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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 juin 2018 (n° 2/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 451 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000105/2015 Núm. de Rotlle: TSJA-0000002/2018
SENTÈNCIA 54-2018
PARTS:
Apel·lant: Sra. Águila
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 juin 2018, n° 54-2018 (ROJ STSJAD 197/2018)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 juin 2018, recours n° 2/18, ROJ STSJAD 197/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:197 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une assurée, Mme Àguila, a obtenu de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) l'octroi d'une pension d'invalidité pour maladie commune de groupe 1, par résolution du Conseil d'administration de la CASS datée du 30 septembre 2015, avec une date d'effet fixée à la fin de son congé médical, soit le 1er août 2015. Cette résolution se fondait sur l'avis de la Commission de valorisation médicale, réunie le 7 septembre 2015, qui estimait que la capacité résiduelle de l'assurée lui permettait de continuer à travailler, en particulier à une activité sédentaire.
L'assurée a formé une demande jurisdictionnelle tendant à la révocation de cette résolution et à la reconnaissance de son droit à une pension de groupe 2 à compter du 1er août 2015. Le Tribunal unipersonnel du Batlle a rejeté la demande par jugement du 6 novembre 2017. L'assurée a interjeté appel le 23 janvier 2018, soutenant que son état de santé ne lui permettait plus aucune activité professionnelle, à tout le moins dès le rapport d'expertise du 1er août 2016.
La CASS a conclu au rejet de l'appel. Elle faisait valoir qu'à la date de sa décision, la gonarthrose du genou droit n'était pas totalement invalidante, et que la nouvelle situation médicale devait faire l'objet d'une nouvelle procédure administrative, sur le fondement de l'article 171 de la Loi 17/2008 de sécurité sociale.
La décision relève que les experts judiciaires ont déposé un rapport le 1er août 2016, puis un complément le 6 juillet 2017. Ce complément indique que, sur la seule base de l'examen effectué par la Commission médicale de la CASS, l'assurée n'apparaissait pas, en juin 2015, limitée pour une activité totalement sédentaire, tandis que l'examen pericial du 1er août 2016 révélait une impossibilité d'exercer toute activité professionnelle, sédentaire ou non. Une intervention chirurgicale pour un cancer du côlon, le 26 novembre 2015, est également mentionnée comme élément d'évolution de l'état de santé.
Le dossier ne précise pas les motifs exacts pour lesquels l'assurée a attendu le dépôt de l'expertise de 2016 pour agir, ni si une demande de révision de la pension avait été formée auprès de la CASS antérieurement au recours (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Sala Administrativa était double.
Première question, de compétence : la juridiction administrative est-elle compétente pour connaître de l'appel ? La décision répond par l'affirmative sur le fondement de l'article 39.3 de la Loi qualifiée de la justice.
Seconde question, de fond : une pension d'invalidité peut-elle être accordée au titre d'un groupe supérieur, avec effet rétroactif à la date de la décision initiale, lorsque l'état de santé de l'assuré s'est aggravé postérieurement à cette décision ? En d'autres termes, la légalité de la résolution du 30 septembre 2015 doit-elle s'apprécier au regard des seules informations disponibles à cette date, ou au regard de l'évolution ultérieure de l'état de santé ?
Solution et dispositif
La Sala Administrativa rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle juge que la résolution de la CASS est conforme au droit à la date où elle a été prise, et que l'aggravation constatée postérieurement doit être traitée dans le cadre d'une nouvelle procédure.
Le raisonnement tient en substance d
Representant: Ídem
Advocat: Sr. Salcedo
Apel·lat: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sra. Coll
Advocada: Sra. Ferrer
M. I. Sra. Elsa Puig Muñoz
Andorra la Vella, vint-i-dos de juny del dos mil divuit.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000105/2015.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Águila va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució del Consell d'Administració de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) del 30 de setembre de 2015 d'atorgament a l'assegurada de l'alta mèdica a comptar de l'1 d'agost de 2015 i d'atorgament d'una pensió d'invalidesa derivada de malaltia comuna grup 1, tot demandant la seva revocació i que es declarés el seu dret a una pensió d'invalidesa derivada de malaltia del grup 2 a comptar del 1 d'agost de 2015.
2.- En la sentència del 6 de novembre de 2017 el Tribunal Unipersonal del Batlle va desestimar la demanda promoguda per la Sra. Águila.
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 23 de gener de 2018, la Sra. Águila estima en substància que la seva situació mèdica no li permet efectuar cap activitat laboral, i això des del dia de l'alta mèdica, però almenys clarament evidenciat el dia de la revisió efectuada pel metge forense en data 1 d'agost de 2016.
L'assegurada ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 15 de març de 2018.
4.- En la seva contesta de data 19 de febrer del 2018, la representació processal de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) estima en substància:
a la data de la decisió de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) l'estat del genoll dret no era totalment incapacitant;
la nova situació mèdica ha de fer objecte d'un nou procediment administratiu en el que la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) o bé la persona assegurada poden demanar iniciar un expedient administratiu per revisar el grup de pensió de conformitat amb l'article 171 del text consolidat de la Llei 17/2008.
La CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 16 de març de 2018.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, aquestes han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Per resolució del 30 de setembre de 2015, el Consell d'Administració de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) ha resolt confirmar la decisió d'atorgar a la Sra. Águila una pensió d'invalidesa derivada de malaltia comuna del grup 1.
Aquesta resolució estava fonamentada en l'informe de la Comissió de Valoració Mèdica de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS). En la reunió del 7 de setembre de 2015, aquesta Comissió va acordar confirmar que la capacitat residual de l'assegurada li permetia continuar treballant. La Comissió precisava: "Les seqüeles poliarticulars que presenta la limiten per fer una activitat laboral que suposi esforç físic, però no la limiten per fer una feina de tipus sedentari" (foli 100, revers).
Tercer.- La situació mèdica de l'assegurada ha evolucionat. El 26 de novembre de 2015, la Sra. Águila era intervinguda quirúrgicament degut a la presència d'un tumor cancerigen a nivell del colon (foli 118).
D'altra part, la Sra. Águila pateix una gonartrosis dreta severa.
Els perits judicials conclouen en l'informe de data 1 d'agost de 2016 que: "Actualment, i veient l'estat de rigidesa pràcticament absoluta del genoll dret, a la Sra. Águila li és totalment impossible efectuar qualsevol activitat professional, sigui sedentària o no" (foli 121).
Els perits van escriure en un complement de peritatge mèdic de data 6 de juliol de 2017: "El 23 de juny del 2015, la Sra. Águila, tenint en compte única i exclusivament dels resultats de l'exploració efectuada per la Comissió Mèdica de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), aparentment no es trobava limitada per una feina de tipus totalment sedentària, ja que per exemple a nivell del genoll dret, la pacient només presentava una limitació important dels moviments del genoll; tanmateix, en el moment de l'exploració pericial efectuada l'1 d'agost de 2016, i com ja s'ha mencionat anteriorment, la Sra. Águila si que presentava una impossibilitat d'efectuar qualsevol tipus d'activitat laboral sigui sedentària o no" (foli 142).
La conclusió és que, a la data de la resolució del 30 de setembre de 2015, la Sra. Águila era mereixedora d'una pensió d'invalidesa derivada de malaltia del grup 1 però, compte tingut l'agreujament de l'estat de salut de la Sra. Águila, ha de ser objecte d'un nou expedient administratiu i d'una nova revisió mèdica per part dels metges de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS), als efectes de valorar si la nova situació mèdica és incapacitant per a realitzar qualsevol activitat i ser tributària d'una pensió d'invalidesa del grup 2.
Quart.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la Sra. Águila.
Segon.- Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la resolució del Consell d'Administració de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) del 29 de setembre de 2015 és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer.- De no efectuar cap condemna en costes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 2/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 197/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533828.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 juin 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 17/2008.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 juin 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 197/2018) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 17/2008 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 17/2008.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 juin 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 17/2008 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000105/2015.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 juin 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 197/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).