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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 mars 2018 (n° 66/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 117 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de causa: 6000089/2017 Núm. de rotlle: TSJP-0000066/2017
SENTÈNCIA 15-2018
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 83/2018 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 19 mars 2018)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 83/2018, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 19 mars 2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:83, recours n° 66/17 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique ci-dessus reprend les identifiants figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI, numéro de recours, numéro de sentence). Les passages en catalan ont été traduits par nos soins.
Faits et procédure
Un ressortissant portugais, résident en Principauté depuis l'âge de seize ans et sans antécédents pénaux, a été condamné par le Tribunal de Corts le 12 octobre 2017 pour trafic de marihuana en grande quantité (délit majeur continué) et pour consommation individuelle de marihuana (contravention pénale continuée). Les faits retenus portent sur des ventes organisées via le réseau social ORG_2 entre 2012 et 2017 (date du contrôle : 26 janvier 2017), sur l'introduction en Andorre, depuis Lleida, d'au moins 1 250 grammes de marihuana au cours de 2016, et sur la saisie de 590,35 grammes nets de produit au total. Le juge de première instance a prononcé trois ans de prison ferme, une amende de 3 000 euros pour le délit, une amende de 300 euros pour la contravention, et les dépens.
L'intéressé a interjeté appel. Il contestait, d'une part, la matérialité des ventes de 2012, soutenant que les conversations litigieuses concernaient une consommation collective et non un trafic ; d'autre part, le caractère disproportionné de la peine ferme, au regard de sa collaboration à l'enquête, de l'absence d'antécédents, de sa situation économique et de celle de ses parents. Il demandait que la partie ferme soit ramenée à un an et six mois, le surplus étant suspendu sous réserve d'un traitement de désintoxication. Le ministère public concluait au rejet, la peine ayant été fixée au minimum légal.
Question de droit
La Sala Penal devait trancher deux questions. La première relevait de l'appréciation de la preuve : les messages échangés sur ORG_2 suffisaient-ils à établir l'activité de vente pour la période 2012, alors que le prévenu en proposait une lecture alternative ? La seconde portait sur la détermination et les modalités d'exécution de la peine : une partie de la peine d'emprisonnement pouvait-elle être suspendue sous condition de soins, et selon quels critères ?
Solution et dispositif
Sur la preuve, le tribunal écarte l'argument de l'appelant. Il relève que le juge de première instance n'avait pas expressément répondu aux explications de l'intéressé, mais estime que « le contingut de les converses és prou clar i evident » pour établir la dédicace à la vente de marihuana. Il s'appuie sur des échanges portant sur les prix, les « packs » et l'absence de promotion, et juge que l'explication alternative (achats groupés pour des tiers à meilleur prix) n'est « pas compatible » avec leur contenu.
Sur la peine, le tribunal retient une analyse en deux temps. D'abord, la peine a été fixée au minimum légal de trois ans, compte tenu de la quantité, de la continuité des faits et de la gravité de la conduite. Ensuite, la suspension partielle suppose un « judici de la perillositat criminal » fondé sur les circonstances du délit, la situation personnelle, familiale et sociale, les antécédents, le comportement postérieur au fait et les effets attendus de la suspension. Le tribunal estime que l'exécution intégrale n'est pas nécessaire, car l'exécution effective de dix-huit mois satisfait aux finalités rétributive et de prévention spéciale et générale, et que les éléments personnels permettent un pronostic favorable.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- ESTIMAR P
PARTS:
Recurrent: Sr. Andrade (PRES)
Advocat: Sra. Bueno
Recorregut: MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, dinou de març del dos mil divuit.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 12 d'octubre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major continuat de tràfic de marihuana en gran quantitat i la contravenció penal continuada de consum individual de marihuana, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts va dictar sentència de data 12 d'octubre del 2017 amb la següent part dispositiva:
"DECIDIM:
Condemnar l'acusat Andrade com a responsable penalment en el concepte d'autor d'un delicte major continuat de tràfic de marihuana en gran quantitat, a la pena de TRES (3) ANYS DE PRESÓ FERMA i MULTA DE TRES MIL (3.000) EUROS.
Condemnar l'acusat Andrade com a responsable penalment en el concepte d'autor d'una contravenció penal continuada de consum de marihuana, a la pena de MULTA DE TRES-CENTS (300) EUROS.
Condemnar l'acusat al pagament de les despeses processals causades.
El comís de la substància estupefaent i tots els objectes intervinguts i que es relacionen en el relat de fets provats, donant-los el destí legal."
II.- RESULTANT: que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "SÓN FETS PROVATS i així es declara: l'acusat Andrade, major d'edat, nacionalitat portuguesa, resident al Principat d'Andorra des de l'edat de 16 anys i sense antecedents penals, al llarg de l'any 2012 i a través de la xarxa social ORG_2, mitjançant el seu telèfon mòbil marca ORG_4 model S4, va vendre a tercers producte estupefaent marihuana, vendes que també efectuà durant l'any 2016 i fins al seu control en data 26 de gener del 2017. Per a les vendes, l'acusat i els seus contactes empraven un llenguatge críptic, amb els nom de Heineken o Sagres, pintura verde i pintura blanca, manzanas, sacarina, garrafes, per referir-se a qualitats i quantitats del producte estupefaent marihuana.
En data no precisada del segon trimestre de l'any 2016 l'acusat es desplaçà a Lleida, Espanya, on adquirí la quantitat de 500 grams de marihuana, per la que va pagar 1.900 euros, que introduí al Principat d'Andorra i destinà en la seva major part a la venda a tercers, per igual mètode.
En data no precisada del darrer trimestre de l'any 2016 l'acusat novament es desplaçà a Lleida, Espanya, on adquirí la quantitat de 750 grams de marihuana, per la que va pagar 2.850 euros, que igualment introduí al Principat d'Andorra i destinà en la seva major part a la venda a tercers, per igual mètode.
Així, l'acusat hauria introduït al Principat d'Andorra una quantitat de marihuana d'un mínim de 1.250 grams, quin valor de venda ascendiria a uns 7.500 euros, producte estupefaent que emmagatzemava al box S, ubicat a l'aparcament A, XXXX, del qual era llogater.
Vers les 12:00 hores del dia 26 de gener del 2017, alertats per un usuari de l'aparcament de l'olor a marihuana d'un box, agents del Servei de Policia es desplaçaren al lloc i, amb l'auxili de la gossa India, ensinistrada en recerca de productes estupefaents, localitzaren que l'olor procedia del box S, motiu pel qual procediren a controlar a l'acusat, qui autoritzà sengles perquisicions al box i al seu domicili.
A la perquisició del box S s'hi trobà, en diferents bosses, maletes i indrets, les següents quantitats de marihuana, indicades en pes brut: 6,73 grams, 31,64 grams, 30,18 grams, 8,64 grams, 36,04 grams, 99,60 grams, 100,39 grams, 100,66 grams, 100,79 grams i 100,17 grams. També es varen localitzar una bossa de plàstic amb la menció "Critical X amnèsia 250", varies bosses de plàstic hermètiques, un ambientador, una bàscula de la marca ORG_3, una bàscula de la marca ORG_1 i una bàscula de la marca ORG_0, un grinder, dos paquets de paper de fumar, així com varis papers amb anotacions manuscrites dels encàrrecs que rebia, noms dels compradors, números de telèfon, i de les quantitats i imports de les vendes de marihuana que efectuava.
A la perquisició practicada al domicili de l'acusat, radicat a l'XXXX, s'intervingué producte estupefaent marihuana amb un pes brut de 7,52 grams, quatre bosses de plàstic buides i un grinder.
El pes net del total producte estupefaent marihuana intervingut a l'acusat es de 590,35 grams.
A l'acusat li fou intervingut el telèfon mòbil marca ORG_4 model S4, utilitzat per a la venda del producte estupefaent.
L'acusat Andrade ha consumit marihuana de manera habitual al Principat."
III.- RESULTANT: que contra l'esmentada sentència interposa recurs d'apel·lació la defensa del Sr. Andrade, sol·licitant la revocació d'aquesta en el sentit d'imposar al processat una pena de presó de 3 anys, dels quals un any i sis mesos ferms i la resta condicional qualificada a seguir un tractament mèdic de desintoxicació a la marihuana, amb un termini de la suspensió de la condemna de tres anys, confirmant la resta de penes imposades en la sentència.
En primer lloc considera que no ha quedat provat el fet que hauria traficat amb producte estupefaent marihuana durant l'any 2012 i pel facebook. Observa que les converses referenciades en la resolució no feien referència a un tràfic d'estupefaents sinó al consum propi o en grup, tal i com ho manifestà el processat en la seva declaració.
En segon terme, considera desproporcionada la pena ferma imposada per la resolució apel·lada, compte tingudes les circumstàncies dels fets, la col·laboració del seu defensat en la investigació, l'absència d'antecedents penals de l'encausat i la seva situació econòmica i la dels seus pares.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs posant en relleu que al judici oral es va practicar prova de càrrec suficient i vàlidament constituïda per fonamentar la condemna del recurrent com autor responsable del delicte major continuat de tràfic de marihuana en gran quantitat i de la contravenció penal continuada de consum privat de marihuana.
Tanmateix sol·licita que es confirmin les penes imposades per ser ajustades als marges legalment establerts (havent-se imposat la pena de presó en el seu grau mínim), proporcionades a la gravetat dels fets i posades en relació amb les circumstàncies personals del processat.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que la representació lletrada de Andrade impugna l'extensió que la sentència fa dels actes de venda de marihuana pel recurrent a l'any 2012, perquè considera que les converses via ORG_2 no han estat correctament interpretades i el Sr. Andrade va oferir una explicació del seu contingut alternativa a que es tractés en ella de vendes de marihuana.
És cert que el Tribunal de Corts omet qualsevol referència a les explicacions donades per l'acusat, però considerem que el contingut de les converses és prou clar i evident respecte a la dedicació del recurrent a la venda de marihuana.
L'acusat ha admès que Heineken i Sagres són tipus de marihuana i una garrafa són 25 grams d'aquesta substància. En la conversa entre el Sr. Andrade i Téllez (folis 224 a 226) el dia 8 de desembre del 2011, aquest li pregunta si sap alguna cosa del que li va preguntar ahir i aquell li respon que "100 caixes de Heineken sai a 400 paus", en clara referència al preu d'una determinada quantitat de droga, que no hi ha promoció, és a dir, alguna oferta o rebaixa del preu, i que si hi ha promoció ja li dirà. En la conversa del dia 28 de febrer del 2012, el Sr. Téllez li pregunta què passa amb la Heineken i el Sr. Andrade li contesta que no hi ha promoció, i a continuació el Sr. Téllez li pregunta "mas que vem en packs de cuanto?", és a dir, el nombre d'unitats que composen el lot, insistint, en no trobar resposta, si són 4, 3 o 5 garrafes. Finalment el dia 18 de març el Sr. Téllez li pregunta com està de Heineken sense tenir resposta.
El dia 1 de setembre del 2012, el Sr. Andrade conversa amb Criado i li diu que per la nit, sobre les 7 o les 8 de la tarda, poden ser 3 sagres, en clara referència al subministrament d'una determinada quantitat de marihuana.
El contingut de les converses és inequívoc per a evidenciar que el recurrent es dedicava a la venda de marihuana i l'explicació que ofereix -que ell era el que buscava bones ofertes per comprar la droga per diverses persones a un millor preu- no és compatible amb el que és diu en elles.
La conclusió a la que arriba el Tribunal de Corts sobre la dedicació del recurrent a la venda de drogues a partir de les converses detectades en el seu compte de ORG_2 és raonable i ha de ser confirmada.
II.- CONSIDERANT: que la part recurrent sol·licita que el temps de presó ferma sigui reduït a un any i sis mesos i que la resta del temps de presó sigui suspès amb la condició de seguir un tractament mèdic de deshabituació a la marihuana.
La pretensió es fonamenta en que el recurrent no tenia antecedents penals, necessitava ajudar econòmicament al seu pare malalt i amb el seu sou no feia prou, no es dedicà al tràfic durant l'any 2012, en supòsits de tràfic de drogues de quantitats similars s'ha imposat un període inferior de presó ferma, i, per últim, la filla de la seva parella ha vist agreujats els seus problemes psíquics des de que el recurrent és a la presó.
Partint de que cada cas és diferent i que no només la quantitat de droga és la que determina l'extensió i forma de compliment de la pena, la pena de presó ha estat imposada en l'extensió mínima de tres anys i el Tribunal de Corts ha considerat que dita pena devia ser efectivament complerta en atenció, és de suposar, a la quantitat de droga objecte de tràfic i a que es tracta d'un delicte continuat, és a dir, per la gravetat de la conducta duta a terme pel recurrent.
Fixada l'extensió de la pena en funció de les circumstàncies del fet i del seu autor, considerem que per a determinar la procedència de la suspensió en tot o en part de la condemna s'ha de valorar si el compliment de la pena és necessari per evitar la comissió de nous fets delictius i efectuar, en conseqüència, un judici de la perillositat criminal del condemnat deduïda de les circumstàncies del delicte comés, de les seves circumstàncies personals, familiars i socials, dels seus antecedents, de la seva conducta posterior al fet delictiu i dels efectes que puguin esperar-se de la suspensió de la execució de la pena i, si escau, del compliment de les mesures imposades.
La valoració de tots aquests elements considerem que determina la procedència de la reducció del període de presó ferma en el sentit interessat per la part recorrent. D'una banda, el compliment efectiu d'un any i sis mesos de presó compleix amb la finalitat retributiva i de prevenció especial i general de la pena, i de l'altre, les circumstàncies personals i familiars del recurrent, la seva carència d'antecedents penals, el seu penediment pels fets manifestat en la col·laboració al seu esclariment i en la confessió d'actes il·lícits pels que ha estat condemnat que no s'haguessen conegut d'altre manera, i la seva voluntat de sotmetre's a tractament pel consum de marihuana, permet fer un pronòstic positiu sobre el seu comportament futur, de forma que no considerem que sigui necessari el compliment íntegre de la pena.
Per tot el que s'ha exposat, acordem que de la pena de tres anys de presó, un any i sis mesos sigui ferma i la resta condicional qualificada a seguir un tractament mèdic de deshabituació a la marihuana amb un termini de tres anys, a més de la condició general de no tornar a delinquir durant el període de suspensió.
III.- CONSIDERANT: que les costes processals causades es declaren d'ofici.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- ESTIMAR PARCIALMENT el recurs interposat per la representació lletrada de Andrade.
2.- MODIFICAR PARCIALMENT la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 12 d'octubre del 2017 en la causa 6000089/2017 en l'únic extrem de fixar el temps de presó ferma en UN (1) ANY I SIS (6) MESOS i la resta condicional qualificada a seguir un tractament mèdic de deshabituació a la marihuana amb un termini de tres anys, a més de la condició general de no tornar a delinquir durant el període de suspensió.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al Tribunal de Corts, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 66/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 de març del 2018 - ROJ: STSJAD 83/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533715.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 mars 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 mars 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de març del 2018 - ROJ: STSJAD 83/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 mars 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 12 d'octubre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major continuat de tràfic de marihuana en gran quantitat i la contravenció penal continuada de consum individual de …
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 mars 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de març del 2018 - ROJ: STSJAD 83/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.