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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 février 2018 (n° 55/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 518 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000073/2016 Núm. de Rotlle: TSJA-0000055/2017
SENTÈNCIA 15-2018
PARTS:
Apel·lant: Sra. Carnero
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 février 2018, STSJAD 53/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:53) (Lire sur source officielle)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Note de méthode : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral (ROJ, ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
Une agente du Cos Penitenciari (corps pénitentiaire andorran), Mme Carnero, a fait l'objet d'une sanction d'un jour de suspension de fonctions avec perte de la rémunération correspondante. Le Département d'Institucions Penitenciàries lui reprochait une infraction légère au sens de l'article 57.i) de la Llei del Cos Penitenciari : la non-assistance au service sans cause justifiée, en l'occurrence le matin du 29 septembre 2015.
La résolution initiale du 22 février 2016 a été partiellement réformée par l'acord du Govern d'Andorra du 18 mai 2016, saisi d'un recours de reposició. L'intéressée a alors saisi le Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, qui, par sentence du 5 avril 2017, a rejeté la demande et jugé la décision conforme au droit.
L'agente a interjeté appel. Elle soutenait que son absence résultait d'une migraine intense et soudaine, qui l'avait empêchée de travailler ; qu'elle avait averti le fonctionnaire de service ; qu'elle ne pouvait solliciter un permis à l'avance ; et qu'il était « absurde » d'exiger un certificat médical a posteriori, la pathologie ne laissant pas de signes externes objectivables. Devant le tribunal de première instance, elle avait produit le témoignage d'une voisine l'ayant assistée ce jour-là.
Le Govern s'est opposé au recours. Il faisait valoir que l'agente avait épuisé le plafond annuel de 40 heures de permis pour indisposition prévu par l'article 13 du Reglament de permisos administratius, et qu'elle devait donc, en application de l'article 27 du même règlement, présenter une demande motivée préalable ou, à tout le moins, justifier son absence par un certificat médical.
La procédure s'est déroulée par substitution de l'audience orale par échange de conclusions (antecedent 4). Le recours a été tranché par sentence du 19 février 2018 (rôle TSJA-0000055/2017 ; protocole 1000073/2016).
Question de droit
La Sala Administrativa devait déterminer si l'absence d'un agent public, causée par une indisposition soudaine, peut être regardée comme justifiée lorsque :
le contingent annuel de 40 heures de permis pour indisposition est épuisé ;
aucune demande préalable n'a pu être formulée ;
aucun certificat médical n'a été produit ultérieurement, la preuve reposant sur un témoignage.
Plus précisément, la question était double : d'une part, l'imprévisibilité de la pathologie dispense-t-elle l'agent de la procédure de demande préalable ; d'autre part, cette imprévisibilité dispense-t-elle de la justification a posteriori ?
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel et confirme la sentence de première instance. Son raisonnement procède en trois temps.
Sur le cadre normatif. Le Tribunal rappelle que l'article 13 du Reglament de permisos administratius ouvre un droit à permis pour indisposition dans la limite de 40 heures annuelles. Au-delà, l'article 27 exige une sollicitation écrite, motivée et préalable, adressée au directeur ou au secrétaire d'État, avec un accord sur les modalités de récupération des heures excédentaires. La circulaire 14/14 du 9 juillet 2014 n'est qualifiée que de rappel de ces dispositions ; elle précise que l'absence, une fois le plafond atteint, peut être regardée comme abandon de poste ou absence injustifiée, sauf production d'un arrêt de travail.
Sur l'imprévisibilité. Le Tribunal admet qu'« en casos com el present, en què la indisposició es presenta de forma sobtada, no és possible exigir una sol·licitud prèvia », car l'incapacité ne peut être anticipée. Il refuse toutefois d'en tirer une dispense générale : l'imprévisibilité exclut la demande préalable, non la justification a posteriori.
Sur la preuve. Le Tribunal écarte le témoignage de la voisine. Il le juge « imprecís quant a la data i els detalls de la seva intervenció » et en contradiction avec
Representant: Sra. Querol
Advocada: Sra. Seco
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sr. Bonet
Advocada: Sra. Ricart
M. I. Sra. Elsa Puig Muñoz
Andorra la Vella, dinou de febrer de dos mil divuit.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000073/2016.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Carnero va interposar demanda contra el GOVERN D'ANDORRA, en què sol·licitava que s'anul·lés l'acord de 18 de maig de 2016, que havia estimat en part el recurs de reposició formulat per la interessada contra la resolució del Director del Departament d'Institucions Penitenciàries de 22 de febrer de 2016, imposant-li una sanció d'un dia de suspensió de funcions, amb pèrdua de la retribució corresponent, com a responsable d'una infracció lleu de l'article 57.i) de la Llei del Cos Penitenciari, per la no assistència al servei sense causa justificada.
La sentència de 5 d'abril de 2017 del Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, ha desestimat la demanda i ha declarat que la resolució impugnada és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
2.- La part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La inassistència de la recurrent al seu lloc de treball, el matí del dia 29 de setembre de 2015, va obeir a la forta migranya que patia, per la qual cosa no es pot considerar que es tracti d'una absència injustificada.
L'agent no podia sol·licitar cap permís amb antelació, ja que la migranya li va sobrevenir de forma sobtada. En tot cas, va avisar de que no podia assistir al lloc de treball al funcionari de torn.
L'exigència d'un certificat mèdic posterior és absurda, ja que, un cop ha remès la patologia, no deixa signes externs objectivables.
3.- La representació del GOVERN D'ANDORRA s'ha oposat al recurs, en considerar que la sentència apel·lada és plenament ajustada a dret. Exposa que la recurrent havia esgotat el temps total de 40 hores anyals de què disposen els funcionaris per causa d'indisposició, segons l'article 13 del Reglament de permisos administratius, i que, en conseqüència, havia de sol·licitar el permís o, almenys, acreditar que no podia havia pogut assistir al seu lloc de treball mitjançant el corresponent certificat mèdic.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Es discuteix en aquest procés la legalitat de la resolució administrativa que va imposar a l'agent una sanció d'un dia de suspensió de funcions, amb pèrdua de la retribució corresponent, com a responsable d'una infracció lleu de l'article 57.i) de la Llei del Cos Penitenciari, per la no assistència al servei sense causa justificada.
La recurrent argumenta que va patir una forta migranya, que li va fer impossible assistir al lloc de treball, de manera que va avisar d'aquest fet al funcionari de torn. Al·lega també que no podia sol·licitar un permís prèviament, ja que la patologia es va presentar sobtadament, i que tampoc va demanar després un certificat mèdic, ja que la migranya va remetre sense deixar cap signe extern objectivable. En la primera instància, va declarar com a testimoni una veïna que la va assistir en aquella data.
Tercer.- L'article 13 del Reglament de permisos administratius disposa que el personal de l'Administració general té dret a obtenir permís per raó d'indisposició, entre d'altres supòsits, per un temps total que no pot excedir les 40 hores anyals. Quan se supera aquest límit, l'article 27 del mateix Reglament estableix que és necessari presentar una sol·licitud motivada i justificada prèvia per escrit, adreçada al director o secretari d'Estat del departament, que ha d'acordar amb la persona interessada el sistema de recuperació de les hores excedides.
La circular 14/14, de 9 de juliol de 2014, de la direcció del Departament d'Institucions Penitenciàries, es limita a recordar el contingut d'aquests preceptes, informant al personal que, en el cas d'haver excedit les 40 hores de permís anyals, no es podrà disposar de cap permís per indisposició o visita mèdica, si no es formula la corresponent petició prèvia motivada i justificada, i que la no assistència al servei havent exhaurit el màxim de 40 hores, podrà ser considerada com abandonament del servei o absència injustificada, a menys que l'interessat acrediti una certificació de baixa laboral.
Quart.- En aquest cas, la recurrent havia esgotat les 40 hores anyals de permís de què disposava, de manera que resulta plenament aplicable l'article 27 del Reglament de permisos administratius, que exigeix sol·licitar de forma justificada els permisos ulteriors.
És evident que, en casos com el present, en què la indisposició es presenta de forma sobtada, no és possible exigir una sol·licitud prèvia, ja que resulta impossible preveure la situació d'incapacitat. Ara bé, això no exclou la necessitat de justificar a posteriori la impossibilitat d'assistir al lloc de treball, mitjançant el corresponent certificat mèdic, com resulta de l'article 27 del Reglament esmentat i concreta la circular 14/14.
La recurrent no va presentar aquesta acreditació, de manera que s'ha de considerar que la seva absència no estava justificada i va constituir la infracció lleu de l'article 57.i) de la Llei del Cos Penitenciari. Aquesta exigència no pot ser suplerta per la declaració posterior d'una veïna, practicada ja en la primera instància d'aquest procés, atès que resulta ser imprecisa quant a la data i els detalls de la seva intervenció, i incorre a més en contradiccions amb el document signat per la mateixa persona que es va acompanyar a la demanda com a document núm. 23 (foli 86).
Per tot això, procedeix desestimar el recurs i confirmar íntegrament la sentència apel·lada.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Carnero contra la sentència dictada el 5 d'abril de 2017 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 55/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 de febrer del 2018 - ROJ: STSJAD 53/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533685.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 février 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 del Reglament de permisos administratius.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 février 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de febrer del 2018 - ROJ: STSJAD 53/2018) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 del Reglament de permisos administratius devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000073/2016.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 février 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de febrer del 2018 - ROJ: STSJAD 53/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).