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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 mars 2018 (n° A294/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 562 caractères)
Aute
TSJC.- 0000294/2015 ORIGEN: 2100578/2010 - 00
NIG: 5300542120150004950
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 54/2018, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 mars 2018
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 54/2018, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 mars 2018, recours n° A294/15 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:54A) (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») n'étant pas exploitable, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Les consorts Amorós et Ricart ont formé une demande en délivrance de legs et en supplément de réserve héréditaire (suplement de llegítima) à l'encontre de Mme Escolano. Ils réclamaient l'exécution de legs consentis en leur faveur par le défunt, M. Roda, dans un testament du 1er mai 2003, portant sur la moitié indivise d'une maison individuelle.
La défenderesse s'est opposée à la demande. Elle soutenait avoir déjà pourvu à la réserve par les legs consentis, et faisait valoir que le défunt avait souscrit deux emprunts hypothécaires restant dus pour des montants précisés dans la décision.
Le Tribunal de batlles a fait droit intégralement à la demande, par jugement du 15 mai 2015. Les deux parties ont interjeté appel. La procédure d'appel a été marquée par de nombreux ajournements. Le 20 décembre 2017, les parties ont déposé un écrit par lequel elles déclaraient être parvenues à un accord mettant fin à leur différend, et sollicitaient l'homologation de cette transaction par voie d'arrêt.
Il ressort du texte que la transaction associe une personne étrangère au litige, Mme Puga, qui est légataire selon la décision de première instance, mais qui n'a pas été partie à la procédure. Le magistrat rapporteur est M. Joan Manel Abril Campoy, la formation étant composée de MM. Carles Cruz Moratones et Vincent Anière.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était double :
Une transaction judiciaire conclue entre les seules parties à l'instance peut-elle être homologuée par le juge d'appel, et l'arrêt d'homologation revêt-il alors la force exécutoire ?
Lorsque la transaction comporte également des stipulations engageant un tiers à l'instance, le juge peut-il homologuer l'ensemble de l'accord, ou seulement une partie de celui-ci ?
Le texte ne mentionne pas de disposition légale précise sur laquelle le raisonnement s'appuie. Le tribunal vise seulement « la législation en vigueur et les Usages et Coutumes applicables » (Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables), sans autre référence textuelle.
Solution et dispositif
Le tribunal retient le principe de l'homologation, dans la mesure où les parties disposent du pouvoir de transiger sur l'objet du litige, tant en première instance qu'en appel. Il en déduit que l'arrêt d'homologation peut être considéré comme un titre exécutoire et jouit de la même force exécutoire qu'une décision judiciaire (fondements I et II).
Il opère toutefois une distinction au sein de l'accord. Les pactes par lesquels sont reconnus des droits ou renoncé au supplément de réserve (pactes premier et deuxième), ainsi que ceux qui mettent à la charge d'un tiers des dépenses ou un engagement d'acquisition de 2/12 de la maison léguée et le paiement des frais d'achat (pacte troisième), sont des « pactes au profit d'un tiers ». Le tribunal estime que, dans la mesure où ce tiers n'a pas été partie à la procédure, ces pactes ne peuvent être homologués, l'homologation ne portant que sur l'accord conclu entre les parties au procès (fondement II).
Sur les dépens, le tribunal renvoie au pacte cinquième de la transaction, selon lequel chaque partie supporte ses propres frais d'appel et Mme Escolano supporte les frais de première instance dans le montant convenu (fondement III).
Le dispositif, traduit du catalan, se lit ainsi :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« HOMOLOGUER la transaction présentée par les parties au litige, en date du 20-12-2017, et lui conférer force exécutoire uniquement à l'égard des pactes et accords convenus entre les parties au litige, sans que
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 de març del 2018
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal dels Srs. Amorós i Ricart va interposar demanda de petició de llegat i suplement de llegítima contra la Sra. Escolano, en virtut de la qual sol·licitava que es dictés sentència en la que s'obligués a la Sra. Escolano a que fes lliurament i entrega dels llegats atorgats en favor seu per part del causant, Sr. Roda, en el testament atorgat en data 1 de maig de 2003, i en concret referit a la meitat indivisa de la finca unifamiliar situada a XXXX. L'estimació íntegra de la demanda comporta la imposició de les costes a la part defenent, incloent-hi en elles els honoraris d'advocat i de procurador.
En data 04-10-2011 la representació processal de la part defenent es va oposar a la demanda i afirmava la seva disposició de procedir a l'entrega i lliurament de l'esmentat llegat, el que era molt diferent de fer pagament en diners de la valoració del llegat. A criteri de la defenent la quota legitimària havia estat suficientment coberta amb els llegats atorgats afegint que el causant havia subscrit un préstec hipotecari amb l'entitat X, del qual restava per amortitzar la suma de 159.626,68.- euros, així com un altre préstec hipotecari amb l'entitat Y del qual restava per amortitzar la suma de 7.500.- euros. Altrament demanava que es dictés sentència desestimant en la seva totalitat la demanda formulada per la part agent, condemnant a l'actora al pagament de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat, procurador i perits.
II.- Les parts van replicar i duplicar de forma oportuna reproduint les seves pretensions.
III.- Obert el judici a proves, van ser practicats els diferents mitjans probatoris proposats pels litigants.
IV.- Les parts van formular escrit de conclusions en què van reproduir les seves pretensions inicials.
V.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 15-05- 2015, amb la següent part decisòria:
"Que cal ESTIMAR ÍNTEGRAMENT la demanda formulada per la representació processal dels Srs. Amorós i Ricart, contra la Sra. Escolano, a qui es condemna a que faci lliurament i entrega dels llegats atorgats en favor seu per part del causant, Sr. Roda, en el testament atorgat en data 1 de maig de 2003, i en concret referit a la meitat indivisa de la finca unifamiliar situada a XXXX. L'estimació íntegra de la demanda comporta la imposició de les costes a la part defenent, incloent-hi en elles els honoraris d'advocat i de procurador".
VI.- Ambdues parts litigants van formalitzar el recurs d'apel·lació contra la sentència d'instància, de data 15-05-2015.
VII.- Les representacions processals dels Srs. Amorós i Ricart i de la Sra. Escolano, conjuntament i després de realitzar reiterats aplaçaments, van presentar un escrit amb data de registre 20-12-2017, per quan ambdues parts havien arribat a un acord per arranjar les diferències existents entre les parts, mitjançant una transacció.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Després de nombrosos ajornaments que s'inicien el 30-07-2015, les parts van manifestar que havien assolit un acord, segons escrit de 20-12- 2017, i es sol·licitava l'homologació de la transacció per sentència.
Cal posar en relleu que les parts del present procediment judicial són, d'una banda, la Sra. Escolano, i de l'altra, els Srs. Amorós i Ricart, mentre que a la transacció que es pretén que sigui homologada per aquesta Sala compareix, a més, la Sra. Puga, qui si bé és també legatària, com així es recull a la sentència d'instància, el cert és que no ha estat part en el present procediment judicial.
Atès que les parts ostenten un poder de disposició respecte de l'objecte del procediment que els permet transigir tant a la primera instància com a la segona, poden posar fi a aquest en virtut de l'assoliment d'un acord i demanar al Tribunal que l'homologui.
L'adopció i homologació de la transacció comporta que l'Aute que es dicta pugui ésser considerat un títol executiu i gaudeixi de la mateixa força executiva que una resolució judicial.
II.- No obstant el que s'acaba d'asseverar, i traslladades les anteriors consideracions al cas concret, no hi ha dubte que la transacció convinguda s'adequa a l'objecte del procés, però, en canvi, apareix una tercera persona, la Sra. Puga, que no ha estat part en el procés.
Per tant, aquells pactes, com el primer, segon i tercer, en els que es reconeixen drets o es renuncia al suplement de llegítima (pactes primer i segon) o s'assumeixen despeses per un tercer i el compromís d'adquirir 2/12 de la finca objecte de llegat i abonar les despeses relatives a la compra esdevenen pactes per un tercer que no ha estat part en el procediment, de manera que el present Aute no els pot homologar, atès que la transacció judicial homologa l'acord assolit per les parts del procediment per a posar fi a aquest.
III.- Quant a les costes processals, s'ha d'estar a allò establert al pacte cinquè de la transacció, en el que cada part assumeix les costes d'aquesta alçada i la Sra. Escolano les de primera instància en l'import indicat.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
HOMOLOGAR la transacció presentada per les parts litigants, en data 20-12-2017, i conferir-li força executiva només respecte dels pactes i acords convinguts entre les parts litigants, sense que els reconeixements, assumpció de despeses i pagaments per part de la Sra. Puga puguin ésser objecte de l'homologació judicial i de la força executiva, sense perjudici que puguin valer com a obligacions i reconeixements convinguts entre les parts. Quant a les costes processals, no s'efectua imposició de les costes d'aquesta alçada i les de primera instància seran assumides per la Sra. Escolano en l'import establert en el pacte cinquè de la transacció.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A294/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2018 - ROJ: ATSJAD 54/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11534103.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 mars 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 mars 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2018 - ROJ: ATSJAD 54/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 mars 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 mars 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2018 - ROJ: ATSJAD 54/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.