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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2017 (n° A208/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 005 caractères)
Aute
TSJC.- 0000208/2017 ORIGEN: 2000121/2016 - 00
NIG: 5300542120160000790
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 249/2017 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 décembre 2017)
Une demande fut formée le 31 mai 2016 devant la juridiction de première instance. Le 23 novembre 2016, la partie demanderesse se désista de son action et sollicita l'archivage définitif de la procédure. La décision d'instance, un Aute du 22 mars 2017, mit à la charge de la demanderesse les dépens de l'instance, y compris les honoraires d'avocat et de procureur des défendeurs. Il s'agissait de la banque et de plusieurs codéfendeurs.
La demanderesse interjeta appel. Plusieurs défendeurs conclurent au rejet de l'appel avec condamnation de l'appelante aux dépens. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia statua par un Aute rendu le 22 décembre 2017 (recours A208/17), sous la présidence de M. Joan Manel Abril Campoy, avec pour magistrat rapporteur M. Carles Cruz Moratones et pour second assesseur M. Vincent Anière.
Plusieurs éléments du dossier demeurent imprécis. La décision désigne tantôt la requérante sous le nom de Sra. Mercader (demande), tantôt sous celui de Sra. Puga (désistement et appel). Elle vise un Aute du 30 novembre 2016 (dispositif de première instance) puis un Aute du 30 novembre 2017 (fondement 2), alors que la date cohérente semble être celle de 2016 (non précisé dans la décision). Le fondement de droit de la condamnation aux dépens est cité de manière abrégée (« Codi 7,51,5 », référence exacte non précisée dans la décision).
Le fond du litige n'est pas exposé en détail. Le texte indique seulement que la relation juridique litigieuse est un contrat de dépôt liant la demanderesse à une entité financière, et que la demande comportait une prétention indemnitaire pour préjudice moral fondée sur un défaut de diligence dans la gestion. L'appelante invoquait en outre la réglementation relative aux consommateurs du 13 juin 2017.
Question de droit
La question posée est la suivante : lorsque le demandeur se désiste de son action sans que le défendeur y consente, ou avec un consentement conditionné à la mise des dépens à sa charge, la juridiction doit-elle apprécier le caractère raisonnable ou téméraire de la prétention pour statuer sur les dépens, ou peut-elle appliquer un critère objectif fondé sur le seul désistement ?
Subsidiairement, se pose la question de savoir si l'appelante peut utilement contester, devant la Sala, la qualification juridique de la relation de dépôt et l'application du droit de la consommation.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel et écarte les moyens relatifs au fond. Elle rappelle sa jurisprudence constante, dont elle identifie les jalons aux Autes des 28 septembre 2006 et 27 mai 2014 et aux arrêts de 27 mai 2010, ainsi qu'aux décisions plus récentes du 20 juillet 2017 et du 30 novembre 2017 (TSJC 236/17).
Le raisonnement tient en trois étapes :
Lorsque le désistement est consenti par toutes les parties, il ne doit pas entraîner de condamnation aux dépens.
En revanche, lorsque le demandeur se désiste et que le défendeur accepte le désistement tout en sollicitant les dépens, la Sala applique un critère « objectif ». Le juge n'examine ni les motifs du désistement, ni le caractère raisonnable ou téméraire de l'action. Le désistement non consenti, ou consenti sous condition de dépens, entraîne la mise des dépens de l'instance à la charge de la partie demanderesse.
La Sala relève que l'hypothèse pourrait paraître exceptionnelle, puisque le désistement s'explique par la restitution des fonds au demandeur, donc par une perte d'objet. Elle écarte toutefois cette lecture, au motif que la demande comportait également une prétention pour dommage moral, dont le demand
A la vila d'Andorra la Vella, el 22 de desembre del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la Sra. Mercader va interposar demanda, de data 31.5.2016, contra Barberá i els Srs. Quesada, Mercader, Arnau, Pera, Mercader, Toll, Pulido, Cañellas, Elías, Arnau i Miró.
En data 23.11.2016 la part agent desistia de la seva demanda i sol·licitava l'arxiu definitiu de les actuacions.
II.- Per Aute de 22.3.2017 es va resoldre:
"Primer.- Modificar el contingut de l'Aute de data 30 de novembre de 2016 en el sentit de confirmant l'extrem acceptar el desistiment presentat per la Sra. Puga, part actora, i afegint fent imposició tanmateix a aquesta darrera del pagament de les costes judicials ocasionades a l'entitat Barberá, i als Srs. Cañellas, Miró, Quesada, Pulido, Arnau, Mercader, Pera, Mercader, Arnau, Elías i Toll, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Segon.- Donar trasllat respectivament a les parts, dels escrits presentats en dates 10, 15, 16 i 17 de març de 2017, respectivament per les representacions processals respectives dels Srs. Quesada, Pulido, Arnau, Mercader, Pera, Mercader, Arnau, Elías i Toll, als efectes escaients.."
III.- La representació processal de la Sra. Puga ha recorregut en apel·lació l'Aute d'instància i, en data de registre 26.9.2017, ha presentat el seu escrit de conclusions, en el qual es contenen els greuges contra l'Aute esmentat.
La representació processal del Sr. Toll va contestar a les conclusions, segons escrit de 17.10.2017, i va demanar la desestimació del recurs amb imposició de les costes processals a la part agent.
La representació processal de la Sra. Elías va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 16.10.2017, en el que interessava la desestimació del recurs interposat contra l'Aute d'instància, amb imposició de les costes processals a la part agent i recurrent.
La representació processal dels Srs. Mercader i Arnau van formular llur escrit de contesta a les conclusions, de data 12.10.2017, segons el qual sol·liciten la desestimació del recurs i la imposició de les costes processals.
La representació processal de Barberá i dels Srs. Cañellas, i Miró va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 17.10.2017, en el que peticiona la desestimació del recurs i la imposició a la part agent de les costes processals.
En data 17.10.2017 la representació processal dels Srs. Quesada, Pera, Mercader i Pulido presenten escrit de contesta a les conclusions del recurs interposat i interessen la desestimació del recurs de la part agent, amb imposició de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- La resolució d'instància imposa a la part agent les costes processals en consonància amb l'argumentació de l'Aute d'aquesta Sala de 28.9.2006.
Aquesta Sala ha tingut ocasió d'establir un criteri doctrinal al respecte del desistiment i de la imposició de costes en les seves resolucions de 28.9.2006; 27.5.2010; 27.5.2014 i en cas idèntic al present, en l'Aute de 30.11.2017 (TSJC 236/17).
Així, ha posat en relleu que el desistiment que resulta consentit per les parts litigants no ha de comportar imposició de les costes processals, com ressurt de la lectura de la sentència d'aquesta Sala de 27.5.2010.
En canvi, quan es formula el desistiment per la part agent i la part defenent accepta aquest, però sol·licita la imposició de les costes processals, aquesta Sala ha establert una doctrina fonamentada en criteris objectius, sense que el Tribunal hagi d'estudiar o examinar els motius pels quals s'ha produït el desistiment.
En aquesta línia, els nostres Autes de 28.9.2006 i 27.5.2014, sense analitzar quines són les raons o els motius pels quals es desisteix del procés i, per tant, sense poder raonar, encara que solament als efectes del desistiment, si la demanda interposada es trobava emparada en una justa o raonable causa per a litigar o, pel contrari, es podia entendre que la demanda era notablement infundada o temerària, s'han posicionat en la línia objectiva.
L'aute de 27.5.2014, amb cita de l'Aute de 28.9.2006, conclou que "fou l'actuació processal de la part agent... el que va motivar que aquests compareguessin amb representació processal i consultessin un lletrat i aquestes despeses, derivades directament de l'actuació de la part actora, constitueixen costes processals que han de ser rescabalades. Així, quan la part agent decideix desistir del procés, sense que sigui transcendent a aquests efectes determinar per quins motius ho va fer, les despeses que la seva actuació processal ha causat en els defenents han de ser suportades per la mateixa".
I el mateix criteri i, per tant, consolidant la doctrina que motiva la imposició de les costes en un criteri objectiu enllaçat amb el desistiment, es va pronunciar el nostres recents Autes de 20.7.2017 i 30.11.2017.
II.- Les anteriors consideracions justifiquen que la Sala no hagi d'analitzar les al·legacions prèvies que efectua la recurrent respecte de la natura de la relació jurídica de dipòsit que la vincula amb l'entitat financera, ni l'aplicació de la normativa de consumidors de 13.6.2017, ni tampoc que la Sala hagi d'estudiar la demanda i el procés, només quant als efectes de decidir la imposició de les costes processals en un supòsit de desistiment, tota vegada que s'ha adoptat una doctrina que advoca per la tesi objectiva; és a dir, no s'ha d'estudiar cas per cas quina era la causa o el motiu per litigar i si aquest es podia considerar legítim o no, sinó que el desistiment comporta, quan no es troba acceptat per la part defenent, la imposició de les costes processals.
Hem d'afegir, a l'igual que en els nostres recents Autes ja esmentats, que es podria pensar que es tracta d'un supòsit excepcional, derivat de la carència sobrevinguda d'objecte, a l'haver recuperat la part agent el seu numerari, però no es pot oblidar que la demanda contenia també una pretensió d'indemnització per dany moral, fonamentada en l'existència de manca de diligència en la gestió, de la que també s'ha desistit i en relació a la qual es podria haver continuat el procés.
En definitiva, i, com ja vam també exposar en el nostre Aute de 20.7.2017, s'ha de ressenyar que "...sense que el Tribunal pugui entrar a valorar el fons de l'afer, per tal de decidir respecte de la imposició de les costes, segons si l'acció exercitada esdevé raonable o fonamentada o, pel contrari, resulta temerària (al marge de posar en relleu l'existència d'un gran nombre de casos en els que cal estudiar amb detall el fons de l'afer per a decidir la prosperabilitat o no de la demanda), el desistiment no consentit o consentit de manera condicionada amb imposició de les costes processals, ha de portar a la imposició a la part agent de les costes processals de la instància, de conformitat amb la doctrina d'aquesta Sala".
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la Sra. Puga contra l'Aute de l'Hble. Batlle de data 22.3.2017 que CONFIRMEM íntegrament. Imposem les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A208/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 249/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11533609.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 249/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2017 - ROJ: ATSJAD 249/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.