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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2018 (n° A459/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades · art. 25.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 757 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000459/2017 ORIGEN: 7000269/2017 - 01
NIG: 5300542120170001562
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 22/2018, Sala Civil, 30 janvier 2018
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 22/2018, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 janvier 2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:22A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le requérant, M. Cañellas, était défendeur dans une procédure d'expulsion (desnonament) et de recouvrement de somme d'argent. Le 23 octobre 2017, il a sollicité le bénéfice de la défense et de l'assistance technique gratuite d'un avocat.
Par un Aute du 9 novembre 2017, le Batlle a rejeté cette demande ad limine. Le juge de première instance n'a pas retenu la déclaration de situation économique défavorable ou d'insolvabilité, et a refusé en conséquence l'assistance gratuite. Le requérant a interjeté appel et, dans son écrit de conclusions enregistré le 22 décembre 2017, a réitéré sa demande de justice gratuite.
Les faits pertinents sont les suivants :
le requérant n'a pas comparu à la date fixée pour la réponse à la demande (7 juillet 2017), ni à celle fixée pour l'audience de preuves (28 juillet 2017), et a été déclaré en rébellion processuelle ;
il invoque la maladie de son épouse, hospitalisée, dont il devait s'occuper « pratiquement toute la journée » ;
il indique que son fils, qui gérait jusqu'alors le dossier administratif, est parti vivre au Portugal quelques mois auparavant.
La Cour relève que les pièces produites mentionnent une hospitalisation de l'épouse le 7 septembre 2016, puis du 12 au 30 septembre 2016, sans hospitalisation postérieure. Elle constate en outre que les raisons de l'absence ne sont pas justifiées dans les actes de procédure (« no es justifica a les actuacions les raons de la seva incompareixença »).
Question de droit
La question posée est double.
Première question : le bénéfice de l'assistance gratuite peut-il être accordé lorsque la demande intervient après l'expiration des délais préclusifs de la procédure, en l'absence de circonstances survenues postérieurement, relatives à la situation économique du demandeur ?
Seconde question : l'absence injustifiée du défendeur aux actes de procédure, alléguée comme empêchement lié à une situation familiale, permet-elle de remettre en cause la préclusion ou de justifier l'octroi tardif du bénéfice ?
Le juge rappelle le cadre normatif applicable : l'article 25.1 du décret régulateur du droit à la défense et à l'assistance technique lettrée, du 17 décembre 2014. Selon ce texte, le bénéfice ne peut être accordé une fois que le demandeur a introduit la demande ou, s'il est défendeur, a répondu à celle-ci, sauf si surviennent des circonstances nouvelles relatives à la situation économique défavorable ou d'insolvabilité.
Solution et dispositif
La Sala Civil confirme l'Aute de première instance et rejette l'appel. Le raisonnement suit trois étapes :
Absence de circonstance survenue : ni l'instance, ni les conclusions, ni les pièces ne démontrent que la situation économique défavorable ait été créée après les actes de procédure qui constituent les « fites temporals preclusives » (termes préclusifs) pour présenter la demande.
Absence de justification de l'empêchement : les pièces médicales concernent des hospitalisations de septembre 2016, antérieures aux dates de comparution, et aucun élément n'établit qu'il était impossible de solliciter le bénéfice avant la préclusion ou de désigner un représentant.
Absence d'aggravation démontrée : la situation économique, telle qu'elle ressort de la preuve documentaire, n'est pas établie comme s'étant dégradée après le terme fixé.
Le dispositif est reproduit ci-après dans une traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Cañellas contra l'Aute, de data 9-11-2017, dictat per l'Hble. Batlle, que confirmem íntegrament. No procedeix efectuar imposició de les costes processals. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Traduction : « REJETER le recours formé par M. Cañellas contre l'Aute du 9 novembre 2017, rendu par le Batlle, que nous confirmons intégralement. Il n'y a pas lieu
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de gener del 2018.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 23-10-2017 el Sr. Cañellas va presentar una sol·licitud de benefici de defensa i assistència tècnica lletrada gratuïta per a poder defensar-se en el procés de desnonament i reclamació de quantitat instat en la seva contra.
II.- L'Hble. Batlle va dictar Aute, de data 9-11-2017, en el que decideix: "DECIDEIX: Primer.- Desestimar ad limine la sol·licitud efectuada pel Sr. Cañellas, en el sentit de que se'l declari en situació econòmica desfavorable o d'insolvència i se li asseguri en conseqüència defensa i assistència tècnica lletrada gratuïta".
III.- El Sr. Cañellas ha interposat recurs contra l'Aute d'instància i, en data de registre 22-12-2017 va presentar el seu escrit de conclusions, en virtut del qual demanava la concessió del benefici de justícia gratuïta.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el seu escrit de conclusions argumenta el recurrent que no gaudeix de mitjans econòmics per a fer front el cost d'un advocat i refereix que no va comparèixer el dia 7 de juliol ja que porta una mala temporada amb problemes de salut de la seva dona, que ha estat ingressada i ha d'estar amb ella pràcticament tot el dia. Afegeix que fins ara qui tramitava tota la documentació era el seu fill, però fa uns mesos va marxar a viure a Portugal.
II.- El present recurs no pot ésser admès. L'Hble. Batlle ha fonamentat la desestimació de la sol·licitud no en la quantia dels guanys que s'obtenen sinó en l'exigència legal, continguda a l'article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades, de 17-12-2014, en el que s'estableix que no es pot atorgar el benefici de la defensa lletrada una vegada l'actora ha interposat la demanda o l'ha contestat si és la part defenent, amb l'excepció que provin que concorren circumstàncies sobrevingudes relatives a la situació econòmica desfavorable o d'insolvència.
En el present supòsit, ni a la instància ni en l'escrit de conclusions s'argumenta, ni tampoc es prova, que la situació econòmica desfavorable, a la que fa referència la recurrent, s'hagi produït amb posterioritat als tràmits d'al·legacions, que actuen com a fites temporals preclusives per a la sol·licitud del benefici.
A més, sustenta el recurrent que fou declarat en rebel·lia processal perquè el 7 de juliol no va poder comparèixer a la Batllia ja que la seva dona està malament de salut, va estar ingressada i ha d'estar amb ella pràcticament tot el dia. Si s'examinen les actuacions, d'aquestes ressurt que el recurrent fou emplaçat per a la contesta a la demanda el dia 7 de juliol i, posteriorment, pel dia 28 de juliol pel tràmit del judici de proves, sense que comparegués en cap de les ocasions. No es justifica a les actuacions les raons de la seva incompareixença, i dels documents acompanyats es revela que l'ingrés de la seva esposa es va produir en data 7-09-2016 a Sant Pau i a l'hospital de nostra senyora de Meritxell del 12 al 30 de setembre de 2016, sense que constin ingressos posteriors. Per tant, ni s'acredita que no pogués sol·licitar el benefici de justícia gratuïta abans de la preclusió del tràmit de contesta a la demanda, ni que no pogués habilitar algú per a poder representar-lo en el present procediment de justícia gratuïta i tampoc que la seva situació econòmica, que ressurt de la prova documental, hagi empitjorat amb posterioritat al tràmit d'al·legació que actuava com a fita temporal per a efectuar la sol·licitud.
Per tant, el recurs ha de ser desestimat i la resolució d'instància confirmada.
III.- L'especial natura del procediment de jurisdicció voluntària justifica la no imposició de les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Cañellas contra l'Aute, de data 9-11-2017, dictat per l'Hble. Batlle, que confirmem íntegrament. No procedeix efectuar imposició de les costes processals.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A459/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: ATSJAD 22/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11534070.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 janvier 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: ATSJAD 22/2018) précise les conditions d'application de article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 janvier 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els Magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades (art. 25.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades (art. 25.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 janvier 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: ATSJAD 22/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 25.1 del decret regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades.