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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2017 (n° 300/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di · art. 14
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 825 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000300/2017 ORIGEN: 4900105/2014 - 00
NIG: 5300542120140003969
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 425/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:425)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, sentència du 22 décembre 2017, recurs n° 300/17, ROJ STSJAD 425/2017 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence complète ci-dessus est relevée dans le texte de la décision.
Faits et procédure
Le demandeur, M. Farré, a assigné Mme Valverde devant le Tribunal unipersonnel du Batlle (section civile) afin d'obtenir sa condamnation au paiement de 2 900 euros, avec intérêts légaux à compter du 26 février 2015, ainsi qu'aux dépens, honoraires d'avocat et de procureur compris. La défenderesse a conclu au rejet de la demande.
Par jugement du 23 juin 2017, le Batlle a fait droit à la demande. Mme Valverde a interjeté appel. Elle sollicitait, dans ses conclusions du 2 octobre 2017, l'annulation de l'ensemble de la procédure à compter d'une ordonnance (providència) du 23 juin, par laquelle avait été déclarée impertinente, comme inutile, la preuve testimoniale proposée par le demandeur. Elle invoquait en outre deux autres irrégularités : l'audition d'un témoin substitué à un autre sans autorisation préalable, et une ordonnance du 19 mai 2017 tenant pour promu un incident de nullité d'actes que l'appelante affirmait ne pas avoir formé.
Le demandeur s'en est remis à la décision de la juridiction, indiquant être parvenu à un accord amiable avec la partie adverse, et a demandé qu'aucun dépens ne soit mis à la charge des parties.
Les trois moyens d'appel tendent donc à la nullité de la procédure, le premier portant sur la forme de la décision relative à la preuve, les deux autres sur des irrégularités affectant l'instruction et l'incident.
Question de droit
La Cour devait déterminer si des irrégularités procédurales alléguées, à savoir :
la contradiction apparente entre une ordonnance déclarant une preuve impertinente et une mesure d'instruction ordonnant ensuite la même preuve « pour mieux juger » (per millor proveir) par voie d'ordonnance plutôt que par voie d'aute ;
l'audition d'un témoin non autorisé préalablement par le juge, en remplacement d'un autre témoin ;
la reconnaissance, sans demande formelle, d'un incident de nullité d'actes,
étaient de nature à entraîner la nullité de la procédure ou du jugement.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte successivement chacun des moyens.
Sur la contradiction des décisions. La Cour relève que les deux résolutions ne sont qu'apparemment contradictoires, dès lors que la décision d'ordonner une mesure « pour mieux juger » traduit un changement d'appréciation sur la nécessité de la preuve, après constat de l'insuffisance des éléments existants. Elle retient que l'article 14 du Décret du 4 février 1986 permet au Batlle d'ordonner toute mesure d'instruction à ce titre, sans que cela supplée la carence de la partie, en l'espèce le demandeur, auteur de la proposition de preuve. Le recours à une ordonnance plutôt qu'à un aute n'a pas privé l'appelante de moyens de défense : la Cour « n'aperçoit pas » d'indéfense.
Sur le témoin substitué. La Cour admet que le remplacement d'un témoin sans nouvelle décision du juge constitue une irrégularité. Elle relève toutefois qu'elle n'a pas été dénoncée dès que l'appelante en a eu connaissance (le 11 janvier 2017, selon le texte), et qu'elle n'a pas été déterminante pour la décision sur le fond. Aucun préjudice effectif n'est retenu.
Sur l'incident de nullité. La Cour constate que l'appelante a elle-même précisé, dans son écr
A la vila d'Andorra la Vella, a 22 de desembre del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Que la representació processal del Sr. Farré va presentar demanda envers la Sra. Valverde sol·licitant que es dictés sentència per la qual se la condemnés a pagar a l'agent la quantitat de 2.900,-EUR incrementada amb els interessos legals meritats d'aquesta quantitat des del 26 de febrer de 2015 i, fins a la seva total liquidació, i a l'abonament de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat i procuradora.
II.- La representació processal de la Sra. Valverde va contestar la demanda interessant la seva desestimació.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle, secció civil, va dictar sentència de data 23 de juny del 2017 amb la següent part decisòria:
"Que donant lloc a la present demanda, ha de condemnar a la Sra. Valverde a pagar a l'agent la quantitat de 2.900 EUR incrementada amb els interessos legals meritats d'aquesta quantitat des del 26 de febrer de 2015 i, fins a la seva total liquidació, i, a l'abonament de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat i procuradora."
IV.- Que la representació processal de la part defenent va interposar recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data de registre 2 d'octubre del 2017 va articular llur escrit de conclusions, en virtut del qual, i pels arguments continguts, demanava que es declarés la nul·litat de l'actuat des de la providència de 23 de juny del 2017 per la que es declara impertinent per innecessària la prova testifical proposada per la part demandant, perquè la decisió havia de ser un aute, retrotraient les actuacions a aquell estadi processal.
V.- La representació processal de la part agent, per escrit de contesta a les conclusions de data 18 d'octubre del 2017 es sotmetia a la decisió del Tribunal, ja que havia arribat a un acord amistós amb l'adversa respecte del que reclamava, i demanava que no es fes cap imposició de costes a cap de les parts.
Ha actuat com a magistrat ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
FONAMENTS DE DRET
I.- Impugna la sentència la representació processal de la Sra. Valverde demanant la nul·litat de la providència de data 23 de juny de 2016 per la que es declara impertinent per innecessària la prova testifical proposada per la part demandant. Considera la part recurrent que dita providència resulta contradictòria amb la providència de data 31 d'octubre per la que, com a diligència per a millor proveir, acorda sens cap fonamentació la pràctica de la prova testifical abans no admesa i que, per tant, ha de ser anul·lada.
L'al·legada contradicció entre les dues resolucions només és aparent en el sentit de que no són excloents, perquè la decisió de practicar com diligència per millor proveir una prova abans no admesa suposa un canvi de criteri respecte a la seva necessitat, una vegada comprovada la insuficiència de la prova existent per assolir la convicció sobre un determinat fet, que no constitueix cap irregularitat processal, ja que l'article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol diligència de prova, i tampoc supleix la diligència de la part, en aquest cas demandant perquè es tracta d'una prova per ella proposada.
El fet d'haver-se acordat la pràctica de la diligència per millor proveir mitjançant providència i no per aute cap indefensió al·lega que se li ha produït a la part recurrent, en el sentit de privar-li d'alguns dels mecanismes que l'ordenament jurídic posa a la seva disposició per a defensar el seus interessos, i tampoc la Sala adverteix que existeixi.
La impugnació, pel que s'ha exposat, es desestima
II.- La part recurrent planteja en el seu recurs dues nul·litats més a les que cap referència fa en el petitum.
Una és la de la declaració testifical de la Sra. Campillo, la qual es va practicar sense que la Batlle l'acordés, el que efectivament és així, però aquest testimoni va substituir a una altra a la que la part demandant va renunciar davant de l'escrit que va presentar posant de manifest l'enemistat existent amb la part demandant que l'havia proposat.
Com que la part demandant va proposar dos testimonis i aquesta prova és la que la Batlle va acordar practicar per millor proveir, el fet de que es canviés un dels testimonis proposats per un altre hauria d'haver motivat un nou pronunciament de la Batlle acordant la pràctica d'aquesta nova prova. Però tal irregularitat no va ser denunciada en quan la part recurrent va tenir coneixement del canvi -en data 11 de gener de 2017 (foli 114)- ni cap perjudici efectiu li ha produït perquè no ha estat determinant per la decisió sobre el fons de l'assumpte i, per tant, no pot donar lloc a la nul·litat pretesa.
III.- Finalment es demana la nul·litat de la providència de 19 de maig del 2017 mitjançant la qual es té per promogut per la part recurrent un incident de nul·litat d'actuacions i de l'aute que el resol, al·legant que dit incident no es va promoure.
Com es diu a l'aute que resol l'incident, la part recurrent en el seu escrit de conclusions va demanar la nul·litat tant de la providència de 2 de juny del 2017 com de la declaració de la testimoni Sra. Campillo i, malgrat que en el petitum demanava la desestimació de la demanda, la Batlle va entendre raonablement promogut l'incident de nul·litat d'actuacions i va dictar la providència de data 19 de maig del 2017 concedint un termini de deus dies a les parts per tal de formular al·legacions.
Malgrat la part recurrent va aclarir en el seu escrit de 2 de juny de 2017 que no havia formulat cap incident de nul·litat d'actuacions i es va limitar a denunciar unes irregularitats processals, també va dir que aquesta denúncia la feia per tal que la Batllia hi posés remei, sense desistir en cap moment en forma expressa de l'incident, i la part demandant va presentar el seu escrit d'al·legacions en la mateixa data i es va dictar aute en data 12 de juny del 2017 resolvent l'incident en el sentit de inadmetre'l per extemporani.
L'únic perjudici causat a la part recurrent per la resolució d'un incident que considera que no va instar és la condemna al pagament de les costes, les quals queden limitades als honoraris de l'advocat i procurador de la part contrària per la presentació de l'escrit d'al·legacions, quin pagament en tot cas ha d'assumir la part recurrent perquè ha estat condemnada en la sentència al pagament de les costes i perquè només a la seva actuació és imputable la generació d'aquest escrit.
Cap irregularitat processal generadora de perjudicis a la part recurrent s'ha produït i la pretesa nul·litat ha de ser desestimada.
IV.- La desestimació del recurs determina la condemna de la part recurrent a pagar les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la representació processal de la Sra. Valverde contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle, secció civil, de data 23 de juny del 2017, que CONFIRMEM íntegrament.
IMPOSAR a la part apel·lant les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 300/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: STSJAD 425/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533347.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: STSJAD 425/2017) précise les conditions d'application de article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di (art. 14)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di (art. 14)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: STSJAD 425/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 14 del Decret de 4 de febrer de 1986 permet al Batlle acordar per millor proveir qualsevol di.