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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 juillet 2017 (n° A423/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 039 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000423/2016 ORIGEN: 3000157/2015 - 01
NIG: 5300542120150000368
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 20 juillet 2017, ROJ ATSJAD 133/2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 juillet 2017, ROJ ATSJAD 133/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:133A, recours n° A423/16 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence ci-dessus est reconstituée à partir du texte intégral (en-tête et métadonnées de la décision).
Faits et procédure
La société G., SLU, créancière, a introduit une demande d'exécution de titres judiciaires datée du 1er octobre 2015. Le lendemain, une providència d'exécution a été rendue à l'encontre de la société A., SAU, débitrice, lui enjoignant de payer 43 327,77 euros, au titre du principal, des intérêts, des honoraires d'avocat et de procureur, et des taxes judiciaires.
Le 16 octobre 2015, la débitrice a formé un incident d'exécution et, à titre subsidiaire, un recours en réformation puis un recours d'appel contre la providència du 2 octobre 2015. Elle demandait l'annulation du commandement de payer en tant qu'il portait sur les honoraires d'avocat et de procureur ainsi que sur les taxes judiciaires, et la mise à la charge de la partie exécutante de l'ensemble des dépens.
Par un Aute du 12 juillet 2016, le Tribunal de Batlles a accueilli l'opposition. Il a annulé les réquisitions relatives aux honoraires d'avocat et de procureur et aux taxes judiciaires, et a mis les dépens de l'incident à la charge de G., SLU, y compris les honoraires d'avocat et de procureur de la débitrice.
G., SLU a interjeté appel. La Cour retient que l'exécution poursuivait des condamnations résultant de la sentence de première instance du 3 décembre 2014 et de l'arrêt du Tribunal Superior du 9 juin 2015, par lequel celui-ci avait accueilli l'appel de la créancière et condamné A., SA au paiement de 36 789,62 euros, majorés des intérêts et des dépens.
Un Aute du 27 juin 2017, postérieur à l'introduction de l'incident d'exécution, a corrigé une erreur matérielle affectant la partie dispositive de l'arrêt du 9 juin 2015. Ce point est au cœur de la solution (la décision ne reproduit ni le dispositif de l'arrêt du 9 juin 2015 ni celui de l'Aute rectificatif).
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était de savoir si les honoraires d'avocat et de procureur ainsi que les taxes judiciaires exposés en première instance pouvaient être compris dans la providència d'exécution, c'est-à-dire si la condamnation aux dépens de première instance, implicite ou explicite, figurait dans le titre exécutoire. Le litige portait ainsi sur l'interprétation du dispositif de l'arrêt du 9 juin 2015.
Il s'y ajoutait une question subsidiaire relative à l'imputation des dépens de l'incident d'exécution et de l'instance d'appel.
Les parties ont défendu des positions opposées. La débitrice soutenait que l'arrêt du 9 juin 2015 n'avait été réformé qu'en partie et que la non-condamnation aux dépens de première instance avait été maintenue. Elle invoquait le principe de sécurité juridique et d'immutabilité des décisions, lequel interdirait, selon elle, toute modification du dispositif. La créancière soutenait au contraire que la condamnation aux dépens résultait du raisonnement de l'arrêt.
Solution et dispositif
La Sala Civil relève que la controverse procède de l'interprétation du dispositif de l'arrêt du 9 juin 2015. Elle observe que la motivation de cet arrêt (fondement de droit VIII, in fine) affirme expressément qu'il y a lieu de condamner la partie défenderesse aux dépens de première instance, alors que le dispositif ne reprend pas cette condamnation. Elle constate l'existence d'une erreur matérielle, susceptible d'être corrigée à tout moment, et relève que l'Aute rectificatif du 27 juin 2017 a imposé à A., SA les dépens de première instance.
Elle retient ens
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de juliol del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La mercantil G.,SLU va interposar demanda d'execució dels títols judicials , de data 1-10-2015, i al dia següent es va dictar providència d'execució envers la mercantil A., ORG_1, per la qual se la requeria al pagament de 43.327,77 euros en concepte de principal, interessos, honoraris d'advocat i procurador i taxes judicials.
En data 16-10-2015, la representació processal d'A., ORG_1 va formular incident d'execució, subsidiàriament, recurs de reposició i, més subsidiàriament, recurs d'apel·lació contra la providència de 2-10-2015, en el que demanava que es deixés sense efecte el requeriment de pagament en concepte d'honoraris d'advocat, procurador i taxes judicials i que s'imposessin a la part executant la totalitat de les costes processals.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Aute, de data 12-07-2016, en el que acordava: "DECIDEIX: Donar lloca l'oposició formulada per la representació processal de la societat "A., S.A.U." per escrit presentat en data 16 d'octubre del 2015 contra la Providència dictada el dia 2 d'octubre del 2015, deixant sense efecte els requeriments continguts en la mateixa respecte dels imports corresponents a honoraris d'advocat, honoraris de procurador i taxes judicials, imposant a la societat "G., S.L.U." les costes processals causades a la societat "A., S.A.U." per la tramitació del present incident i en particular els honoraris d'advocat i procurador".
III.- La representació processal de la mercantil G., ORG_0 va interposar recurs contra la resolució d'instància i, en data de registre 7-12-2016, va articular escrit de conclusions, en virtut del qual i en mèrits dels arguments continguts, demana la revocació de l'Aute d'instància i la imposició a la part contrària de les costes processals.
Pel contrari, la part recorreguda, per escrit de contesta a les conclusions, de data 3-02-2017, va demanar, en consonància amb els arguments continguts en el seu escrit, la confirmació íntegra de la resolució d'instància i la imposició a la part recurrent de les costes processals.
IV.- Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part executant fonamenta el seu recurs són els següents.
En primer terme, entén que va sol·licitar l'execució de les sentències de primera instància de 3-12-2014 i del Tribunal Superior de 9-06-2015. Aquesta darrera estima el recurs de la societat G. ORG_0 i condemna a la societat A. SA a pagar l'import de 36.789,62 euros més interessos i costes. La societat A. SA considera que no hi ha hagut condemna en costes de primera instància i aquesta interpretació absurda ha estat acollida de forma sorprenent per l'Aute d'instància. Afegeix que un dels motius del recurs fou, precisament, la no imposició de les costes processals que fou acollit per la sentència del Tribunal Superior (cfr. FD8).
En segon terme, tampoc comparteix la condemna en costes de l'incident ja que aquesta execució s'ha promogut per percebre el que en dret i justícia li correspon.
La part recorreguda i executada entenia que la part decisòria de la STSJ de 9-06-2015 només va revocar en part la sentència d'instància i no va modificar la part de no imposició de les costes processals d'instància. El principi de seguretat jurídica i d'immutabilitat de les sentències no permet al tribunal modificar cap part de la sentència i menys la part decisòria.
II.- Com es pot observar la controvèrsia sobre si han de formar part de l'execució les partides d'honoraris d'advocat, procurador i taxes judicials, deriva de la interpretació de la part decisòria de la sentència d'aquesta Sala de 9 de juny de 2015.
Actualment, aquesta qüestió ha restat solventada, tota vegada que l'Aute, de data 27-06-2017, ha observat l'existència d'una errada material. Així, mentre que en el fonament de dret VIII in fine s'afirma, a la lletra, que "Però, en el present cas no s'aprecia cap d'aquestes circumstàncies i escau condemnar la part defenent a pagar les costes judicials de primera instància", a la part decisòria no es traslladava aquesta imposició de les costes processals d'instància a la societat A., ORG_1.
En aquest sentit, l'Aute de 27-06-2017, constata l'errada material, tota vegada que aquestes errades i les aritmètiques poden ser corregides en qualsevol moment, el Tribunal la corregeix i rectifica el contingut de la sentència de 9-06-2015, en el sentit d'imposar a la societat A., ORG_1 les costes processals de primera instància.
En consonància amb aquestes consideracions, el recurs de la part executant ha de prosperar i ha de ser revocat l'Aute d'instància que excloïa de la providència d'execució els imports dels honoraris d'advocat, procurador i taxes judicials, sense que es pugui seguir l'incident en relació a la impugnació per excessius dels honoraris d'advocat (pàgina 3 de l'incident), atès que per escrit de 5-07-2016, la part executada va renunciar al motiu d'oposició subsidiari, relatiu a la impugnació per excessius dels honoraris d'advocat.
III.- Respecte a les costes processals de la instància, atès que l'Aute d'aclariment, que rectifica una errada material respecte de les costes processals, es va dictar per aquesta Sala, una vegada ja s'havia interposat l'incident d'execució, i atès que el principal debat de l'oposició a l'execució es trobava en si s'integrava la partida de les costes processals en l'execució sol·licitada, concorren en el present cas les circumstàncies excepcionals que justifiquen la no imposició de les costes de primera instància (arg. Novel·la 82, cap. X).
Quant a les costes processals d'aquesta alçada, l'èxit del recurs justifica la no imposició de les costes d'aquesta instància.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la societat G., ORG_0 contra l'Aute, de data 12-07-2016, dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles, i revoquem la seva part decisòria, en el sentit de declarar que no procedeix estimar l'oposició formulada per la societat A., ORG_1 segons escrit de 16-10-2015 contra la providència de 2-10-2015, confirmant aquesta darrera.
No procedeix efectuar imposició de costes processals en cap de les dues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A423/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: ATSJAD 133/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11533493.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 juillet 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 juillet 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: ATSJAD 133/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 juillet 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 juillet 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2017 - ROJ: ATSJAD 133/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.