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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 octobre 2017 (n° A140/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10.2) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 450 caractères)
Aute
TSJC.- 0000140/2017 ORIGEN: 3000243/2016 - 00
NIG: 5300542120160001726
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 24 d'octubre del 2017.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ Andorre, Sala Civil, aute du 24 octobre 2017 (ROJ ATSJAD 189/2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Civil), aute du 24 octobre 2017, recours A140/17, ROJ ATSJAD 189/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:189A (Lire sur source officielle)
Référence canonique fournie : « Juridiction andorrane, — ». Cette mention étant incomplète, la référence ci-dessus est reprise du texte de la décision (intitulé, numéro de recours et identifiant ECLI).
Faits et procédure
Par demande du 21 septembre 2016, Mme Miró, de nationalité française, a saisi le Tribunal de batlles d'une action en paiement contre M. Sandoval, également de nationalité française. Elle réclamait la somme de 98 400 euros au titre d'un prêt, assortie d'intérêts conventionnels à 1 % et d'intérêts de retard, ainsi que des dépens, honoraires d'avocat et de procureur compris.
Le défendeur n'ayant pu être localisé par le service des nuncis pour la remise de l'acte introductif, il a été cité par édits. Il a été déclaré en rebellion processuelle par aute du 21 septembre (2016 selon les motifs, 2017 selon les antécédents). La procédure s'est poursuivie jusqu'à la mise en délibéré sans qu'il comparaisse.
Le tribunal de première instance a toutefois relevé d'office une exception de manque de juridiction des tribunaux andorrans. Il a retenu que la demanderesse n'avait pas établi le domicile du défendeur en Andorre, le document de reconnaissance de dette mentionnant une adresse en Espagne, dans la localité de C. Le jugement date du 7 décembre (2016 selon les motifs, 2017 selon les antécédents). Il a condamné la demanderesse aux dépens.
Mme Miró a interjeté appel. Elle demandait la reconnaissance de la compétence des tribunaux andorrans, la condamnation du défendeur au principal, aux intérêts conventionnels et de retard, ainsi qu'aux dépens des deux instances. Elle soutenait que le juge ne l'avait pas entendue avant de soulever d'office ce moyen, la privant ainsi de la possibilité de proposer des observations et des preuves sur la compétence.
Le recours a été examiné par la Sala Civil, composée de MM. Joan Manel Abril Campoy (président), Carles Cruz Moratones et Vincent Anière. Le texte désigne M. Cruz Moratones comme magistrat rapporteur, alors que l'en-tête indique M. Abril Campoy comme ponent. Cette divergence n'affecte pas la solution.
Question de droit
La question posée était double :
Le juge de première instance pouvait-il soulever d'office une exception de manque de juridiction sans inviter préalablement les parties à présenter leurs observations ?
Dans l'affirmative, cette omission constituait-elle une atteinte au droit de défense, et quelle en est la sanction ?
Le litige ne portait donc pas sur le fond de la créance ni sur le fond de la compétence. Il portait sur la régularité de la procédure qui avait conduit à écarter la compétence des tribunaux andorrans. La Cour devait aussi tenir compte d'une particularité : le défendeur étant en rebellion, aucune contradiction n'avait été organisée sur ce point.
Solution et dispositif
La Sala Civil accueille le moyen tiré de la violation du contradictoire. Elle retient que « cal atendre aquesta petició d'audiència en la instància abans d'apreciar de manera sorpresiva una excepció perentòria ». Elle précise que le droit de défense est respecté lorsque la partie est entendue sur une question que personne n'a soulevée au cours de l'instance et sans qu'elle puisse être surprise au moment de la clôture. En l'espèce, la demanderesse n'avait pas pu se défendre sur la compétence, et la Cour rattache cette omission à l'article 10.2 de la Constitution andorrane.
Le dispositif est ainsi rédigé (texte original en catalan, traduction fidèle) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DECRETEM LA NULLITAT D'ACTUACIONS a partir del moment immediatament
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 21 de setembre del 2016 la representació processal de la Sra. Miró va formular demanda en reclamació de quantitat contra la part defenent Sr. Sandoval, de conformitat amb les circumstàncies de fet que exposava. Desprès d'invocar els fonaments de dret que considerava pertinents, sol·licitava que fos dictada Sentència :
"condemnant al defenent a satisfer a la seva mandant la quantitat global de noranta-vuit mil quatre-cents euros (98.400.- EUROS), incrementada dels interessos de demora pactats a raó de l'1% i els corresponents d'ençà la data de contesta a la demanda, imposant així mateix al defenent el pagament de la totalitat de les costes del present litigi, incloent-hi els honoraris d'advocat i procurador d'aquesta part."
II.- En data 21 de setembre 2017 es declarà en rebel·lia el Sr. Sandoval, al no comparèixer i essent degudament citat. Rebel·lia que és mantingué al llarg de tot el procediment.
III.- La part agent va presentar el seu escrit de proves i de conclusions donar per reproduïts tots aquells documents que adjuntà en el seu escrit de demanda.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 7 de desembre del 2017 i va decidir :
"Primer.- que ha de donar i dóna lloc a l'excepció de manca de jurisdicció dels tribunals andorrans per dirimir l'afer que ens ocupa segons els termes exposats en l'escrit de demanda articulat per la Sra. Miró contra el Sr. Sandoval, imposant a la primera les costes processals causades de conformitat amb el que preveu el darrer Considerant de la present resolució.
Segon.- contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació en el termini de tretze dies, presentant la voluntat d'apel·lar davant la secció del Batlle Ponent. Presentada l'apel·lació, el Batlle Ponent emplaçarà per Providència les parts perquè compareguin davant el Tribunal Superior de Justícia d'Andorra per a formalitzar el recurs en el termini de quinze dies remetent així mateix els autes originals."
V.- Contra tal Sentència va interposar recurs d'apel·lació, en degut temps i forma, la representació processal de la Sra. Miró, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la revocació de la sentència declarant :
"- la competència dels tribunals andorrans per dirimir l'afer en reclamació de quantitat entaulat per la Sra. ENTITY_4;
Condemnar el Sr. Sandoval a pagar a la Sra. Miró l'import principal de NORANTA-VUIT MIL QUATRE-CENTS EUROS (98.400EUR) corresponent al ròssec principal deutor.
Condemnar el Sr. Sandoval a pagar els interessos pactats de l'1% més els interessos de demora generats pels incompliments d'ençà la data de contesta a la demanda;
Condemnar al Sr. Sandoval al pagament de les costes processals causades de primera com de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador d'aquesta part."
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el present procediment, l'Honorable Tribunal de Batlles dictà sentència en data 7.12.16 per la qual aplica d'ofici l'excepció de manca de competència dels tribunals andorrans per a resoldre aquest litigi.
Contra tal decisió s'alça la part agent.
II.- Ens trobem davant d'un procediment ordinari en el qual la Sra. Miró reclama al Sr. Sandoval, ambdós de nacionalitat francesa, la devolució d'un préstec. En no haver pogut ser localitzat el defenent pel Servei de Nuncis per al tràmit de contesta a la demanda, se'l cità per Edictes. Un cop declarat en rebel·lia processal per Aute de 21.9.16, es continuà els tràmits corresponents al procés fins a quedar vist per sentència. En aquesta s'aprecià una manca de competència dels Tribunals andorrans per no haver acreditat la part agent el domicili a Andorra del defenent, atès que en el document de reconeixement de deute aportat hi figura un domicili a Espanya, més concretament en la localitat de C.
Doncs bé, es queixa la part apel·lant que abans d'apreciar d'ofici aquella manca de competència calia que fos escoltada a fi de poder proposar prova i per al·legacions per defensar la competència dels tribunal d'aquest país. En no fer-ho, el Tribunal d'instància l'ha deixat en una situació d'indefensió.
III.- Cal atendre aquesta petició d'audiència en la instància abans d'apreciar de manera sorpresiva una excepció peremptòria. Efectivament el dret de defensa s'acompleix quan la part es escoltada sobre una qüestió que ningú ha plantejat al llarg del procediment d'instància i sense que es pugui veure sorpresa en el moment de finalitzar el procediment. Recordem que la part defenent es troba en rebel·lia processal i que s'han seguit tots els tràmits processals fins a sentència. Això comporta que sobre la qüestió de competència del tribunals andorrans no s'ha pogut defensar la part agent, i això li comporta una infracció del seu dret de defensa recollit en l'article 10.2 de la Constitució.
En conseqüència, és procedent decretar la nul·litat d'actuacions al moment immediatament precedent al dictat de la sentència a fi que se li ofereixi a la part agent la possibilitat de fer al·legacions i de proposar prova sobre la competència dels Tribunals andorrans en aquest cas.
IV.- Atesa la naturalesa d'aquesta classe d'incident, no fem imposició de les costes en aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DECRETEM LA NUL·LITAT D'ACTUACIONS a partir del moment immediatament precedent al dictat de la sentència a fi que la part agent pugui fer al·legacions i proposar prova sobre la competència dels Tribunals andorrans i posteriorment que prossegueixi el procediment fins al dictat de la sentència. No fem pronunciament sobre costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A140/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: ATSJAD 189/2017) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: ATSJAD 189/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).