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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 juillet 2018 (n° 16/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 564 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000069/2016 Núm. de Rotlle: TSJA-0000016/2018
SENTÈNCIA 64-2018
PARTS:
Apel·lant: Sra. Criado
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 255/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:255)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 255/2018, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Administrativa, 20 juillet 2018, recours n° 16/18 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:255) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un agent du Corps de police andorran a fait publier, dans un quotidien, un article d'opinion signé de son nom, dans lequel il indiquait expressément sa qualité d'agent de police. L'article contenait des passages que l'Administration a jugés offensants envers les institutions. Par résolution du 1er juin 2016, le ministre compétent (ministre des Affaires sociales, de la Justice et de l'Intérieur) a infligé à l'intéressée une sanction de quinze jours de suspension de fonctions, avec perte des rémunérations correspondantes, pour une faute grave consistant à proférer des manifestations attentatoires à l'image du Corps et au prestige et à la considération dus aux organes de l'État, qualifiée par l'article 98.f) de la loi qualifiée n° 8/2004 du 27 mai sur le Corps de police. Le recours de réposition a été rejeté le 21 septembre 2016.
Le Tribunal de batlles (section administrative) a rejeté, par jugement du 10 janvier 2018, le recours dirigé contre le Gouvernement d'Andorre. L'agent a interjeté appel. Elle soutenait, en substance, que (i) la procédure disciplinaire ne devait pas être suspendue pendant l'instruction d'une procédure pénale portant sur les mêmes faits, les deux procédures poursuivant des finalités différentes ; (ii) les décisions d'ouverture et de suspension n'avaient pas été régulièrement notifiées, de sorte que l'infraction était prescrite ; (iii) ses propos relevaient de la liberté d'expression et n'étaient ni injurieux ni attentatoires à la dignité des fonctionnaires.
Le Gouvernement a conclu à la confirmation intégrale du jugement. Le débat oral ayant été remplacé par une procédure écrite (conclusions), la Sala Administrativa a statué sur pièces.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Une notification dont le destinataire refuse de signer l'accusé de réception est-elle valablement réalisée et produit-elle ses effets ?
Une procédure disciplinaire doit-elle être suspendue lorsqu'une procédure pénale est engagée pour les mêmes faits, même si l'action pénale est ultérieurement abandonnée ?
Les propos tenus dans un article d'opinion, par un agent de police identifié comme tel, constituent-ils une infraction disciplinaire de l'article 98.f) de la loi n° 8/2004, eu égard à la liberté d'expression ?
S'y ajoutait une question accessoire relative aux dépens.
Solution et dispositif
Sur la notification. Le Tribunal relève que l'intéressée a reçu copie des décisions d'ouverture et de suspension, ce qu'attestait un certificat du directeur adjoint du Corps et que l'intéressée admettait elle-même. Il retient que la notification a été effectuée « en la deguda forma » conformément à l'article 104.4 de la loi n° 8/2004. Il juge que le refus de signer l'accusé de réception ne fait pas obstacle à la production des effets propres à la notification, « l'actitud obstruccionista del receptor no pot desvirtuar la validesa de l'acte de comunicaci\u00f3 ». Il s'appuie sur un précédent de la même Sala (aute n° 10-2004, du 17 novembre), selon lequel le refus de signer une notification n'élimine pas ses effets. Le moyen tiré de la prescription est écarté. Le Tribunal écarte également l'argument selon lequel deux témoins auraient dû intervenir en application du Code des relations de travail, la Cour ne retenant pas l'application de cette règle.
Sur la suspension. Le Tribunal fonde la suspension sur l'article 111 de la loi n° 8/2004, qui admet l'ouverture parallèle d'une procédure disciplinaire mais subordonne la décision définitive à l'autorité de la chose jugée au pénal. Il relève que la faute de l'article 97.e) de la même loi, plus grave, était également invoquée et portait, initialement, sur une infraction pénale dolosive. Il conclut que la suspension « era ajustada a dret en el moment en qu\u00e8 es va acordar », et que l'abandon ultérieur de l'action pénale et le classement de la procédure ne la rendent pas illégale rétroactivement.
Sur la qualification. Le Tribunal qualifie les passages litigieux de « clairement dénigrants et injurieux », incompatibles avec l'exigence de comportement pesant sur un agent de police. Il relève l'obligation de neutralité politique (article 5.1.2.a de la loi), la subordination hiérarchique renforcée propre à une institution armée (articles 3.3 et 5
Representant: Ídem
Advocada: Sra. Manso
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Tejera
Advocada: Sra. Araujo
M. I. Sr. Bernard Plagnet
Andorra la Vella, vint de juliol de dos mil divuit.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000069/2016.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència de 10 de gener de 2018 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda interposada per la Sra. Criado contra el GOVERN D'ANDORRA, en què s'impugnava la resolució de 21 de setembre de 2016, que al seu torn havia desestimat el recurs de reposició formulat contra la resolució d'1 de juny de 2016 del Ministre d'Afers Socials, Justícia i Interior, en virtut de la qual es va imposar a l'agent una sanció de 15 dies de suspensió de funcions, amb pèrdua de les retribucions corresponents, com a responsable d'una falta greu consistent en proferir manifestacions que atempten contra la imatge del Cos i contra el prestigi i la consideració deguts als òrgans de l'Estat, tipificada a l'article 98.f) de la Llei 8/2004, de 27 de maig, qualificada del Cos de Policia.
2.- La part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, que es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La tramitació del procediment sancionador no s'havia de suspendre com a conseqüència de la instrucció d'una causa penal pels mateixos fets, ja que ambdós procediments persegueixen finalitats diferents, de manera que es podien tramitar simultàniament. A més, el Govern va desistir de l'acció penal, cosa que va motivar el sobreseïment de la causa.
Les resolucions d'iniciació de l'expedient disciplinari i de suspensió del mateix mentre es tramités la causa penal no van ser notificades degudament, ja que la interessada no va signar cap document, per la qual cosa la infracció havia prescrit.
No s'ha comès la infracció de l'article 98.f) de la Llei qualificada del Cos de Policia, ja que l'agent es va limitar a signar un article d'opinió en un periòdic, i aquesta actuació es troba emparada pel dret a la llibertat d'expressió. L'opinió manifestada no era injuriosa ni atemptava contra la dignitat dels funcionaris ni contra el prestigi i la consideració deguts als òrgans de l'Estat.
3.- La representació del GOVERN D'ANDORRA s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, que considera plenament ajustada a dret i als fins que legitimen l'actuació administrativa.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La sentència apel·lada ha confirmat les resolucions administratives d'1 de juny i 21 de setembre de 2016, en virtut de les quals es va imposar a l'agent una sanció de 15 dies de suspensió de funcions, amb pèrdua de les retribucions corresponents, com a responsable d'una falta greu consistent en proferir manifestacions que atempten contra la imatge del Cos i contra el prestigi i la consideració deguts als òrgans de l'Estat, tipificada a l'article 98.f) de la Llei 8/2004, de 27 de maig, qualificada del Cos de Policia.
La sanció porta causa de la publicació en un mitjà de comunicació diari d'un article d'opinió subscrit per la recurrent, en què feia constar de forma expressa la seva condició d'agent de policia, i que incloïa diverses manifestacions que l'Administració va considerar ofensives i contràries al degut respecte i consideració envers les institucions.
Tercer.- Per raons de sistemàtica, procedeix examinar en primer lloc les al·legacions que es refereixen a la vàlida tramitació de l'expedient disciplinari.
La recurrent considera que les resolucions que van acordar l'inici del procediment i la seva suspensió mentre es tramitava una causa penal pels mateixos fets no li van ser notificades en la deguda forma, i que, per aquest fet, la infracció havia prescrit.
Com posa de relleu la sentència apel·lada, no hi ha cap dubte que la interessada va tenir coneixement d'aquelles resolucions, ja que, com diu la pròpia demanda (foli 5 de les actuacions), "efectivament, només se li van lliurar els documents sense més". En realitat, la discussió se centra en el fet de que l'agent no va signar el justificant de recepció, cosa que, en la seva opinió, hauria fet necessària la intervenció de dos testimonis, per aplicació del Codi de relacions laborals.
Segons resulta de les actuacions (foli 53), el Director adjunt del Cos de Policia va signar una certificació, que acredita que la recurrent va rebre una còpia dels acords d'inici i de suspensió del procediment, però no va voler signar el justificant de recepció. D'altra banda, com ja s'ha dit, la pròpia interessada admet haver rebut aquestes còpies.
En aquestes condicions, s'ha de concloure que la notificació es va dur a terme en la deguda forma i que es va donar compliment adequat a l'article 104.4 de la Llei qualificada del Cos de Policia. L'Administració va facilitar a la interessada còpia d'ambdues resolucions i la negativa a signar el justificant de recepció no impedeix que es produeixin els efectes propis de la notificació, ja que l'actitud obstruccionista del receptor no pot desvirtuar la validesa de l'acte de comunicació.
Així ho va declarar ja l'aute d'aquesta Sala núm. 10-2004, de 17 de novembre, segons el qual:
"I la circumstància de que l'empleada de la gestoria refusés signar la notificació i quedar-se amb allò notificat no elimina els efectes de l'acte, que són els propis d'una notificació".
En conseqüència, procedeix desestimar aquest motiu d'impugnació.
Quart.- La recurrent defensa també que era improcedent suspendre el tràmit de l'expedient disciplinari durant la substanciació de la causa penal que es va seguir pels mateixos fets, ja que ambdós procediments persegueixen finalitats diferents, de manera que es podien tramitar simultàniament.
La necessitat de suspendre el procediment disciplinari deriva indiscutiblement de l'article 111 de la Llei qualificada del Cos de Policia, segons el qual:
"La iniciació d'un procediment penal contra un membre del Cos de Policia no impedeix la tramitació d'un expedient disciplinari pels mateixos fets, si escau. No obstant això, la resolució definitiva de l'expedient només es pot produir quan la sentència dictada en l'àmbit penal sigui ferma, vinculant a l'Administració la declaració de fets provats...".
En conseqüència, des del moment en què s'estava tramitant una causa penal pels mateixos fets que eren objecte del procediment disciplinari, l'esmentat article obligava a suspendre la resolució de l'expedient, especialment en aquest cas, en que també s'imputava a la recurrent una falta molt greu de l'article 97.e) de la Llei 8/2004, consistent en realitzar "qualsevol conducta o actuació constitutiva d'infracció penal dolosa". Atès que l'expedient disciplinari tenia per objecte, inicialment, la comissió d'un il·lícit penal, era imprescindible esperar a la resolució prèvia dels tribunals penals.
El fet que, posteriorment, es desistís de l'acció penal i s'acordés el sobreseïment de la causa, no desvirtua que la suspensió de l'expedient disciplinari fos ajustada a dret en el moment en què es va acordar, atesa l'existència llavors de dos procediments -penal i disciplinari- basats en els mateixos fets.
Cinquè.- Quant a la tipificació de la infracció, s'han de confirmar íntegrament els raonaments de la sentència apel·lada, la qual transcriu extensament diverses parts de l'article d'opinió subscrit per la recurrent, que no és necessari reproduir aquí.
Resulta evident que manifestacions tals com que "el nostre Govern hauria de ser així, de confiança ... No una colla de tecnòcrates sense escrúpols afins al millor postor, mentiders i cràpules que s'aprofiten del poble que pateix", o bé "i de quelcom que, com ja he dit a l'inici, vostès van ben mancats: vergonya i decència" excedeixen de la mera crítica, són clarament denigrants i infamatòries i resulten incompatibles amb el capteniment que resulta exigible en un agent del Cos de Policia, que es troba obligat a respectar el principi de neutralitat política (article 5.1.2.a de la Llei 8/2004) i està subjecte als de jerarquia i subordinació amb una especial intensitat, com a membre d'una institució armada (articles 3.3 i 5.1.2.c de la mateixa Llei).
A més, la interessada va fer constar explícitament la seva condició d'agent de policia i va utilitzar com a tribuna un mitjà de comunicació social, amb l'evident repercussions que això comporta.
En conseqüència, no ofereix dubte que les manifestacions de la recurrent van atemptar contra el prestigi i la consideració deguts als òrgans de l'Estat, de manera que constitueixen la infracció greu de l'article 98.f) de la Llei qualificada del Cos de Policia.
Per tot això, procedeix desestimar íntegrament el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència impugnada en els seus propis termes.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat o mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la Sra. Criado contra la sentència dictada el 10 de gener de 2018 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma íntegrament.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 16/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 juillet 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 juillet 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2018 - ROJ: STSJAD 255/2018) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 juillet 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Llei 8/2004 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000069/2016.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 juillet 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2018 - ROJ: STSJAD 255/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).