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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juin 2018 (n° A450/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe · art. 44.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 690 caractères)
Aute
TSJC.- 0000450/2017 ORIGEN: 6100764/2012 - 00
NIG: 5300542120150006480
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 126/2018 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 juin 2018)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 126/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:126A (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, recours n° A450/17) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre a rendu, le 10 avril 2018, un arrêt par lequel elle accueillait partiellement le recours formé par M. Sanz et infirmait le jugement de première instance. Elle accueillait intégralement la demande dirigée contre la société Bueno et la condamnait à racheter 1 870 actions au prix de 1 645 euros chacune, assorti des intérêts légaux, sans condamnation aux dépens de l'une ou l'autre instance.
Le 25 avril 2018, la société Bueno a formé un incident de nullité contre cet arrêt. M. Sanz s'est opposé à cet incident le 11 mai 2018 et a demandé qu'il soit rejeté avec condamnation aux dépens.
Au soutien de son incident, la société Bueno faisait valoir trois griefs :
le raisonnement de la Cour serait « orphelin et contradictoire » en ce qu'il reconnaît qu'il n'y a pas lieu de se prononcer sur la validité de l'accord social d'avril 2011, alors que le jugement de première instance s'était fondé sur ce point ;
l'application d'office de l'exception de chose jugée, dans son effet prejudicial, ne pouvait conduire à trancher la légalité d'un accord social dont la validité n'avait pas à être constatée, et serait donc dépourvue de motivation ;
le jugement en appel aurait tranché, sans débat contradictoire, des questions telles que la caducité de l'action en contestation ou la situation de fait de l'associé demandeur, ce qui porterait atteinte à ses droits d'audience et de défense.
L'arrêt est rendu par la Sala Civil, présidée par M. Joan Manel Abril Campoy, rapporteur, avec MM. Carles Cruz Moratones et Jaume Tor Porta.
Question de droit
La question posée à la Cour était double.
En premier lieu, l'autorité de la chose jugée peut-elle être appliquée dans son effet prejudicial (ou positif) lorsque les conditions de la triple identité d'objet, de parties et de cause ne sont pas réunies, en particulier lorsque l'instance postérieure est une action en exécution de contrat et que la décision antérieure a déclaré nul un accord social ?
En second lieu, cette application d'office, qui aboutit à tenir pour acquise une question non directement débattue dans la seconde instance, méconnaît-elle le principe de contradiction et les droits de la défense de la partie qui soulève l'incident ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'incident de nullité. Elle juge que la décision attaquée n'est entachée ni de contradiction interne ni d'une atteinte aux droits d'audience et de défense.
Sur le fond, le raisonnement de la Cour repose sur les points suivants :
Rappel des faits antérieurs. Par arrêt du 27 octobre 2016, la Sala a déclaré illégal l'accord de l'assemblée générale de 2009 réduisant de 30 % le prix de rachat des actions de certains actionnaires. Cet accord a été reproduit dans les assemblées générales ultérieures.
Effet erga omnes de la nullité. Selon la Cour, l'article 44.1 de la Loi sur les sociétés anonymes et à responsabilité limitée prévoit que les accords déclarés nuls produisent leurs effets à l'égard de tous les associés. La nullité prononcée en 2016 bénéficiait donc à M. Sanz sans qu'il soit nécessaire de contester à nouveau l'accord.
Conditions de l'effet prejudicial. La Cour écarte l'exigence d'une triple identité pour l'effet prejudicial. Elle distingue la chose jugée matérielle, négative ou excluante, qui suppose cette triple identité afin d'éviter la réitération indéfinie d'un même litige, de l'effet positif ou prejudicial, qui vise à prévenir des décisions contradictoires. Pour ce second effet, il suffit que la question tranchée antérieurement constitue « un antécédent ou présupposé logique » de la question à résoudre, sans identité d'objet ni de causa petendi.
Application au cas d'espèce. La déclaration d'illégalité de la réduction de 30 % constitue un présupposé logique de l'action en exécution du contrat de rachat. Elle
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de juny del 2018
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Carles Cruz Moratones i M.I. Sr. Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Aquesta Sala va dictar sentència, de data 10-04-2018, segons la qual estimava en part el recurs interposat pel Sr. Sanz i revocava la sentència d'instància en el sentit d'estimar íntegrament la demanda interposada contra Bueno i condemnar-lo a la recompra de 1870 accions al preu de 1.645 euros cadascuna i als interessos legals, sense imposició de costes de cap de les instàncies.
II.- La representació processal de Bueno va formular, en data de registre 25-04-2018, incident de nul·litat contra la sentència d'aquesta Sala, abans referida, de data 10-04-2018.
La part recurrent en alçada es va oposar a l'incident de nul·litat promogut segons escrit de data de registre 11-05-2018 i va sol·licitar la seva desestimació amb imposició de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part promotora de l'incident el fonamenta són els següents.
En primer terme, entén que res s'ha d'objectar a l'apreciació d'ofici de la cosa jutjada, però el raonament jurídic resulta orfe i contradictori quan reconeix que no procedeix pronunciar-se sobre la validesa de l'acord societari d'abril de 2011, com havia argumentat la sentència d'instància.
Considera que l'efecte prejudicial de la cosa jutjada vol evitar sentències contradictòries sobre una mateixa qüestió i després d'admetre que la validesa de l'acord no ha estat objecte del procediment, no pot haver-hi contradicció amb la sentència de la Sala de 27-10-2016, ja que l'objecte del procés era diferent: impugnació d'acord social (2016) front a la pretensió de compliment del contracte (2018).
Així, afirma que l'aplicació d'ofici de l'excepció de cosa jutjada no serveix per plantejar el debat sobre la legalitat de l'acord social i com que no s'ha d'adoptar cap decisió sobre la validesa de l'acord social, manca la motivació del perquè l'adopten. Afegeix que resoldre en segona instància sobre la validesa de l'acord social lesiona els drets d'audiència i contradicció, ja que sense debat es donen per resoltes qüestions com la caducitat de l'acció d'impugnació o la valoració de la situació de fet del demandant respecte l'acord social de 2011 i situa a la part promotora de l'incident en indefensió.
II.- La motivació que justifica l'estimació de la demanda i la condemna de Bueno a la recompra de les accions al preu de 1.645 euros per acció es troba plenament continguda en el fonament de dret III de la nostra sentència de 10-04-2018.
La sentència estableix que l'objecte del procés no era la nul·litat de l'acord de la junta general de 28-04-2011 sinó una pretensió de compliment contractual, amb més els danys i perjudicis generats.
En el fonament de dret III no es comparteix el criteri d'instància, segons el qual l'excepció de cosa jutjada requereixi la triple identitat de subjectes, objecte i causa, atès que, per una banda, l'article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efectes per a tots els socis, de manera que esdevenia innecessari per a estendre els efectes de la nul·litat proclamada a la sentència d'aquesta Sala de 27-10-2016, sol·licitar la nul·litat d'un acord idèntic a un altre que vulnerava la igualtat dels drets dels socis.
Per altra banda, s'explicava la diferència entre la cosa jutjada material negativa o excloent i l'efecte positiu o prejudicial de la cosa jutjada. En aquest sentit, mentre que la primera requeria la triple identitat per evitar la reproducció indefinida de la mateixa controvèrsia i evitar el dictat de resolucions contradictòries, la segona intentava impedir la producció de resolucions contradictòries, de manera que cal partir necessàriament d'allò resolt en un procediment previ quan esdevé un antecedent o pressupòsit lògic del que s'ha de resoldre. En aquest darrer supòsit, no cal la identitat objectiva ni que la causa de demanar (causa petendi) sigui la mateixa, sinó solament que el segon procediment que s'ha de resoldre hagi de prendre en consideració l'antecedent lògic o pressupòsit que s'ha resolt en el primer.
Aleshores, la Sala aplica aquestes consideracions al cas que es resol i conclou que la sentència de la Sala de 27-10-2016 anul·la un acord social de 2009, idèntic als que en els anys següents s'adoptaran per l'entitat financera, en els que es reduïa el preu de recompra de les accions un 30%.
Declarada il·legal la reducció del 30% i com que els efectes s'estenen a tots els socis en virtut de declaració legal (art. 44.1 LS), i sense que la causa de demanar hagi de ser idèntica (aquí és una acció de compliment de la recompra), allò resolt actua com un pressupòsit o antecedent lògic, ja que impedeix, derivada de la declaració d'il·legalitat al haver estat declarat il·legal, la reducció del 30% del preu de recompra, de manera que vincula al present procés i s'ha de partir d'aquell antecedent, amb la qual cosa la demanda presentada (preu de recompra sense la reducció del30%) havia de ser estimada.
III.- Davant de les consideracions que vam efectuar en la nostra sentència, que ara s'impugna, s'ha de refusar l'existència d'una contradicció interna o l'afectació del dret d'audiència i defensa de la part que el promou.
En efecte, aquesta Sala per una resolució prèvia, de 27-10-2016, va decidir declarar il·legal l'acord celebrat en junta general de socis de l'any 2009 de Bueno pel qual a determinats accionistes se'ls rebaixava un 30% del preu de recompra de les accions. Aquest acord es va repetir en les successives juntes generals que Bueno va anar celebrant en els anys següents.
La Llei de societats anònimes i de responsabilitat limitada preveu en el seu article 44 que els acords que siguin declarats nuls projecten els seus efectes en relació a tots els socis. En el present supòsit, no s'impugnava l'acord social sinó que s'exercia una acció de compliment de contracte, segons la qual es sol·licitava la recompra de les accions en virtut d'allò pactat. Recaiguda la sentència de la Sala, de 27-10-2016, la declaració de nul·litat de l'acord (la rebaixa del 30%) beneficiava a tots els socis, com era l'agent, i per això no calia pronunciar-se sobre la validesa o no de l'acord, ja que ja havia estat declarat nul, en el moment de dictar-se la sentència de primera instància.
Des d'aquesta òptica, el fet que no calgués la identitat subjectiva, per imperatiu legal, i que la causa petendi fos diversa, no impedia, com vam argumentar de manera extensa, l'aplicació d'ofici de l'excepció de cosa jutjada, en la seva vessant prejudicial.
Aleshores, s'exercitava una acció de compliment de contracte, on el debat es situava en la rebaixa o no del 30% del preu de recompra i aquest extrem havia estat declarat nul per il·legal en la sentència de la Sala de 27-10-2016. Consegüentment, aquesta declaració de nul·litat de la rebaixa, resultava un pressupòsit o antecedent lògic per a resoldre la present acció exercitada per l'agent, i el fet que la Sala hagi aplicat l'eficàcia prejudicial de l'excepció de cosa jutjada no solament no ha menyscaptat el dret de defensa o d'audiència de Bueno (atès que el debat sobre la validesa o no de la rebaixa ja estava decidit, de manera que estesa l'eficàcia per la llei no es podia qüestionar la caducitat de l'acció d'impugnació de l'acord social o la situació concreta del soci) sinó que ha impedit el dictat de resolucions contradictòries.
IV.- Les consideracions anteriors justifiquen la desestimació de l'incident de nul·litat, la qual cosa s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part promotora d'aquest de les costes de l'alçada (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR l'incident de nul·litat promogut per la societat Bueno contra la sentència de la Sala, de data 10-04-2018. Imposar a la part promotora de l'incident les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A450/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 126/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11534179.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 juin 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 juin 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 126/2018) précise les conditions d'application de article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juin 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Carles Cruz Moratones i M.I. Sr. Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe (art. 44.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe (art. 44.1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 juin 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 126/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 44.1 de la Llei de societats determina que la nul·litat d'un acord social produeix els seus efe.