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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2017 (n° 375/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 691 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000375/2017 ORIGEN: 2000168/2016 - 00
NIG: 5300542120160001143
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 22 décembre 2017, ROJ STSJAD 437/2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 décembre 2017, ROJ STSJAD 437/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:437, recours n° 375/17 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le titre de la décision a été retenue.
Faits et procédure
La Comunitat de Propietaris de la Urbanització « A » a assigné Mme Mercader devant la Batllia d'Andorre le 1er avril 2016 en paiement de charges de copropriété impayées afférentes à un logement qu'elle possède à Sispony (La Massana). Le montant réclamé s'élevait à 3 653,90 EUR, avec intérêts et charges échues postérieurement. Le demandeur sollicitait en outre, sur le fondement de l'article 34.7 de la Llei de propietat horitzontal (LPH), un embargo préventif sur le bien, qui a été ordonné par ordonnance du 14 avril 2016. Le notariat a été avisé de cette mesure, qui fait obstacle à toute vente, cession ou charge sans autorisation de la Batllia. Il ressort de la décision que le bien est par ailleurs grevé de deux hypothèques au profit d'un établissement bancaire.
En défense, Mme Mercader reconnaissait devoir une partie des sommes réclamées. Elle soutenait toutefois que la copropriété ne lui avait pas remis les factures qui lui auraient permis de déduire, pour son activité commerciale, les dépenses correspondantes au titre de l'impôt général indirect (IGI), à la suite de l'entrée en vigueur du règlement de l'IGI le 2 juillet 2014. Elle invoquait également des difficultés avec la copropriété (abattage d'arbres, véhicule endommagé, différends avec le président) et sollicitait une condamnation aux dépens fondée sur la mauvaise foi de la partie adverse.
Par jugement du 8 mai 2017, le Batlle a accueilli majoritairement la demande et condamné la défenderesse au paiement de 3 567,30 EUR, augmentés des intérêts légaux courant depuis la date de la contestation (5 juillet 2016), ainsi que des quotes échues postérieurement, et aux dépens. Mme Mercader a interjeté appel en demandant la révocation du jugement en ce qu'il la condamne aux dépens des deux instances.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions principales.
En premier lieu, le défaut de paiement de charges de copropriété peut-il être justifié par le refus allégué du syndicat de communiquer des pièces comptables utiles au copropriétaire pour ses besoins fiscaux, ou par l'existence de relations conflictuelles avec la copropriété ?
En second lieu, la procédure spéciale prévue à l'article 34 LPH peut-elle servir à faire valoir des prétentions autres que le recouvrement des charges communes impayées ?
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte l'ensemble des moyens de l'appelante. Elle relève d'abord que ces moyens reprennent ceux déjà rejetés en première instance, sans critique précise du raisonnement du premier juge, ce qui suffirait à justifier le rejet du recours. Elle développe toutefois une réponse sur le fond en trois temps.
Sur la procédure, elle rappelle que l'article 34 LPH institue une procédure « spéciale et rapide » destinée au recouvrement des charges communes dues par les copropriétaires défaillants. Cette voie n'est pas adaptée à la réclamation, par le débiteur, d'autres obligations dont le copropriétaire pourrait être titulaire envers la copropriété. Cette limite n'emporte cependant aucune privation de droits : l'intéressée peut engager les actions qu'elle estime opportunes.
Sur le fond, la Cour juge que le non-paiement des charges ne saurait servir de moyen de pression pour obtenir des documents, dès lors que ces documents ne remettent pas en cause l'existence de la dette. Elle relève que la défenderesse reconnaissait le principe de la dette.
Enfin, elle estime que les relations conflictuelles alléguées ne constituent pas une cause suffisante de dispense du paiement des charges afférentes au logement. Elle
A la vila d'Andorra la Vella, 22 de desembre del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit presentat a la Batllia l'1 d'abril del 2016, la representació processal de la Comunitat de Propietaris de la Urbanització "A" formulava demanda en reclamació de quantitat contra la Sra. Mercader, exposant succintament que la defenent era propietària de la casa X radicada a la urbanització demandant, a la partida de Sispony, La Massana i que havia deixat de satisfer diverses despeses de copropietat per import total de 3.653,90 EUR, segons constava en el certificat adjunt, quantitat que li havia estat degudament notificada a la defenent, trobant-se els demandants en la obligació de procedir per via judicial i, desprès d'invocar els fonaments de dret que considerava pertinents, sol·licitava que fos dictada Sentència:
"condemnant la part demandada a pagar-li la quantitat total de 3.653,90 EUR, corresponent a diverses despeses de coproprietat relatives a la unitat immobiliària propietat de la demandada (casa X, urb. A, Sispony, La Massana), més els interessos acumulats, així com el pagament de tots aquells imports que es vagin generant per aquest concepte fins la data d'execució efectiva de la resolució que es dicti en la present causa juntament amb els seus interessos i la totalitat de les despeses judicials causades, incloses les derivades de la procuradora i de l'advocat d'aquesta part."
Igualment, per altressí, la part agent demanava, en mèrits del que preveu l'article 34.7 de la LPH, que es disposés l'embargament preventiu de l'apartament objecte dels presents autes.
II.- Per Aute de 14 d'abril del 2016, es va decretar l'embargament preventiu de la referida casa X de la urb. A de la vila de Sispony, a La Massana i per ofici de 21 d'abril del 2016 es va notificar als Notaris del Principat, així com a la Cambra de Notaris, del referit embargament, per tal de que, en cas de que fossin requerits per a formalitzar escriptura de compravenda, cessió o gravamen, no ho fessin sense el previ consentiment per escrit de la Batllia. En resposta al citat ofici i en data 2 de maig del 2016, la Notària Salamanca informava que la demandada era propietària de l'habitatge X del bloc 9 formant part de l'edifici A situat al terme de Sispony, La Massana per haver-la adquirida en escriptura pública per ella autoritzada el 28 de gener del 2005 amb el núm. 184/05 de protocol. (foli 32), trobant-se dit bé gravat amb dues hipoteques a favor de l'entitat bancària B.
III- Per diligència de data 6 de maig del 2016, es va procedir a notificar a la part defenent l'anterior Aute i se la va emplaçar pel tràmit de contesta a la demanda.
IV.- En l'audiència de data 5 de juliol del 2016, en el tràmit de contesta a la demanda, la part defenent es va oposar parcialment a la demanda, al·legant que, si bé reconeixia deure certa quantitat a l'agent, ella i el seu espòs tenien radicats al seu domicili les seves activitats comercials respectives i que, degut a l'entrada en vigor del Reglament de l'IGI el 2 de juliol del 2014, va sol·licitar a la comunitat de propietària les corresponents factures per a poder descomptar-se les de la seva empresa des de l'any 2012 fins a la data de la contesta, extrem que no li havia estat facilitat. Al·legava igualment varis problemes amb la comunitat de propietaris : tall d'arbres a l'entorn de la seva casa, vehicle de la seva propietat aixafat, denúncies de l'actual president de la comunitat, raó per la qual, desprès d'al·legar els elements de dret que considera escaients, sol·licitava es dictés sentència condemnant-la:
"única i exclusivament al pagament de les despeses comunitàries reclamades amb els corresponents interessos més aquells que es devenguin i siguin justificats en el moment de dictar-se Sentència, imposant-se el pagament de les costes processals a l'adversa compte tingut de la seva evident mala fe"
V.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 8 de maig del 2017 va decidir:
"Primer.- Estimar majoritàriament la demanda formulada en data 01.04.2016 per part de la representació processal de la COMUNITAT DE PROPIETARIS DE LA URBANITZACIÓ A contra la Sra. Mercader.
Segon.- Condemnar a la defenent a pagar a l'agent la quantitat de 3.567,30 EUR, augmentada dels interessos legals meritats calculats des de la data de la contesta a la demanda a saber el dia 05.07.2016 i fins el dia del seu total pagament de conformitat amb la regla "lite contestata usurae currunt.
Tercer.- Condemnar a la codefenent al pagament de totes aquelles quotes vençudes que es vagin generant pel concepte d'autes fins a la data d'execució efectiva de la present resolució, a acreditar segons l'establert en l'article 34 apartat 13 de la Llei de propietat horitzontal de data 30 de juny del 2004.
Quart.- Imposar a la demandada les costes judicials, amb expressa inclusió de les derivades de la intervenció d'advocat i de procurador, a acreditar en període d'execució."
VI.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Mercader i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, sol·licita la seva revocació en el sentit de no imposar a la seva mandant les costes de cap de les dues instàncies, condemnant a l'adversa al seu pagament per la mala fe de la qual ha fet prova.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari
FONAMENTS DE DRET
I.- La representació processal de la Sra. Mercader s'oposa a la decisió de la Sentència objecte del present recurs reiterant els mateixos arguments que ja exposava a la instància i que van ser rebutjats de manera complerta i raonada per la citada resolució, sense manifestar les raons per les què entén que aquesta decisió era errònia, motiu que seria més que suficient per desestimar sense més aquest recurs.
No obstant, per tal de donar una resposta més complerta si cap als greuges exposats per la recurrent, cal posar de relleu que, com destaca la Sentència d'instància, l'article 34 de la LPH estableix un procediment "especial i ràpid" per tal que es puguin reclamar les despeses comunitàries pendents als propietaris morosos, de tal manera que aquest no és el procediment adequat per tal que la defenent reclami el compliment d'altres obligacions de les què pogués ser titular l'agent, tot això sense perjudici de la facultat de la què gaudeix la Sra. Mercader d'instar els procediments que estimi oportuns per tal que la Comunitat de Propietaris, agent en aquest procediment, reconegui i doni satisfacció als seus drets, procedint, si ho estima oportú, "de forma judicial", com manifesta en la missiva que va fer arribar a la Comunitat en data 21 de desembre del 2015 (folis 12 i 13).
II.- D'altra banda, la defenent ha reconegut deure les sumes que se li reclamen i si no les ha pagat ha estat perquè, segons afirma, la Comunitat no li ha facilitat una relació de les factures que aquesta ha abonat i que són fiscalment deduïbles pels seus negocis. No obstant, la manca de pagament de les despeses comunitàries que li corresponen a la defenent no es pot utilitzar com una mesura de pressió per obtenir de l'agent uns determinats documents que no obsten, ni posen en entredit l'existència del deute que se li reclama.
Finalment, el fet que entre la Sra. Mercader i la Comunitat de Propietaris de la Urbanització "A" existeixin unes pèssimes relacions, segons afirma la recurrent, no és tampoc motiu suficient per deixar de pagar les despeses comunitàries que corresponen a l'habitatge propietat de la citada senyora i, en qualsevol cas, de la carta enviada per l'administrador de la Comunitat a l'advocada de la Sra. Mercader en data 21 de novembre del 2014 (foli 162) es dedueix que l'agent estava disposada, molt abans de la presentació de la demanda que dóna origen al present procediment, a proporcionar a la defenent còpia de les factures que aquesta reclamava.
III.- Per totes aquestes raons, considerem que la defenent ha obligat a l'agent a interposar el present procediment per tal de reclamar uns imports que li eren deguts en concepte de despeses comunitàries generades per l'immoble propietat de la defenent i ho ha fet al·legant l'incompliment per part de la Comunitat d'unes obligacions que no tenen res a veure amb el pagament de les despeses que se li reclamen, raó per la què la defenent ha de suportar les costes que aquest fet ha produït a l'agent, tal com ho acorda la Sentència objecte del present recurs, en no estimar que hi hagi motiu per no imposar-les a cap de les parts i menys encara a l'agent.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Mercader contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 8 de maig del 2017, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 375/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: STSJAD 437/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: STSJAD 437/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.