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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 mai 2018 (n° 20/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi de procediment penal (text refós) (art. 163), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós) (art. 163) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 217 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de causa: Execució OP 4000105/2017 Núm. de rotlle: TSJP-0000020/2018
SENTÈNCIA 34-2018
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par une ordonnance pénale du 16 octobre 2017, rendue dans la cause 4000623/2016, M. Nogués a été déclaré coupable de la contravention pénale de lésions causées par imprudence légère, prévue et réprimée par l'article 477.2 du Code pénal. Il a été condamné à une amende de 250 euros et à une privation du permis de conduire de sept jours. L'ordonnance réservait à la phase d'exécution la détermination de la responsabilité civile du condamné, solidairement avec la compagnie d'assurances Ropero SA, au profit de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) et de la victime, M. Vélez. Cette ordonnance est devenue ferme et exécutoire faute d'opposition des parties.
Par un auto du 15 janvier 2018, le juge instructeur a fixé la responsabilité civile ex delicto à 926,79 euros pour la CASS, au titre des prestations de remboursement, et à 1 500 euros pour la victime, au titre du pretium doloris. Il a en outre rejeté la demande de concurrence de fautes formulée par la défense et l'assureur par écrit du 12 décembre 2017.
Le condamné et la compagnie Ropero SA ont interjeté appel. Ils demandaient à titre principal de répartir la responsabilité à hauteur de 50 % pour chacun des protagonistes, au motif que la victime n'aurait pas emprunté le passage piéton, et à titre subsidiaire une répartition de 70 % à la charge de M. Nogués et de 30 % à la charge de M. Vélez. Le ministère public a conclu au rejet du recours.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia, composée de MM. Yves Picod (président), Mme Marie Conte et Mme Fátima Ramírez Souto (rapporteure), a statué le 22 mai 2018.
Question de droit
La question posée était double. Il s'agissait, d'une part, de savoir si le juge de l'exécution d'une ordonnance pénale devenue ferme peut, au stade de l'exécution, apprécier une concurrence de fautes entre l'auteur de l'infraction et la victime. D'autre part, il fallait déterminer si cette appréciation peut porter sur un fait que l'ordonnance tient pour établi, en l'occurrence le franchissement du passage piéton par la victime.
Solution et dispositif
La Cour rejette le recours et adopte une motivation en plusieurs temps.
Sur le pouvoir du juge d'exécution. La Cour reconnaît que l'article 163.2 du Code pénal, tel que visé dans la décision, permet de déterminer, pendant la phase d'exécution de l'ordonnance pénale, les responsables civils et leur degré de participation. Cette faculté ne saurait toutefois être exercée « en contradiction avec les faits » constatés dans la résolution. La décision précise que l'appelant, pour faire valoir une concurrence de fautes à ce stade, aurait dû former opposition à l'ordonnance, ce qu'il n'a pas fait.
Sur le fait tenu pour établi. L'ordonnance mentionne que la victime « cheminait sur le passage piéton » lorsqu'elle a été heurtée. Ce fait, qui n'a pas été contesté dans le délai d'opposition, est jugé « ferme et immodifiable ». Il fait obstacle à sa remise en cause en exécution.
Sur le fond subsidiaire. La Cour ajoute que, même en considérant la question comme ouverte, le présupposé de la concurrence de fautes n'est pas établi. Elle relève qu'un cliché photographique du Service de police, pris le jour même, n'est pas corroboré par le témoignage invoqué, et que le témoin Coll a déclaré ne pas être présente sur les lieux. La Cour retient que « l'unique responsable de l'accident » est M. Nogués, et que les circonstances de l'espèce ont déjà été prises en compte pour qualifier la faute d'imprudence légère.
Sur les dépens. La décision confirme l'auto et met les dépens d'appel à la charge du requérant.
Le disposit
PARTS:
Recurrents: Sr. Nogués
Cia. Ropero, SA
Advocat: Sra. Izquierdo
Recorregut: MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint-i-dos de maig del dos mil divuit.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 15 de gener del 2018 dictat per l'Hble. Batlle instructor en el marc de l'execució de l'ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida per la contravenció penal de lesions causades per imprudència lleu, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que en data 16 d'octubre del 2017 es va dictar ordenança penal en el marc de la causa 4000623/2016 condemnant a Nogués com autor responsable d'una contravenció penal de lesions causades per imprudència lleu, prevista i penada a l'article 477.2 del Codi Penal, a la pena de multa en la quantia de 250 euros i la privació del permís de conduir per una durada de 7 dies, deixant en període d'execució de sentència la determinació de la responsabilitat civil del condemnat, solidàriament amb la companyia d'assegurances Ropero, SA, a favor de la CASS i del perjudicat Vélez.
Dita ordenança penal va esdevenir ferma i executiva en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: que mitjançant aute de data 15 de gener del 2018 l'Hble. Batlle va decidir:
"PRIMER.- Que en període d'execució de l'Ordenança Penal dictada en data 16 d'octubre de 2017, procedeix determinar la responsabilitat civil ex delicto a abonar pel condemnat Nogués, solidàriament amb la companyia Ropero S.A., en els següents imports:
A la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS)
926,79.- euros en concepte de les prestacions de reembossament precisades pel perjudicat.
Al perjudicat ENTITY_6:
1.500.- euros en concepte de Pretium Doloris.
SEGON.- No donar lloc a la concurrència de culpes interessada per la representació lletrada del condemnat i de la Cia. d'assegurances mitjançant escrit de data 12 de desembre del 2017."
III.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute interposa recurs d'apel·lació la representació lletrada del condemnat Nogués i de la companyia d'assegurances Ropero, SA, sol·licitant la seva revocació en el sentit de pronunciar el repartiment de la responsabilitat civil derivada de l'accident d'autes a raó d'un 50% pel Sr. Nogués i d'un altre 50% pel Sr. Vélez, sense fer un especial pronunciament en les costes processals.
Subsidiàriament sol·licita que es determini el repartiment de responsabilitats a raó d'un 70% pel Sr. Nogués i d'un 30% pel Sr. Vélez.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat de contrari en mèrits de les consideracions contingudes en l'escrit de data 2 de març del 2018, interessant la confirmació de la resolució recorreguda per esser plenament ajustada a Dret.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que la representació lletrada de Nogués i de la companyia Ropero interessa que s'apreciï una concurrència de culpes, que fixa en un 50%, entre el recurrent i Vélez pel fet de no haver aquest creuat pel pas de vianants, fet que considera acreditat per les manifestacions de la testimoni Coll i per l'informe del Servei de Policia, corroborant les declaracions del recurrent sobre aquest fet.
Impugna la part recurrent la decisió de la Batlle de no analitzar la possible concurrència de culpes per constar en els fets de l'ordenança penal que Vélez va creuar pel pas de vianants, quan es va insistir en què constés el repartiment de culpes i la Batlle va dir que l'article 163 del Codi de Procediment Penal permet determinar en la fase d'execució els responsables civils i el seu grau de participació.
Més enllà de meres manifestacions de la part recurrent, consta en la causa que en la compareixença del dia 16 d'octubre del 2017 la lletrada recurrent al·legà que tota la responsabilitat no podia recaure sobre el seu defensat per les circumstàncies que envoltaren la producció dels fets i que va demanar que la responsabilitat civil fos determinada en període d'execució fent menció expressa al repartiment de culpes del 50%.
El mateix dia es va dictar l'ordenança penal i en els seus fets es consigna que Vélez caminava pel pas de vianants quan va ser atropellat i es declara la responsabilitat civil solidària pels fets de Nogués i de la companyia Ropero S.A.
L'ordenança penal va ser notificada a Nogués, a la seva lletrada i al Ministeri Fiscal i consta que van manifestar estar d'acord amb el contingut de la resolució i que no desitjaven formular oposició contra la mateixa.
La concurrència de culpes que pretén la part recurrent es fonamenta en un fet contrari al declarat provat en l'ordenança penal, que va ser expressament acceptat per aquella malgrat que abans del seu dictat sol·licités que es fes constar el repartiment de culpes en un 50%, esdevenint aquest fet ferma i immodificable.
L'article 163.2 del Codi Penal permet determinar en la fase d'execució de l'ordenança penal els responsables civils i el seu grau de participació però, lògicament, aquesta determinació no pot fer-se contradient els fets que consten en la resolució. La part recurrent si pretenia al·legar la concurrència de culpes en fase d'execució hauria d'haver mostrat la seva oposició a l'ordenança penal, el que no va fer, i això, establint-se en la mateixa que Vélez va creuar pel pas de vianants, impedeix revisar i modifica aquest fet.
Si Vélez va creuar pel pas de vianants -el qual, malgrat haver estat fotografiat pel Servei de Policia el mateix dia, la Sra. Coll va dir que no hi era i que no va veure cap atropellament- el pressupòsit en què es sustenta la concurrència de culpes no existeix i el recurs ha de ser desestimat perquè l'únic responsable de l'accident va ser Nogués i les circumstàncies en què es va produir ja van ser considerades per rebaixar l'entitat de la imprudència i qualificar-la com lleu.
II.- CONSIDERANT: que la resolució recorreguda ha de ser confirmada, amb la imposició de les costes processals causades al recorrent.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada del Sr. Nogués i la companyia d'assegurances Ropero, SA.
2.- Confirmar l'aute de data 15 de gener del 2018 dictat per l'Hble. Batlle instructora en la causa executòria de referència.
3.- Condemnar la part recurrent al pagament de les despeses processals causades en aquesta instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa a la Batllia, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 20/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 168/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533799.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 mai 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 mai 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 168/2018) précise les conditions d'application de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 mai 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi de procediment penal (text refós), Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de causa: Execució OP 4000105/2017 Núm. de rotlle: TSJP-0000020/2018
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi de procediment penal (text refós) (art. 163)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi de procediment penal (text refós) (art. 163)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 mai 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 168/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi de procediment penal (text refós).