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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2017 (n° A338/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 107 caractères)
Aute
TSJC.- 0000338/2017 ORIGEN: 6000001/2017 - 00
NIG: 5300542120170000674
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2017 (ROJ : ATSJAD 234/2017 ; ECLI:AD:TSJADAD:2017:234A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, ATSJAD 234/2017, 30 novembre 2017, recours A338/17 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:234A) (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral. Le texte est rédigé en catalan ; les extraits du dispositif sont donnés en traduction française fidèle.
Faits et procédure
Les parents d'une mineure, née en avril 2001, sont divorcés. Une sentence de divorce du 12 octobre 2009 avait fixé un régime de visites au profit du père, M. Rius, non gardien. Ce dernier a introduit, le 8 mars 2017, une demande d'exécution de sentence à l'encontre de la mère, Mme Estany, lui reprochant de ne pas respecter ce régime.
Mme Estany s'est opposée à la demande, soutenant que les contacts paterno-filiaux n'avaient jamais été empêchés. Par un aute du 13 juin 2017, le Batlle a accueilli partiellement la demande. Il a considéré que, si la situation académique et sportive de la mineure ne permettait pas le déroulement des contacts prévus, il appartenait à la juridiction ordinaire de fixer les contacts « les plus convenables à l'intérêt supérieur de la mineure ».
Le père a interjeté appel et conclu à la révocation partielle de l'aute, à ce qu'il soit enjoint à la mère de respecter la sentence de 2009, sans condamnation aux dépens. La mère a conclu à la confirmation. Le ministère public, dans son rapport du 24 octobre 2017, ne s'est pas opposé au recours.
Selon les faits retenus, la mineure, âgée de 17 ans, suit un baccalauréat sportif libre. Sa mère soutient qu'elle ne souhaite plus pernocter chez son père, après que celui-ci ne l'a pas visitée à la suite d'une intervention chirurgicale en juin 2016. La mineure n'a pas été entendue dans la procédure. Sa majorité est attendue en avril 2018.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher trois points :
La preuve : les allégations de la mère sur la situation académique et sportive de la mineure, et sur sa volonté, étaient-elles suffisamment établies pour fonder le rejet de la demande d'exécution ?
Le régime de l'exécution : le juge de l'exécution peut-il enjoindre aux parents d'exécuter un régime de visites fixé en 2009, alors que l'enfant a atteint l'âge de 17 ans ?
La place de la volonté de l'enfant : quel poids accorder à la volonté d'un mineur adolescent dans la mise en œuvre d'un droit de visite qui relève de l'intérêt de l'enfant ?
La juridiction note que le droit du parent non gardien à entretenir des relations avec son enfant est en principe protégé. Elle s'appuie sur les articles 7 à 9 de la Convention relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989, en précisant que ces contacts favorisent, « en règle générale », le développement et l'intérêt du mineur.
Solution et dispositif
Sur la preuve, la Cour relève que les allégations de la mère « sont orphelines de preuve » : hormis la proposition d'audition de la mineure, aucune pièce documentaire ni témoignage n'a été proposé pour établir l'emploi du temps de la mineure ou l'incidence de celui-ci sur les visites. Faute de cette démonstration, l'incident doit être accueilli.
Sur le fond, la Cour opère une distinction selon l'âge. Elle juge qu'à partir de 14-15 ans, il est « pratiquement inviable et contre-productif » d'imposer un régime de communication non souhaité par le mineur, dont l'exécution forcée est souvent impossible. Elle estime que, face au refus d'un adolescent doté d'un degré suffisant de maturité, il convient de privilégier des solutions alternatives : thérapie familiale, supervision du régime, voire suspension de celui-ci.
Toutefois, la Cour retient que la mineure n'ayant pas été entendue, il n'est pas possible d'établir sa volonté
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 8-03-2017 la representació processal del Sr. Rius va interposar demanda d'execució de sentència envers la Sra. Estany, segons la qual exposava que la mare no complia amb el règim de visites respecte del pare i que se li havia de donar fidel i estricte compliment.
La representació processal de la Sra. Estany va oposar-se a la demanda, tot manifestant que mai s'havien impedit els contactes paterno- filials establerts.
II.- Per Aute de 13-06-2017, l'Hble. Batlle va resoldre: "
"Primer.- Donar lloc parcialment a la petició continguda a l'escrit presentat el dia 8 de març del 2.017 per la representació processal del Sr. Rius, i comunicar a les parts que cas que la situació acadèmica i esportiva de la menor "Espada" no permeti el desenvolupament dels contactes previstos a la resolució objecte d'execució, escau a manca d'acord entre ells, que s'instin les accions procedents prop de la jurisdicció ordinària a l'efecte que s'estableixin aquells contactes més convenients a l'interès superior de la menor d'edat.
Segon.- Notificar la present resolució judicial a les parts interessades així com al Magnífic Ministeri Fiscal".
III.- La representació processal de la part promotora de l'execució va presentar recurs i, en data de registre 6-10-2017, va articular escrit de conclusions, segons el qual demanava la revocació parcial de la resolució d'instància i que es requerís a la part contrària per tal que donés compliment a la sentència de 12-10-2009 quant als contactes paterno-filials, amb els advertiments en cas d'incompliment, i sense condemna en costes.
Pel contrari, la part recorreguda, per escrit de contesta a les conclusions, de data 26-10-2017, demanava la confirmació de l'Aute d'instància amb imposició de les costes processals.
El Ministeri Fiscal va emetre informe, de data 24-10-2017, en el que no s'oposava al recurs interposat.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part executant fonamenta el seu recurs són els que segueixen.
En primer terme, entén que es donen per certs els fets al·legats per la mare respecte de la situació acadèmica i esportiva de la menor i que deixa a l'arbitri de la menor el compliment del règim de visites amb el pare. Exposa que la menor no ha expressat a les actuacions els seus desitjos i no pot quedar a la determinació de la filla adolescent el compliment dels contactes paterno-filials. Sospita el pare que la voluntat de no pernoctar vingui determinada pel condicionament de la mare i no per decisió pròpia.
II.- De l'examen de la prova practicada en el present incident d'execució ressurt que les al·legacions que la filla "Espada", actualment de 17 anys, cursa un batxillerat esportiu lliure que li impedeix portar a terme el règim de contactes paterno-filials quins es troben òrfenes de prova, tota vegada que, al marge de proposar escoltar la menor al respecte, no s'han proposat proves documentals i/o testificals que haurien pogut provar fàcilment el règim de dedicació diària de la menor i la possible interferència en el seu règim de visites amb el pare.
Per tant, a manca d'aquesta acreditació, l'incident ha de ser acollit i, en la línia exposada també pel Ministeri Públic, s'ha de requerir als progenitors per tal que donin compliment al règim de visites establert a la sentència de divorci de 12-10-2009. Caldria afegir que si concorre una modificació substancial i sobrevinguda de les circumstàncies que es van prendre en consideració per la determinació del règim de contactes, haurien d'instar l'oportuna modificació de les mesures, però atès que la filla menor "Espada" assolirà la majoria d'edat el mes d'abril de 2018, esdevindria aquesta actuació ineficaç i restaria de manera sobrevinguda sense objecte.
III.- No obstant, requerir als progenitors per tal de donar compliment al règim de comunicació establert, s'han d'efectuar algunes reflexions entorn l'edat de la menor i com la voluntat d'aquesta pot ésser rellevant per tal de concretat el règim de comunicació paterno-filial.
En el present cas, s'ha de posar de manifest que és cert que el progenitor no custodi gaudeix del dret a comunicar amb el seu fill menor d'edat i que, en línia de principi, aquesta comunicació i tracte amb el progenitor afavoreix el desenvolupament del menor i, consegüentment, el seu interès (cfr. arts 7 a 9 del Conveni sobre els drets del nen, de 20-11- 1989). I, per tant, sempre que el menor adolescent es trobi d'acord en donar compliment al règim de visites establert, el progenitor no custodi no ha d'impedir que aquests contactes es desenvolupin amb normalitat.
Però també resulta ésser cert que al menor a partir dels 14-15 anys esdevé pràcticament inviable i contraproduent imposar-li un règim de comunicació no volgut, amb la conseqüència que resulta en moltes ocasions d'impossible o molt dificultosa execució. Per altra part, amb aquestes edats ens trobem amb menors que ja reuneixen un grau important de maduresa i de raciocini i que són capaços d'adoptar decisions en el seu àmbit més personal. De manera que davant la negativa del menor, cal atendre a solucions diferents a la imposició forçosa dels contactes (teràpies del progenitor i fill, supervisió del règim o, fins i tot, la suspensió d'aquest).
En el cas present, és la mare qui argumenta que és voluntat i decisió de la filla, arran que el pare no la va visitar amb posterioritat a una intervenció quirúrgica el juny del 2016, no comunicar amb el pare en el sentit establert en la sentència de divorci.
No s'ha escoltat a la filla menor "Espada" a les actuacions, però tota vegada que el mes d'abril de 2018 assolirà la majoria d'edat, cal estimar el present recurs amb la següent modulació.
S'ha de requerir a la Sra. Estany, i a l'ensems a la part executant, per tal que donin compliment al règim de visites establert a favor del pare a la sentència de divorci de 12-10-2009. No obstant, com que la menor "Espada" té ja 17 anys aquest règim es portarà a terme si així s'adequa a la voluntat de la menor, mentre que en altre cas serà ella qui determinarà amb el seu pare com es desenvoluparan aquests contactes fins a la majoria d'edat. Imposar a la menor de 17 anys un règim de contactes que no desitja atemptaria contra la seva dignitat personal i no afavoriria l'interès del menor.
III.- No procedeix efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada per l'èxit del recurs i per l'especial natura dels interessos en conflicte; extrem aquest darrer aplicable també per a no imposar les costes de la primera instància.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Rius, al que no s'ha oposat el Ministeri Fiscal, contra l'Aute, de data 13-06-2017 i revocar la seva part decisòria, en el sentit de requerir a la Sra. Estany, i a l'ensems a la part executant, per tal que donin compliment al règim de visites establert a favor del pare a la sentència de divorci de 12-10-2009. No obstant, com que la menor "Espada" té ja 17 anys aquest règim es portarà a terme si així s'adequa a la voluntat de la menor, mentre que en altre cas serà ella qui determinarà amb el seu pare com es desenvoluparan aquests contactes fins a la majoria d'edat. No procedeix efectuar imposició de les costes processals de cap de les instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A338/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 234/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11533594.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 234/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 234/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.