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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 septembre 2017 (n° 253/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 233 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000253/2017 ORIGEN: 2000348/2016 - 00
NIG: 5300542120160002365
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre (Sala Civil), 14 septembre 2017, ROJ STSJAD 329/2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 14 septembre 2017, ROJ STSJAD 329/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:329, recours n° 253/17 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 15 novembre 2013, les bailleurs ont loué à M. Pastor un appartement situé à Ordino, pour une durée de cinq ans, moyennant un loyer mensuel de 530 euros, auquel s'ajoutaient 70 euros mensuels au titre des provisions pour eau chaude, eau froide et chauffage. À compter de janvier 2016, le locataire a cessé de payer les loyers, ce qui a engendré une dette de 4 200 euros environ. Le tribunal relève que cette absence de paiement n'est pas contestée.
Les bailleurs ont introduit, le 28 juillet 2016, une action en expulsion et en paiement devant le Batlle (juge de première instance). Lors de la phase de réponse, le défendeur a reconnu verbalement la dette, tout en invoquant sa situation économique précaire, qui l'empêcherait d'exécuter ses obligations. Il a sollicité le rejet de la demande et l'absence de condamnation aux dépens. Il bénéficiait par ailleurs du bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite, reconnu par une ordonnance du 19 septembre 2016.
Par jugement du 11 avril 2017, le Batlle a prononcé la résolution du bail, condamné le locataire à libérer les lieux, à payer la somme de 4 205,18 euros, ainsi qu'une indemnité d'occupation de 530 euros par mois à compter d'août 2016 jusqu'à la restitution effective, et a mis les dépens à sa charge. Le locataire a interjeté appel. Il demandait l'infirmation du jugement, son absolution de la somme réclamée et de l'expulsion, ou, à défaut, un sursis d'au moins douze mois à l'expulsion et la non-condamnation aux dépens.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Note méthodologique : le résumé automatisé (« Resum I.A. ») figurant sur la page de la décision ne fait pas partie du texte juridictionnel et n'a pas été retenu comme source. Par ailleurs, le texte présente des incohérences de désignation des parties (les demandeurs sont désignés tantôt comme « Srs. Palau, Puga i Mena », tantôt comme « Srs. E.B. » ; le § 7 évoque « el Sr. Puga » comme s'il s'agissait du locataire). Ces incohérences ne modifient pas le raisonnement, le locataire étant identifié de manière constante comme M. Pastor.
Question de droit
La Sala Civil devait déterminer si la situation économique d'un locataire, reconnaissant la dette locative, peut justifier, au nom du principe d'équité, un sursis à l'expulsion ou une exonération des dépens, alors que l'incapacité de paiement n'a pas été établie comme cause d'exonération. Plus précisément, la juridiction devait apprécier :
si l'équité, invoquée par référence au droit romain et aux usages applicables en Principauté, permet de modifier les obligations contractuelles en faveur du débiteur ;
si le comportement des bailleurs peut être regardé comme justifiant une tolérance supplémentaire ;
si la condamnation aux dépens peut être écartée au motif de la précarité économique du défendeur.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel sur l'ensemble des moyens.
Sur le premier moyen. La juridiction relève que le recourant reconnaît l'existence de la dette et que les bailleurs n'ont introduit leur action qu'en juillet 2016, après plusieurs mois d'impayés, ce qui témoigne, selon elle, d'une attitude attentive et conciliante. Elle retient deux considérations. D'une part, l'équité « peut conduire à interpréter de manière souple le contrat », mais non « à justifier le manquement délibéré à ses engagements ». D'autre part, les bailleurs ne sauraient être tenus d'assumer la situation économique du locataire, dès lors qu'ils peuvent eux-mêmes voir leur situation affectée par le déf
A la vila d'Andorra la Vella, el 14 de setembre del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Mitjançant escrit presentat en data 28 de juliol del 2016, la representació processal dels Srs. Palau, Puga i Mena formulà demanda en judici verbal civil de desnonament i reclamació de quantitat contra el Sr. Pastor, sol·licitant, després d'invocar els fonaments de dret aplicables al cas, que se seguís el procediment pels seus tràmits i en el seu dia es dictés sentència constatant i declarant la resolució del contracte d'arrendament signat entre les parts en data 15 de novembre del 2013, pronunciant el desnonament immediat de l'arrendatari sota pena de llançament i desnonament, ordenant el retorn de la possessió de l'immoble a l'arrendadora, i condemnant-lo a pagar la quantitat de 4.205,18.- euros, més aquelles altres quantitats generades per la ocupació indeguda de l'immoble que s'haguessin d'afegir en tràmit d'execució de sentència, així com aquells altres imports derivats del procediment i dels danys ocasionats a l'immoble, que serien objecte de prova en el moment processal oportú, tot això amb imposició a la part adversa de les costes judicials causades, incloses les despeses derivades de la intervenció d'advocat i procuradora, així com de pèrits intervinents.
II.- Havent fixat la Cúria del dia 8 de novembre del 2016 per tal de practicar el tràmit de contesta a la demanda, el Sr. Pastor comparegué i posà de manifest verbalment que reconeixia el deute reclamat per la part agent, però exposava la seva precària situació econòmica que li impedia donar compliment a les seves obligacions, sol·licitant la desestimació de la demanda formulada contra ell i la no imposició de costes processals.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 11 d'abril del 2017 va decidir:
"Primer.- Que estimant substancialment la demanda formulada per la representació processal dels Srs. Palau, Puga i Mena contra el Sr. Pastor he de declarar i declaro la resolució del contracte d'arrendament subscrit per sengles parts en judici a comptar del dia 28 de juliol del 2016, i he de condemnar ensems al Sr. Pastor a deixar la unitat immobiliària arrendada, radicada a la Crta. **, PK ** planta **, porta ** del Bloc ** de l'Edifici ** de la vila d'Ordino, lliure, vàcua, expedita i a la lliure disposició de la part agent.
Segon.- Condemnar al Sr. Pastor a pagar a la part actora la quantitat total de 4.205,18.- euros, endemés de l'import mensual de 530.-euros, equivalent al preu global de l'arrendament pactat, en concepte d'indemnització per ocupació indeguda, a partir del mes d'agost del 2016 (inclòs) i fins a la data en què es procedeixi al retorn efectiu de la possessió de la unitat immobiliària d'autes a la part arrendadora, juntament amb les despeses que en concepte de serveis i subministraments complementaris es devenguin a partir del mes d'agost del 2016 (inclòs) i mentre duri aquest període d'ocupació indeguda, sempre i quan siguin degudament acreditades en període d'execució de sentència.
Tercer.- Fer imposició al defenent de les costes judicials ocasionades, incloses aquelles derivades de la intervenció d'advocat i de procuradora, a acreditar en període d'execució de sentència."
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Pastor i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació, absolent-lo del pagament de la suma que se li reclama i del desnonament que es pretén instar o, en tot cas, que en la Sentència que es dicti, o en període d'execució de la mateixa, li concedeixi un ajornament del desnonament d'almenys dotze mesos per tal de que pugui cercar un nou habitatge amb unes condicions de pagament a les què pugui fer front, atesa la seva situació econòmica, i, en qualsevol cas i per les mateixes raons, que no li siguin imposades les costes del procediment
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari
FONAMENTS DE DRET
I.- Consta a les actuacions que en data 15 de novembre del 2013 els agents, els Srs. Palau i Puga E.B., van arrendar al Sr. Pastor l'apartament situat a la planta **, porta **, bloc ** de l'edifici **" radicat a la carretera ** PK ** de la vila d'Ordino per un termini de cinc anys i per una preu de 530 euros mensuals, als quals caldria afegir altres 70 euros, també mensuals, en concepte de mínims pel consum d'aigua calenta, aigua freda i calefacció (foli 3). No es discuteix tampoc que a partir del mes de gener del 2016 el Sr. Pastor va deixar d'abonar els lloguers corresponents al citat apartament, com es dedueix dels documents retornats que consten als folis 9 a 15, 65 a 68 i 84 a 88 del procediment, generant-se un deute de 4.200 euros, que els propietaris del pis van reclamar al seu arrendatari en la demanda que dona origen al present procediment.
En la seva contesta a la demanda el Sr. Pastor reconeix deure la suma que se li reclama, però argumenta que la seva situació econòmica no li permet fer front al deute del qual és titular, com acredita per la documentació que aporta al sol·licitar el benefici de justícia gratuïta que li reconeix l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 19 de setembre del 2016 (folis 36 a 45) i per la que consta al procediment (folis 72 a 79). Per aquesta raó, tenint en compte el comportament atent que han tingut els demandants fins el moment de interposició de la demanda i acudint també al principi d'equitat present en el dret romà vigent i d'aplicació al Principat d'Andorra, sol·licita l'ajornament de la seva pretensió de desnonament, de la seva reclamació de pagament immediat i, en general de les peticions exposades en l'escrit de demanda de la part agent, tot substituint les dites sol·licituds per un acord transaccional que li permeti atendre les seves obligacions quan es resolgui la seva precària situació econòmica mitjançant la concessió d'una moratòria i unes condicions de pagament a les què pugui fer front des de la seva economia.
En aquestes circumstàncies, la Sentència objecte del present recurs estima parcialment la demanda formulada per la representació processal dels Srs. E.B. declarant la resolució del contracte d'arrendament subscrit entre les parts, condemnant al defenent a deixar la unitat immobiliària arrendada i a pagar als agents la suma de 4.205,18 euros, més l'import de 530 euros mensuals en concepte d'ocupació indeguda a partir del mes d'agost del 2016 i fins a la data en què es procedeixi al retorn efectiu de la possessió i a abonar les costes del procediment.
II.- Com a primer motiu del seu recurs contra l'esmentada resolució, el Sr. Pastor argumenta que aquesta no respon a cap de les peticions plantejades per ell en primera instància, no valora els fets acreditats als autes d'una forma ajustada a dret, assolint conclusions desencertades conforme als fets que s'han provat en autes, donant lloc a una resolució injustificadament perjudicial pels seus interessos i no apreciant les dificultats econòmiques en les què es troba que li impedeixen fer front a les seves obligacions, però aquests arguments no es poden estimar.
En efecte, el mateix recurrent reconeix que l'existència del deute que se li reclama i el comportament atent dels demandants, que no van presentar la demanda que dóna origen al present procediment fins el mes de juliol del 2016 quan el defenent no abonava l'import de l'arrendament acordat entre les parts des del mes de gener d'aquell any.
Tenint en compte el citat reconeixement i l'actuació considerada dels arrendadors a l'hora de formular la seva reclamació, cal entendre, per un cantó, que no se'ls hi pot exigir als agents que assumeixin la situació econòmica del defenent, de la qual no són responsables, en perjudici dels seus interessos, malgrat el seu arrendatari l'hagi justificat en el curs del procediment, ja que l'equitat pot portar a interpretar de forma flexible el contracte signat entre les parts, però no a justificar l'incompliment rebel dels seus pactes, tenint en compte, a mes a més, que els arrendadors poden veure també afectada la seva situació econòmica pel fet de no percebre els lloguers procedents dels immobles dels què són propietaris i en els que confien, de tal manera que el defenent pot demanar ajuda als serveis socials del Principat si ho considera adient, però no pot pretendre que sigui un particular qui li presti el suport que precisa. Per un altre cantó i per les mateixes raons, tampoc se'ls pot obligar als agents a que actuïn amb una major tolerància pel que fa a l'incompliment del defenent, quan, a més a més, ja han mostrat una especial condescendència donant-li un marge per tal que aquest pogués assumir les seves obligacions.
Finalment, cal destacar que el Sr. Puga va tenir la possibilitat de cercar un nou apartament en el qual residir per un preu inferior al que ocupa en l'actualitat i del qual pogués respondre d'acord amb les seves possibilitats econòmiques abans de que l'arrendador presentés la demanda que dóna origen al present procediment i després de constatar que la seva economia no li permetia assumir el lloguer del pis que ocupava, ja que des del mes de gener del 2016 sap que no pot fer front a les seves obligacions i no ha fet res per cercar una solució a la situació en la què es troba, raó per la qual no està justificat que reclami una nova moratòria més enllà d'aquella de la què ja ha gaudit.
III.- En segon lloc, el recurrent sol·licita que no li siguin imposades les costes del procediment, però tampoc es pot estimar aquesta petició, en quan l'incompliment del contracte signat en el seu dia ha estat total i pertinaç, sense que el recurrent hagi intentat pal·liar les conseqüències del mateix i sense que es pugui obligar a l'agent a suportar les conseqüències de la presentació d'una demanda totalment justificada, tenint en compte, a més a més, que el reconeixement de la situació econòmica en la què es troba e Sr. Pastor i del seu dret al benefici de justícia gratuïta ja li permet rebre assistència lletrada que precisa sense fer-se càrrec del seu cost fins el moment en el què arribi a una millor situació econòmica, si és el cas.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Pastor contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 11 d'abril del 2017, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 253/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 septembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 septembre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 de setembre del 2017 - ROJ: STSJAD 329/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 septembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 septembre 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 de setembre del 2017 - ROJ: STSJAD 329/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.