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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 avril 2018 (n° 5/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 544 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000005/2018 ORIGEN: 2000181/2017 - 00
NIG: 5300542120170000803
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par un acte du 9 mai 2016, la société Cañete a assigné M^me^ Pera en paiement de la somme de 1 324,75 euros, majorée des intérêts légaux et des dépens. La créance portait sur plusieurs ouvrages (Catalunya Nació d'Europa, Catalunya 1900 a 1980 et Cartells República). La défenderesse a soulevé l'exception de prescription de l'action et, sur le fond, a contesté devoir la somme réclamée. Elle reconnaissait n'avoir acquis qu'un seul livre, dont le prix de 200 euros restait dû. Elle affirmait aussi avoir demandé la restitution des autres ouvrages.
Le Tribunal de Batlle, statuant en formation unipersonnelle, a rejeté l'exception de prescription et fait droit à la demande par un jugement du 14 novembre 2017. Il a condamné M^me^ Pera au paiement de la somme réclamée, avec intérêts légaux à compter de la contestation, et a mis à sa charge l'intégralité des dépens.
M^me^ Pera a interjeté appel. Elle soutenait que la relation entre les parties n'était pas contractuelle, faute de bons de commande signés, de sorte que l'action, de nature délictuelle, était prescrite au regard du délai annal applicable en matière extracontractuelle. Elle contestait en outre l'existence même d'un contrat et invoquait le dépôt judiciaire des livres en juin 2017.
La Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre a rejeté l'appel. Elle a confirmé la décision de première instance dans son intégralité. Le magistrat rapporteur était M. Jaume Tor Porta.
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions, que la Cour traite successivement :
La qualification de l'action. L'action en paiement du prix est-elle contractuelle ou extracontractuelle ? De cette qualification dépend le régime de la prescription invoquée.
L'existence du lien contractuel. Une vente conclue par téléphone, sans bon de commande signé, peut-elle être établie, notamment au regard des comportements ultérieurs de l'acheteur ?
L'effet du dépôt judiciaire des ouvrages. Le dépôt des livres par l'acquéreur libère-t-il celui-ci de son obligation de paiement lorsque le droit de rétractation n'a pas été exercé dans les délais ?
Solution et dispositif
Sur la qualification et la prescription
La Cour relève que l'action de la société Cañete est « exclusivement de caractère contractuel » (fonaments 8). Elle tend au paiement, par la venderesse, du prix des marchandises livrées. Il en résulte que le régime de la prescription extracontractuelle, fondé sur la responsabilité aquilienne, ne saurait lui être appliqué. Le moyen tiré de la prescription annale est donc rejeté, sans que la décision précise le délai de prescription applicable à l'action contractuelle (non précisé dans la décision).
La Cour ajoute, de manière incidente, que l'absence de lien contractuel, si elle était établie, affecterait le bien-fondé de la demande et conduirait à l'absolution de la défenderesse. Elle ne permettrait pas toutefois de requalifier l'action du demandeur (fonaments 9).
Sur l'existence du contrat
Les bons de commande n'étant pas signés, la défenderesse soutenait qu'aucun consentement n'avait été donné. La Cour relève que les parties ne contestent pas l'intervention d'une commande passée par téléphone pour les ouvrages en cause. Elle retient que l'acquéreure, bien qu'informée de la faculté de rétractation liée à ce mode de contractation, « en cap moment la va exercitar », qu'elle a accepté les livres et qu'elle a réglé les échéances correspondant aux acquisitions supplémentaires (fonaments 14). Elle en déduit l'existence d'une
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 24 d'abril del 2018
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9-5-2016 la representació processal de Cañete va formular demanda contra la Sra. Pera, en reclamació de quantitat, interessant la condemna d'aquesta darrera a satisfer la suma de 1.324,75.- EUR més interessos legals des de la contesta a la demanda i les costes judicials causades.
II.- En data 30-5-2017, la representació processal de la Sra. Pera, va contestar la demanda, articulant excepció de prescripció de l'acció i, quant al fons s'oposava a la demanda, sostenint que no es devia a l'actora la suma que reclamava, restant pendent de pagament exclusivament la quantitat de 200.- EUR corresponent a l'únic llibre que va ser adquirit. Alhora interessa la condemna de la contrapart a pagar les costes judicials causades.
III.- Les parts van presentar opportunament els seus escrits de proposició de proves, i posteriorment de conclusions, reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- L'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlle va dictar Sentència en data 14-11-2017 i va decidir : "Que estimant la demanda formulada per la representació processal de la societat Cañete contra la Sra. Pera he de condemnar i condemno a aquest darrer a pagar a la part actora la quantitat 1.324,75.- euros, juntament amb els interessos legals meritats des de la data de contesta a la demanda, a saber el dia 30 de maig del 2017, fent imposició a la part defenent de la totalitat de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador, a acreditar en període d'execució de sentència."
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la part defenent i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions de data 21-2-2018, demana la seva revocació, imposant a l'adversa les costes del procediment.
En data 15-3-2018, la representació processal de Cañete presentava escrit de contesta a les conclusions demanant la confirmació de la Sentència de primera instància amb imposició a la contrapart de els costes d'aquesta segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jaume Tor Porta.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el present procediment Cañete reclama a la part defenent, Sra. Pera, el pagament relatiu a diferents llibres (Catalunya Nació d'Europa, Catalunya 1900 a 1980 i Cartells República) per import total pendent de 1.324,75.- EUR més interessos legals i costes.
La part defenent argumenta en primer lloc, que la reclamació articulada d'advers es trobava prescrita atès que la relació existent entre les parts no era de naturalesa contractual i que per tant es trobaria sotmesa al termini de prescripció anyal propi a les accions en responsabilitat extracontractual. Quant al fons s'oposava a la demanda indicant que havia acceptat adquirir un únic llibre d'història de Catalunya. En relació a la resta sosté que no els havia adquirit, havent demanat fins i tot de poder-los retornar a la Sra. Catalá de l'empresa demandant.
La sentència d'instància rebutja l'excepció de prescripció de l'acció plantejada per la defenent i estimant íntegrament la demanda condemna la defenent a pagar la totalitat del deute reclamat.
Contra tal decisió, s'alça la part vençuda.
II.- La part recurrent fonamenta la seva pretensió revocatòria en els greuges següents:
En primer terme sosté, que la Sentència recorreguda rebutjava l'excepció de prescripció articulada, avançant que entre les parts existia un contracte de compravenda. No obstant refereix que els fulls de comanda acompanyats per la part demandant no es trobaven signats, no concorrent ni consentiment ni acceptació, sense que per tant pogués existir aquell vincle contractual que la Sentència recorreguda presumia. Insistia que en defecte de vincle contractual, l'acció articulada sols podia ser de naturalesa extracontractual amb el benentès que aquesta es trobava per tant prescrita.
En la demanda Cañete sosté haver venut a la demandada diferents col·leccions, exigint la condemna d'aquesta a satisfer el romanent que es trobaria pendent de pagament. Amb aquesta finalitat, en l'apartat de fonaments de dret del seu escrit cita el Digest 19, 1, 11, 2; el Digest 5, 17, 23; el Digest 46, 3, 80 i el Codi, 4, 10, 5, referències totes elles relatives a l'àmbit contractual.
En aquest context, no es pot discutir que la naturalesa de l'acció interposada per la societat Cañete és exclusivament de caire contractual i persegueix el pagament per part de la venedora del preu corresponent a les mercaderies lliurades de tal manera que no articulant una acció fonamentada en la Llei Aquilia malament es pot entendre una excepció de prescripció fonamentada en les regles que són pròpies a aquesta darrera.
Amb l'ànim de ser més extensos si escau, ha de ressaltar-se que aquella absència de vincle contractual que denuncia la part recurrent, incidiria eventualment en el fons de la reclamació i es traduiria en l'absolució de la demandada però no permetria convertir l'acció interposada per la part demandant.
En conseqüència el primer greuge del recurs ha de ser rebutjat.
III.- En segon lloc, la part recurrent discrepa de la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal unipersonal, precisant que cap prova obrava en les actuacions que permetés considerar que el contracte invocat per la part actora realment existia de tal manera que la demanda en realitat havia de ser rebutjada.
No es discuteix per la part recurrent que el mes de gener del 2015 va encarregar una primera publicació a Cañete (Catalunya Nació d'Europa) que va rebre el dia 10-2-2015 (foli 29). El preu d'aquest ascendia a 495.- EUR convenint-se que es pagaria mitjançant 26 quotes mensuals de 13,75.- EUR cadascuna.
La controvèrsia sorgeix en relació a l'adquisició de les obres Catalunya 1900-1980 i Cartells República pels quals la demandada sosté no haver-los encarregat. En relació a aquestes obres, resulta acreditat que la Sra. Pera no tant sols les va rebre els dies 25-1-2016 i 18-4-2016 respectivament (folis 30 i 31), sinó que endemés a comptar del mes de febrer del 2016, va veure com la quota que mensualment pagava passava, en un primer temps de 13,75.- EUR a 18.- EUR (mesos de febrer, març i abril del 2016) i posteriorment a partir del mes de maig del 2016 augmentava novament fins a 27,50.- EUR, pagant els rebuts dels mesos de maig i juny, retornant però el del mes de juliol i següents.
A la vista del que acabem d'exposar, cal concloure que si bé la contractació de les obres va intervenir per via telefònica, aquesta pràctica era acceptada per la compradora doncs la mateixa malgrat ser coneixedora de la facultat de revocació associada a la contractació tal i com s'extreu de la contesta a la demanda (cfr. apartat B, 1er paràgraf in fine) en cap moment la va exercitar, sinó que pel contrari va acceptar els llibres i endemés va abonar la quota corresponent amb l'increment de la mateixa que es derivava de les noves adquisicions que li eren subministrades amb la seva conformitat.
En atenció al que acaba de ser exposat, el segon motiu de greuge articulat ha de ser rebutjat doncs de la prova practicada resulta de manera indubtable l'existència de relació comercial entre les parts i sostenir en aquestes alçades l'absència de vincle contractual entre les parts resulta contrari a la teoria dels actes propis.
IV.- Es discrepa també de la sentència recorreguda quan exposa que no hauria realitzat cap mena de gestió encaminada a retornar els llibres. Sosté que en aquest sentit existia una omissió per part de l'Hble. Sra. Batlle doncs el mes de juny del 2017 havia dipositat judicialment els llibres per tal de que fossin oferts a la contrapart.
Malgrat la realitat de l'esmentat dipòsit judicial no pugui ser discutida, la precisió que es conté en la Sentència recorreguda ha de relacionar-se amb el dret de revocació de que disposava la part adquirent, de tal manera que si aquest s'exercia en el termini establert (14 dies) la Sra. Pera quedava alliberada de les seves obligacions de pagament. Transcorregut el mateix, res obliga a Cañete a recuperar els llibres dipositats per l'adquirent i per via de conseqüència el dipòsit efectuat no allibera la recurrent de les seves obligacions.
En conseqüència també aquest extrem del recurs haurà de ser rebutjat.
V.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Pera contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlle en data 14-11-2017, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 5/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 avril 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 avril 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 d'abril del 2018 - ROJ: STSJAD 121/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 avril 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 avril 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 d'abril del 2018 - ROJ: STSJAD 121/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.