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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 juillet 2017 (n° 8/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 606 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000028/2016 Núm. de Rotlle: TSJA-0000008/2017
SENTÈNCIA 70-2017
PARTS:
Apel·lant: Sra. Rius
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 245/2017 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala administrativa, 20 juillet 2017)
Une assurée, Mme Rius, a été victime d'un accident de trajet (accident in itinere) ayant provoqué des lésions au pied gauche. Le dernier geste chirurgical au niveau de la cheville gauche a été réalisé le 8 mai 2015. Par une résolution du 24 février 2016, confirmée par le Conseil d'administration le 23 mars suivant, la Caixa andorrana de seguretat social (CASS) a suspendu le versement des prestations économiques pour incapacité temporaire à compter du 1er mars 2016. Elle lui a également accordé un capital d'invalidité pour accident du travail, fixé à un taux de déficit fonctionnel de 5 %.
Mme Rius a formé un recours tendant à l'annulation de ces décisions. Par un jugement du 2 décembre 2016, le Tribunal unipersonnel du bailliage (Batllia, section administrative) a rejeté la demande. Il a retenu que la pathologie était stabilisée à la date de la fin de l'arrêt de travail et que le taux de 5 % était correct, aucun affaissement de l'arc interne du pied gauche n'étant objectivé.
Saisie en appel, la Sala administrativa du Tribunal supérieur de justice confirme intégralement le jugement. La procédure s'est déroulée sans audience orale, les parties ayant été admises à conclure par écrit. Le rapport d'expertise, versé aux débats (folio 100), constitue l'élément central du litige.
Question de droit
La question posée était de savoir si la CASS pouvait légalement mettre fin aux prestations d'incapacité temporaire à la date du 1er mars 2016. Cette question impliquait de déterminer si la pathologie était « consolidée » à cette date, ce qui conditionne le passage de l'incapacité temporaire à la reconnaissance d'une invalidité.
Une seconde question, soulevée par l'appelante, portait sur l'application de l'article 168 de la loi sur la sécurité sociale, relatif aux facteurs complémentaires d'invalidité.
Enfin, la juridiction devait apprécier la valeur probante de l'expertise médicale face à la contestation de l'appelante, qui soutenait que sa pathologie n'était pas encore consolidée et qu'elle ne pouvait reprendre son activité.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel en se fondant sur trois motifs principaux.
Le régime de l'incapacité temporaire. Selon les articles 143 et suivants de la loi n° 17/2008 du 3 octobre 2008 sur la sécurité sociale, les prestations d'incapacité temporaire peuvent, en cas de maladie de longue durée, être versées pendant une période totale de trois ans, à la condition que l'assuré puisse guérir ou que son état de santé demeure stable grâce à un traitement adapté. Lorsque les séquelles sont consolidées, ou même évolutives, la caisse peut mettre fin aux prestations et reconnaître une invalidité si la capacité de travail est réduite d'au moins 60 %, conformément à l'article 166. La Cour relève que la persistance de lésions consolidées n'empêche pas, en soi, la déclaration d'aptitude à la reprise du travail.
La force probante de l'expertise. La Cour rappelle que, en application de l'article 47 de la loi sur la juridiction administrative et fiscale, le rapport d'expertise est un élément d'information que le juge n'est pas tenu de suivre. Il constitue toutefois un élément d'appréciation de « particulière importance » lorsqu'il s'agit de mettre en œuvre des critères techniques relevant de la science médicale. Le juge peut lui accorder la préférence sur les conclusions d'autres praticiens en raison du caractère impartial et contradictoire de cette preuve. En l'espèce, l'expert retient le 1er mars 2016, soit dix mois après la dernière intervention, comme date adéquate de consolidation.
L'inapplicabilité de l'article 168. La Cour écarte l'argument tiré de l'article 168, qui vise l'invalidité résultant d'un accident non professionnel ou d'une maladie commune. L'accident de l'intéressée ayant été qualifié d'accident du travail, les critères applicables sont ceux de l'article 164.
Dispositif. La Cour statue en ces termes :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer.- Desestimar el recurs d'ap
Representant: Ídem
Advocat: Sra. Carretero
Apel·lat: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sra. Oller
Advocat: Sr. Sandoval
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, vint de juliol de dos mil disset.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000028/2016.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Rius va interposar demanda contra la Caixa Andorrana de Seguretat Social, en què sol·licitava que s'anul·lés la resolució d'aquest organisme de 24 de febrer de 2016, confirmada pel Consell d'Administració el 23 de març següent, en virtut de la qual es va suspendre el pagament de les prestacions econòmiques per incapacitat temporal amb efectes de l'1 de març de 2016, i se li va atorgar un capital d'invalidesa per accident laboral amb un grau de menyscabament del 5%.
2.- La sentència del Tribunal Unipersonal del Batlle de 2 de desembre de 2016 va desestimar la demanda formulada per l'agent, en considerar que les resolucions impugnades eren ajustades a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa, ja que la patologia de la interessada es trobava estabilitzada en la data en què es va acordar l'alta mèdica, i que el grau de menyscabament del 5% és el correcte, ja que no s'objectiva un enfonsament de l'arc intern del peu esquerre.
3.- La Sra. Rius ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, el qual es fonamenta en que la seva patologia encara no estava consolidada i que no podia reprendre el treball, de manera que havia de continuar en situació de baixa mèdica. A més, considera que s'ha d'aplicar els factors complementaris que preveu l'article 168 de la Llei de la seguretat social.
3.- La representació de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) s'ha oposat al recurs de la contrapart i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, que considera plenament ajustada a dret, en funció del resultat de la prova pericial practicada en les actuacions.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La qüestió discutida en aquest procés, que té per objecte examinar si resultava procedent l'alta mèdica acordada per la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) amb efectes del dia 1 de març de 2016, ha de ser resolta d'acord amb els criteris que resulten dels articles 143 i següents de la Llei 17/2008, de 3 d'octubre, de la seguretat social, que regulen les prestacions d'incapacitat temporal.
Com ha declarat una reiterada jurisprudència, d'aquesta normativa en resulta que l'abonament de les prestacions de salari es pot perllongar, en el cas de malalties de llarga durada, fins a un període total de tres anys, però sempre amb la perspectiva de què, durant aquest temps, l'assegurat pugui assolir el seu guariment o, en altre cas, mantenir l'estabilitat del seu estat de salut mitjançant un tractament adequat.
Per contra, quan es tracta de seqüeles consolidades, o fins i tot progressives, la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) podrà acordar el cessament de les prestacions d'incapacitat temporal i el correlatiu reconeixement d'una invalidesa per malaltia quan l'interessat pateixi una disminució de la capacitat de treball d'almenys el 60%, tal i com ho disposa l'article 166 de la Llei de la seguretat social.
En conseqüència, té raó la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) quan afirma que la dada fonamental la constitueix el fet de què la patologia de l'interessat es trobi o no consolidada, ja que la persistència d'aquestes lesions consolidades no impedeix en sí mateixa l'alta mèdica, que podrà donar lloc a reprendre l'activitat laboral, o bé, quan procedeixi, al reconeixement d'una invalidesa.
Tercer.- En el cas que ara s'examina, resulta de les actuacions que l'agent va patir un accident de trànsit que li va produir lesions al peu esquerre. Les conclusions de l'informe pericial (foli 100) parteixen del fet que la darrera intervenció quirúrgica a nivell del turmell esquerre es va dur a terme el 8 de maig de 2015 i que els estudis radiològics objectiven imatges de canvis post-quirúrgics de tipus degeneratiu i crònic. En funció d'aquestes dades, el perit afirma que:
"Es pot concloure que aquesta data del 1er de març de 2016 és una data adient per consolidar les lesions, ja que seria 10 mesos després de l'última intervenció quirúrgica, que va tenir lloc el 8 de maig de 2015".
Com ha declarat aquesta Sala en reiterades ocasions, en aplicació de l'article 47 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, encara que el peritatge és un element d'informació per als òrgans jurisdiccionals, que no tenen l'obligació de seguir el parer dels experts, resulta en tot cas un element de judici de particular importància, quan es tracta, com en aquest cas, d'aplicar criteris tècnics propis de la ciència mèdica. D'aquesta manera, el Tribunal pot tenir-lo en compte amb preferència a les conclusions d'altres facultatius, pel caràcter imparcial i contradictori d'aquest tipus de prova.
En el present supòsit, la sentència apel·lada s'ha basat en les conclusions del dictamen pericial, que posa en relleu que la patologia de la interessada ja estava en fase d'estabilització en la data del 1r. de març de 2016, per la qual cosa s'ha de considerar que la sentència troba el degut recolzament tècnic en el resultat d'aquell informe.
D'altra banda, no resulta pertinent la invocació que fa l'apel·lant de l'article 168 de la Llei de la seguretat social, ja que aquest precepte es refereix a la invalidesa derivada d'accident no laboral o malaltia comuna, mentre que la interessada va patir un accident in itinere, que ha gaudit de la consideració d'accident laboral. En conseqüència, els criteris a tenir en compte són els que determina l'article 164 de la mateixa llei.
En conseqüència, procedeix desestimar íntegrament el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència impugnada.
Quart.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes d'aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Rius contra la sentència de la Secció Administrativa de la Batllia de 2 de desembre de 2016, la qual es confirma íntegrament.
Segon.- No fer un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 8/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: STSJAD 245/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533169.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 juillet 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 juillet 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: STSJAD 245/2017) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000028/2016.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 juillet 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: STSJAD 245/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).