, et l'article 74 confirme cette exigence en ne prévoyant la convocation à l'audience qu'après la formulation des conclusions et le traitement des preuves. La Cour en déduit que la proposition de preuves doit elle aussi intervenir avant l'audience, afin que le tribunal puisse apprécier leur nécessité et leur utilité au regard des griefs invoqués. Elle relève par ailleurs le caract
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de desembre del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per demanda formulada el 20-09-2012 l'agent exposava que la societat M., S.L. li devia diverses quantitats derivades del descobert que presentava el compte corrent núm. T7 i, que tenia obert en la seva entitat,
i que el Sr. Azorin, juntament amb altres dues persones, havien signat un document en virtut del qual es constituïen en fiadors solidaris, amb renúncia a qualsevol benefici d'ordre i divisió, de les resultes del predit compte corrent. Per la qual cosa, l'agent demanava que es dictés sentència condemnant solidàriament a la part defenent a pagar la quantitat corresponent més interessos des de la data de la darrera liquidació, així com les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
La representació processal de la societat M., S.L. va contestar a la demanda, aplanant-se a la mateixa.
Per contra, el Sr. Azorin va presentar escrit de contesta, oposant-se a la demanda, tot exposant substancialment, que: "que no era l'autor del document d'aval que deia la demandant que havia signat. Que cas d'haver-ho signat, aquest no era conscient i, que per conseqüent s'havia de considerar que el banc havia obtingut el consentiment amb engany. Que a major abundament aquest document no s'havia signat per davant de fedatari públic. Que tampoc coneixia al respecte els comptes de la societat M., S.L., doncs des del 07 de maig de 2009 no formava part del consell d'administració de la mateixa. Que també el 30 de setembre de 2009 va vendre la totalitat de les accions de les què n'era titular a la Sra. Téllez. Que per conseqüent, a comptar d'aquesta data ja no mantenia cap vinculació amb la societat i, així ho va comunicar a l'agent per carta del 8 de febrer de 2012. Que havia procedit a la revocació del referit aval."
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 21-01-2015, amb la següent part decisòria: "Estimar íntegrament la demanda formulada en data 20 de setembre de 2012 per la representació de Expósito, S.A. contra el Sr. Azorin i, la societat M., S.L. i, condemnar-los solidàriament a pagar a l'agent la quantitat de 124.435,11 EUR incrementada amb els interessos per a descoberts en compte establerts per l'Associació de Bancs Andorrans, comptadors des del 15 de maig de 2012, a acreditar en període d'execució de Sentència, i a l'abonament de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat i procuradora."
III.- En data 13.02.2015 el Sr. Azorin va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència de data 21-01-2015, i, en data de registre 02-04-2015, va presentar escrit de conclusions remetent-se a les proposicions i proves que es formularan en dia de la vista oral dels presents autes.
En data 21.05.2015 la representació processal de la societat mercantil M., S.A., presenta el seu escrit de conclusions en virtut del qual demana sense més tràmits, declarar desert el recurs, declarar la fermesa de la sentència d'instància, i fer expressa imposició de costes processals del present grau jurisdiccional a l'apel·lant, inclosos els honoraris d'advocat i procurador d'aquesta part. I subsidiàriament, que es desestimi el recurs amb expressa imposició de costes processals del present grau jurisdiccional a l'apel·lant, inclosos els honoraris d'advocat i procurador d'aquesta part.
La representació processal de Expósito, S.A. va presentar escrit de contesta a les conclusions de data 22-05-2015, i en consonància amb les consideracions efectuades, demanava que es declarés desert el recurs o inadmetre l'escrit presentat per la representació processal del Sr. Azorin de data 2-04-2015, no donant lloc a que les proposicions i les proves i les pròpies conclusions es formulin el dia de la vista oral, ja que tal situació generaria una clara indefensió per aquesta part, imposant les costes generades, inclosos els honoraris d'advocat, al senyor Azorin.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'escrit de conclusions del Sr. Azorin conté dues asseveracions diferents: la primera, assenyala que la sentència del Tribunal de Batlles, de data 21-01- 2015, lesiona greument els interessos del Sr. Azorin. I, la segona, que es remet a les proposicions i proves que es formularan el dia de la vista oral, on seran presentades també per escrit aquestes proposicions.
II.- L'article 70.1 de la Llei Transitòria de procediments judicials estableix que, un cop admès el recurs, s'emplaça a la part recurrent per tal que, en el termini de 13 dies hàbils, adreci les seves conclusions al Tribunal.
Aquest escrit de conclusions conté els greuges o motius pels quals la part que ha interposat el recurs considera que la resolució d'instància li resulta lesiva. I és en aquest escrit, i no a la vista oral, on s'han d'enumerar i desenvolupar els motius en els que la part fonamenta la impugnació de l'Aute o sentència que recorre. En aquest sentit, l'article 74 deixa clar que la presentació dels greuges, a l'igual que la de les proves que es sol·liciten a l'alçada, s'ha d'efectuar abans de la vista oral, de manera que no es pot deixar per aquest acte la presentació dels greuges ni la proposició de proves en segona instància (Art. 74.- "Formulades les respectives conclusions i les concretes o, eventualment practicades o denegades les proves interessades per les parts d'acord amb el previst als precedents articles, el magistrat ponent emplaçarà les parts per a la vista oral").
I la mateixa conclusió s'obté quan a la petició de proves en segona instància. En consonància amb el que disposen els articles 73 i 74 LTPJ, la petició de pràctica de prova en segona instància s'ha de realitzar abans de la vista oral, per tal que el Tribunal si ho entén oportú i necessari ordeni la seva pràctica i doni trasllat, per cinc dies del resultat de les proves, a les parts. Només quan s'ha presentat l'escrit de conclusions i s'han practicat o denegat les proves s'emplaça a les parts a la vista oral.
I el sentit de les referides normes no és altra que per a determinar la necessitat i idoneïtat de les proves que es sol·liciten cal conèixer els greuges o motius que el recurrent interposa contra la resolució d'instància, per així poder el Tribunal efectuar el judici d'admissió o denegació de les proves sol·licitades. I aquests motius del recurs s'han d'explicitar en l'escrit de conclusions, com exigeix l'article 70 i com també reflecteix l'article 74 quan preveu l'emplaçament a la vista oral després de la formulació de les conclusions i, en el seu cas, de l'admissió i pràctica o denegació de les proves.
Consegüentment, i atès el caire d'ordre públic del procés civil (ATC 15- 12-2014), el present recurs d'apel·lació ha de ser desestimat, atès que no enumera ni desenvolupa els motius pels quals el recurrent entén que la sentència d'instància li resulta greument lesiva pels seus interessos en l'escrit de conclusions.
La consideració anterior justifica també la innecesarietat de procedir a la celebració de la vista oral, tota vegada que li ha preclòs al recurrent la possibilitat de proposar prova en segona instància i de formular els motius d'impugnació de la sentència d'instància.
III.- La desestimació del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Azorin contra la sentència, de data 21-01-2015, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 95/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 décembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 décembre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 403/2016) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 décembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 70.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 70.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 décembre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2016 - ROJ: STSJAD 403/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).