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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 février 2017 (n° 502/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 98
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 824 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000502/2016 ORIGEN: 1000056/2014 - 00
NIG: 5300542120150001269
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 63/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:63)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 63/2017, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 février 2017, recours n° 502/16 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Mme Raya a été liée à la société Barberà depuis le 14 avril 2008, puis, à compter du 1er avril 2010, à la société Somoza, devenue responsable de la gestion de la station d'épuration du Pas de la Casa (fondement n° 1). Après un accident, la salariée a été placée en arrêt de travail médical du 6 février 2013 au 16 décembre 2013 (fondement n° 2).
Le jour de sa reprise, le 16 décembre 2013, les parties ont signé un document constatant l'extinction de la relation de travail d'un commun accord, sur le fondement de l'article 89 du Codi de relacions laborals (fondement n° 3). L'accord prévoyait le versement d'une somme de 8 758,02 euros à titre de compensation, montant que la décision qualifie d'équivalent à l'indemnité due en cas de licenciement non causal (fondement n° 15).
Le 13 janvier 2014, Mme Raya a saisi la juridiction du travail. Elle sollicitait la déclaration de nullité de son désistement, ainsi que l'indemnité de l'article 98 du même code pour licenciement déguisé, soit 9 068,18 euros, subsidiairement 6 543,68 euros, outre les intérêts, les cotisations à la CASS et les dépens (antécédent n° I). Dans ses conclusions, elle a ensuite réduit sa demande à 6 438,34 euros au titre du licenciement sans cause réelle et sérieuse (antécédent n° 3).
Par jugement du 30 septembre 2016, le Tribunal unipersonnel du Batlle a rejeté la demande et condamné la demanderesse aux dépens (antécédent n° 4). Mme Raya a interjeté appel, sollicitant la réformation du jugement et l'accueil de ses prétentions, tandis que la société Somoza demandait la confirmation (antécédents n° 6 et 7).
Question de droit
La question posée était de savoir si la preuve d'un vice du consentement ou d'un licenciement déguisé pouvait être rapportée, en l'absence de preuve directe, par un faisceau d'indices tels que des témoignages, un rapport psychologique et les circonstances de la signature de l'accord de rupture. Plus précisément, la Cour devait apprécier si la rupture convenue le 16 décembre 2013 résultait d'une volonté libre, réfléchie et non équivoque de la salariée, ou si elle masquait un licenciement imposé par l'employeur.
Le moyen de l'appelante portait sur l'appréciation de la preuve : elle soutenait que les nombreux témoignages et le rapport psychologique établissaient une situation de harcèlement moral, que l'employeur avait cherché à se défaire d'elle en profitant de sa fragilité psychologique, et qu'un intérêt économique à lui faire signer l'accord était démontré (fondement n° 6).
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme intégralement le jugement de première instance. Elle fonde sa décision sur deux séries de motifs.
En premier lieu, sur le régime de la preuve indiciaire, la Cour rappelle que le juge ne saurait se borner à invoquer des indices. Il doit établir un lien logique, suffisamment direct et précis, entre l'indice et le fait présumé ou la conséquence à en déduire (fondement n° 9). En l'espèce, les éléments produits ne permettaient pas de dépasser le stade des suppositions ou hypothèses (fondement n° 10).
En second lieu, sur l'appréciation des éléments, la Cour adopte la motivation du premier juge et la complète. Elle relève que deux anciens salariés se sont plaints d'un traitement comparable, et que le rapport psychologique, établi en avril 2014, soit quatre mois après la fin de la relation de travail et postérieurement à l'introduction de la demande, conclut seulement à une situation « compatible » avec un harcèlement moral (fondement n° 13). Ces éléments sont jugés insuffisants pour établir que la salariée n'était pas en état de consentir le 16 décembre 2013, qu'elle ne voulait pas rompre le contrat ou qu'elle a subi une contrainte (fondement n° 14). Quant à l'argument économique, la Cour retient que la compensation
A la vila d'Andorra la Vella, el 28 de febrer del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent :
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit del 13-01-2014, la Sra. Raya va presentar demanda laboral contra la societat Somoza, demanant que prèvia declaració de nul·litat del seu desistiment se la condemnés a satisfer-li la suma de 9.068,18.-euros (o subsidiàriament la de 6.543,68.- euros) concepte d'indemnització de l'article 98 del Codi de relacions laborals per acomiadament disfressat, al pagament dels interessos legals corresponents, a declarar i cotitzar prop de la CASS, així com al pagament de totes les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
II.- La representació processal de la societat Somoza es va oposar totalment a la demanda sol·licitant la seva íntegra desestimació així com la condemna de l'agent en totes les costes.
En el seu escrit de conclusions la part agent va modificar el seu petitum reclamant l'import de 6.438.34.-euros en concepte d'acomiadament improcedent.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 30-09-2016, decidint :
"Desestimar la demanda interposada per la Sra. Raya contra la societat Somoza, absolent aquesta darrera de les pretensions de la primera i imposant a la Sra. Raya el pagament de les costes ocasionades amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador de la demandada."
IV.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Raya demanant al Tribunal dictar sentència revocant la d'instància i estimant les seves pretensions tal com formulades en l'escrit de conclusions, amb imposició de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat, tant de primera instància com d'aquesta segona instància.
La representació processal de la societat Somoza demana la confirmació de la sentència d'instància amb imposició de les costes judicials a la part apel·lant inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- No es discuteix la relació laboral que existia entre la Sra. Raya, des del 14-4-2008 i la societat Barberá, i a partir del 01-04-2010 la societat demandada, que va esdevenir la responsable de gestionar la depuradora del Pas de la Casa.
Després d'un accident, la treballadora es va trobar en situació de baixa mèdica, del 06-02-2013 al 16-12-2013.
És el mateix dia de la seva reincorporació que les parts van signar un document atorgant l'extinció de mutu acord de la relació laboral a l'empara de l'article 89 del Codi de relacions laborals.
El fonament essencial de la present demanda de la Sra. Raya, és que els representants de l'empresa la van forçar a firmar dit document amenaçant-la de no percebre ni un sol euro.
El tribunal ha considerat que l'empleada no havia aportat la prova suficient ni tan sols indiciària d'un vici del consentiment i que si s'havia establert el clima de tensió existint en l'empresa no quedava establert la intimidació denunciada.
II.- El recurs de la treballadora és en relació amb la qüestió de la prova tota vegada que s'alça contra el fet que, malgrat admetre la necessitat de recórrer a la prova indiciària en un tal cas, el tribunal no ha considerat les proves aportades en autes com a suficients quan les nombroses testificals i l'informe psicològic acreditant la situació d'assetjament psicològic laboral són una prova indiciària suficient. Afegeix que l'empresa volia prescindir d'ella i es va aprofitar de la seva situació psicològica, i que malgrat el Tribunal hagi considerat que es tracta d'un argument inconsistent, ha quedat provat que existia un interès econòmic en fer-la firmar el document de rescissió de mutu acord .
En matèria d'acomiadament disfressat vam recordar molt recentment que els principis aplicables en matèria de desistiment no causal del treballador són els mateixos quan es tracta d'una rescissió de mutu acord : ha de resultar d'una voluntat lliure, reflexionada i inequívoca, i correspondre a unes conveniències personals del treballador i no a una intervenció de l'empresa. Tota renúncia d'un treballador ha de donar lloc a una interpretació restrictiva, i el desistiment o l'acord per a extingir la relació ha de resultar d'una manifestació inequívoca de la voluntat de l'assalariat de posar fi a la relació laboral.
Però, el supòsit d'un acomiadament disfressat no es dóna en el present cas i el plantejament de la instància s'ha de confirmar per dues sèries de raons.
En primer lloc, en quant a la utilització de la prova indiciària, s'ha de recordar que, per no incórrer en una valoració arbitrària de les proves, el jutge no s'ha de limitar a invocar certs indicis fent possibles el fet que es vol provar sinó que ha de determinar el vincle lògic, suficientment directe i precís entre l'indici i el fet presumit o la conseqüència que es vol deduir.
Ara bé, en el nostre afer, s'ha de constatar que les proves obrant en autes no permeten superar la fase de les suposicions o hipòtesis.
En efecte, i en segon lloc, en quant a la valoració d'aquestes proves, ens adherim a la feta pel Tribunal a quo, afegint el següent.
La demandant va aportar elements destinats a establir l'assetjament laboral que diu que va patir durant anys a l'empresa, sense dimitir però, i el fet que era una pràctica generalitzada pels responsables fer firmar als empleats documents que no corresponien a llur voluntat.
Però finalment, els dos elements essencials d'interès són, d'una banda, que dos antics empleats (difícilment es pot invocar "nombroses testificals") s'han queixat del tractament rebut per part de l'empresa així com de comportaments semblants als denunciats ara per la Sra. Raya, i d'altra banda, que posteriorment a la presentació de la demanda ( concretament en abril del 2014 sia 4 mesos del final de la relació laboral), la Sra. Raya va ser avaluada per la psicòloga Sra. Vélez la qual va concloure que el quadre presentat era compatible amb una situació d'assetjament psicològic laboral.
Però, aquets elements són insuficients per considerar que el dia 16-12- 2013, quan va firmar el document de rescissió de mutu acord, la treballadora no era en condicions psicològiques per fer-ho, ni que no volia rescindir la relació laboral o que va patir cap tipus de coacció.
Pel que fa a l'argument econòmic, una circumstància essencial és que no solament les parts van acordar l'extinció de la relació laboral sinó també el pagament en concepte de compensació de la suma de 8.758,02.-euros. Aquest import és equivalent a la compensació deguda en cas de comiat no causal (en tot cas segons els càlculs de la treballadora (8.717,40.-euros), i fins i tot superior segons els càlculs de l'empresa).
Es tracta d'un element important ja que per admetre un estratagema de l'empresa s'hauria de considerar que aquesta darrera va voler posar fi a la relació tot i acceptant pagar la compensació sense però tenir que respectar al preavís de tot comiat no causal o d'haver de satisfer-lo com ho preveu l'article 92.3 del Codi.
Però, una altra vegada, només es tracta d'una suposició.
Així les coses, l'assalariada no ho ha aconseguit provar l'existència ni d'un vici del consentiment ni d'un comiat disfressat com li pertocava.
Al no poder considerar que la rescissió és equivoc, o que la treballadora no va expressar una voluntat lliure i reflexionada o que no tenia la voluntat de rescindir la relació laboral, les pretensions de la mateixa no podien prosperar.
Per tot l'exposat, s'ha de confirmar la resolució d'instància.
III.- En virtut del principi del venciment objectiu, la desestimació del recurs ha de portar a la confirmació de la condemna de l'agent al pagament de les costes judicials de primera instància. El mateix principi determina la seva condemna a pagar les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la Sra. Raya, contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 30-09-2016 que confirmen íntegrament.
IMPOSAR a la Sra. Raya les costes judicials d'aquesta alçada inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 502/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 28 de febrer del 2017 - ROJ: STSJAD 63/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532987.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 février 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 92.3 del Codi.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 février 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 de febrer del 2017 - ROJ: STSJAD 63/2017) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 92.3 del Codi devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 92.3 del Codi.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 février 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 92.3 del Codi ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent :
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 février 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 de febrer del 2017 - ROJ: STSJAD 63/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.