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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 mars 2017 (n° 431/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 885 caractères)
Aute
TSJC.- 0000431/2015 ORIGEN: 3100689/2010 - 00
NIG: 5300542120150001426
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 16 de març del 2017.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 55/2017, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, 16 mars 2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, ATSJAD 55/2017, 16 mars 2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:55A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La décision commentée est un aute (décision incidentelle) rendu par la Sala civil du Tribunal superior de justícia d'Andorra, dans le cadre du recours n° 431/2015. Les parties sont désignées dans le texte par des initiales ou des abréviations : la société P..., SLU, appelante, et les sœurs SG..., RG... et ÀG..., intimées.
Par un arrêt du 23 janvier 2017, la Sala civil avait rejeté l'appel formé par la société P... contre le jugement du Tribunal de batlles du 30 septembre 2015, qu'elle avait confirmé en intégralité. Les seules précisions de la décision sur le litige de fond concernent l'exécution d'un contrat dont la partie défenderesse soutenait qu'elle n'avait pas été méconnue. La nature précise de ce contrat et le montant des condamnations ne sont pas précisés dans la décision (non précisé dans la décision).
Par écrit du 6 février 2017, la société P... a formé un incident de nullité d'actuations contre cet arrêt et a sollicité la suspension de son exécution. Les intimées se sont opposées à l'incident et ont demandé qu'il soit rejeté, avec mise des dépens à la charge de la partie demanderesse. Le magistrat rapporteur était M. Carles Cruz Moratones.
Question de droit
La Cour devait déterminer si l'arrêt définitif entaché, selon la demanderesse, d'une violation du droit à un procès équitable et du droit de la défense consacrés à l'article 10.1 et 10.2 de la Constitution andorrane, portait atteinte au droit à la juridiction. Elle devait également se prononcer sur la demande de suspension de l'exécution formée sur le fondement de l'article 18 bis.4 du Texte refondu de la Loi transitoire de procédures judiciaires.
Le raisonnement de la Cour s'articule autour de trois questions :
la nature et l'objet de l'incident de nullité d'actuations, instrument de contrôle de la décision définitive pour violation d'un droit fondamental ;
la licéité, au regard du principe du contradictoire et de la préclusion, de l'argumentation développée en duplique par la partie adverse ;
les conditions de la suspension de l'exécution, notamment la preuve du préjudice grave et de difficile réparation.
Solution et dispositif
La Cour rappelle, au point I des motifs, que l'incident de nullité d'actuations, introduit par la réforme de la Loi transitoire de procédures judiciaires et prévu à l'article 18 bis, tercer, permet de demander à l'organe judiciaire qui a rendu une décision définitive son annulation, au motif que celle-ci méconnaît le droit fondamental à la juridiction. Son succès suppose donc un examen comparé des moyens de l'incident et de la décision attaquée, au regard de l'article 10 de la Constitution.
Sur le fond, la Cour écarte le grief. Elle relève que les violations invoquées (principe de préclusion, principe de contradiction, équilibre et égalité des armes) procèdent toutes d'une même prémisse : la partie demanderesse considérait que la duplique adverse violait les principes qui composent le « procès équitable ». Or, selon la Cour, la défenderesse n'a introduit ni prétentions nouvelles ni modification de l'objet du litige. Elle distingue expressément les « arguments » des « faits nouveaux » : ajouter des arguments en duplique pour étayer une position déjà soutenue en défense est admissible, alors que l'introduction de faits nouveaux, d'exceptions nouvelles ou de prétentions nouvelles ne l'est pas. Dans le cas contraire, a relevé la Cour, la réplique et la duplique seraient « absolument intranscendantes et inutiles ».
Sur la suspension, la Cour refuse d'y faire droit. Les allégations de la demanderesse, tenant à des frais de procédure éventuellement élevés et à la nécessité de conserver des ressources pour la suite de la procédure (recours devant le Tribunal constitutionnel, voire devant la Cour europé
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia va dictar sentència, de data 23 de gener de 2017, en el Rotlle núm. 431-2015, en la qual establia: "DECIDEIX: DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de P..., SLU contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 30 de setembre de 2015, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant."
II.- La representació processal de P..., S.L.U., va formular, per escrit de data 6.2.17, incident de nul·litat d'actuacions contra la sentència dictada per aquest Tribunal i també va demanar la suspensió de l'execució.
La representació processal de les germanes SG..., RG.... i ÀG... va oposar-se a l'incident de nul·litat promogut i, per escrit de data 14.2.17, va sol·licitar el refús de les peticions de la part adversa i la imposició a la part promotora del mateix de les costes del procés.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'incident de nul·litat d'actuacions, introduït per la reforma de la Llei de modificació de la Llei transitòria de procediments judicials de 22-4-1999, es preveu a l'article 18 bis, tercer, com un instrument per demanar a l'òrgan judicial que va dictar una resolució ferma la seva anul·lació per considerar que aquesta vulnera el dret fonamental a la jurisdicció. Per tant, l'èxit o el refús del mateix exigeix examinar les al·legacions de l'instant de l'incident i posar-les en relació amb la resolució dictada per poder determinar si s'ha produït o no la vulneració del dret fonamental a la jurisdicció, que es contempla a l'article 10 CA, en el qual s'estableix que :
"1. Es reconeix el dret a la jurisdicció, a obtenir d'aquesta una decisió fonamentada en Dret, i a un procés degut, substanciat per un tribunal imparcial predeterminat per la llei.
Es garanteix a tothom el dret a la defensa i a l'assistència tècnica d'un lletrat, a un judici de durada raonable, a la presumpció d'innocència, a ésser informat de l'acusació, a no confessar-se culpable, a no declarar en contra d'ell mateix i, en els processos penals, al recurs.
La llei regularà els supòsits en què, per garantir el principi d'igualtat, la justícia ha d'ésser gratuïta".
II.- Així, si s'analitza l'escrit pel qual s'interposa l'incident de nul·litat, la part promotora del mateix demana que es procedeixi a decretar la nul·litat de la sentència d'aquesta Sala.
Pel que fa al primer greuge l'únic motiu o greuge es fonamenta l'incident de nul·litat, s'ha d'indicar que s'assenyala que la sentència d'instància viola els drets reconeguts en l'article 10.1 (dret a un procés degut) i 10.2 (dret a la defensa) de la Constitució.
A criteri d'aquesta Sala el present incident no pot prosperar i les raons que fonamenten la nostra decisió són les següents. En primer terme, perquè totes les infraccions que s'al·leguen en l'escrit de l'incident (principi de preclusió, de contradicció. D'equilibri i igualtat processal) deriven del fet que la part agent i ara sol·licitant de nul·litat considera que el contingut de l'escrit de dúplica de la part contrària viola tots aquells principis processals que emparen allò que en el seu conjunt qualifiquem com a procés degut.
Ja es va suscitar la qüestió en la nostra sentència i vàrem explicar en el nostre Segon Fonament de dret. Dèiem i seguim dient que la part defenent no va introduir ni pretensions noves, ni va voler canviar l'objecte del debat que era que no havia incomplert el contracte. Vàrem explicar que les nostres sentències esmentades en el seu recurs tractaven de coses diferents a la de donar nous arguments per reforçar els de la contesta i que això no suposa cap infracció de principis processals. Ara de les sentències esmentades en la petició d'incident tornem a comprovar el mateix. Així, respecte els escrits de rèplica o dúplica, en la STJC de 21.1.199 es veta l'al·legació de una causa d'extinció de les obligacions com és "la prescripció extintiva" o bé d'al·legar "vicis ocults"; en la de 14.10.05 el que es veda és l'al·legació de "manca de legitimació", és a dir, una nova excepció processal; en la STJC 53-15 és tracta de l'al·legació de la prescripció i d'un fet nou (la no comunicació de la cessió del crèdit), és a dir, de fets nous i no de simples arguments: pel que fa l'escrit de conclusions, en la STJC 175-13 és parla de "fets nous excloents, extintius o impeditius i en la STJC de 26.2.03 és parla d'introduir "qüestions noves".
En resum, una cosa és afegir arguments en la dúplica per recolzar una posició sostinguda en la contesta (el compliment de les obligacions contractuals) i l'altra és introduir fets nous o pretensions noves. Si no es possible en la rèplica o en la dúplica reforçar amb arguments allò que ja s'ha sostingut, resultaria aquest tràmit processal absolutament intranscendent i inútil.
III.- Les consideracions anteriorment realitzades permeten concloure a aquesta Sala Civil que no s'ha produït cap vulneració del dret a la jurisdicció protegit per l'article 10 de la Constitució per part de la sentència ferma d'aquesta Sala. Per consegüent, procedeix desestimar la pretensió d'anul·lació de la mateixa.
IV.- Pel que fa a la petició de suspensió que també es demana a l'empara de l'article 18bis. 4 del Text Refós de la Llei transitòria de procediments judicials, la part sol·licitant argumenta que el fet que se li hagin imposat les costes en les dues instàncies (que intueix puguin ser elevades) i atesa la seva voluntat de recorre al Tribunal Constitucional i, si cal, al TEDH, aquella execució per les costes li pot causar un perjudici greu i de difícil reparació doncs creu "necessari poder comptar amb tots els seus recursos per gaudir d'una defensa efectiva".
Però d'aquestes manifestacions tan genèriques i al fet que desconeixem quins poden ser "els seus recursos" i de la seva capacitat d'endeutament (amb recursos propis o externs), no ens permet suspendre el dret a l'execució de les resolucions judicials que empara a la part contrària i obligar-la a ella o als professionals que l'hagin assistit a finançar les accions judicials que encara pugui emprendre la part sol·licitant. En conclusió, ni podem constatar que existeixi un risc de perjudici "greu" perquè no tenim elements de contrast ni tampoc que sigui de "difícil reparació" quan es tracta d'una qüestió econòmica. Per tot això, entenem que no podem acordar la suspensió de l'execució que se'ns demana.
La desestimació de l'incident de nul·litat d'actuacions justifica plenament la imposició a la part promotora del mateix de les costes processals generades arran del mateix.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR la pretensió d'anul·lació de la sentència ferma, dictada per aquesta Sala així com la petició de suspensió de l'execució. Imposem el pagament de les costes a la part promotora de l'incident, amb la inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador.
Contra aquest Aute no hi cap recurs. (article 18 bis.3 in fine de la Llei Transitòria de Procediments judicials).
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 431/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 mars 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 mars 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 16 de març del 2017 - ROJ: ATSJAD 55/2017) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 mars 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 mars 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 16 de març del 2017 - ROJ: ATSJAD 55/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).