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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 septembre 2018 (n° 96/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 957 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000096/2018 ORIGEN: 4000974/2014 - 00
NIG: 5300542120150000151
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La décision rendue par la Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre (Tribunal supérieur de justice), le 26 septembre 2018, porte le numéro ROJ STSJAD 293/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:293) et le numéro de recours 96/18. Elle est rédigée en catalan. Le ressort est celui de la juridiction d'Andorra la Vella, sans que le texte précise davantage l'organisation interne de la juridiction.
Les faits tiennent à un sinistre d'infiltrations d'eau. Lors de fortes pluies survenues le 5 août 2013, selon les constatations du texte, la terrasse d'un immeuble s'est inondée. L'eau, qui ne pouvait être évacuée par l'avaloir existant, s'est infiltrée dans l'appartement du deuxième étage, puis dans les étages inférieurs, causant des dommages à l'habitation et aux débarras. Le coût de réparation, avancé par la société Vendrell, s'élève à 7 513,43 euros. Le texte ne précise pas expressément le lien juridique unissant cette société au propriétaire sinistré, bien que la décision la désigne comme « l'assegurat » du bien concerné. Il ne précise pas davantage les modalités de cette subrogation (non précisé dans la décision).
Saisi par la société Vendrell, le Tribunal unipersonnel du Batlle, section civile, a rejeté la demande par un jugement du 18 janvier 2018, condamnant la demanderesse aux dépens. Cette dernière a interjeté appel, sollicitant la révocation du jugement et la condamnation solidaire de la propriétaire, Mme Marti, et de son assureur, la compagnie Cañete. Les deux défendeurs ont conclu à la confirmation du jugement.
Question de droit
Le litige porte d'abord sur l'imputation causale du sinistre. La demanderesse soutenait que le dommage résultait d'un défaut de conception d'un élément commun, l'avaloir de la terrasse, dont les dimensions seraient insuffisantes pour recueillir l'eau de la terrasse et celle de la toiture, déversée par une gouttière située au-dessus. Elle en déduisait la responsabilité de Mme Marti, l'assureur pouvant être exclu de la garantie selon les termes de la police.
La question de droit est donc double : il s'agit de savoir, d'une part, si la preuve d'un défaut de conception de l'avaloir commun est rapportée et, d'autre part, si les circonstances de l'espèce, et notamment une pluie d'intensité exceptionnelle, peuvent être qualifiées de cause exonératoire. Le texte ne révèle pas la base légale précise de la responsabilité invoquée, les motifs se bornant à évoquer la « responsabilité » au sens du chef de dommage (RESPONSABILITAT, DANY).
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle retient que la cause du sinistre réside dans une accumulation inhabituelle et soudaine d'eau, liée à de fortes précipitations, et non dans un défaut de conception de l'avaloir. Elle se fonde sur l'expertise judiciaire de M. Montenegro, dont elle admet les conclusions pluviométriques : la quantité d'eau tombée en un temps court était telle qu'un avaloir, même correctement conçu, n'aurait pu l'absorber.
Plusieurs éléments soutiennent ce raisonnement. L'immeuble, construit en 2005, n'avait jamais connu d'infiltrations depuis la terrasse, ce qui témoigne, selon la cour, du bon fonctionnement du système d'évacuation. La cour relève en outre que d'autres sinistres ont affecté le même bloc et le bloc voisin, et que la demanderesse n'a pas démontré l'existence de sinistres antérieurs imputables aux dimensions de l'avaloir. Le retard de l'expert dans l'examen des lieux ne suffit pas à invalider son rapport. Enfin, la cour considère que le sinistre « a été raisonnablement attribué à un élément de force majeure », ce qui écarte la responsabilité alléguée de Mme Marti fondée sur un défaut de conception du système d'évacuation.
Le dispositif est reproduit ci-dessous en traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« REJETER intégralement le recours d'appel interjeté par le représentant de la société
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de setembre del 2018.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de data 18-09-2014 la representació processal de la companyia Vendrell va presentar demanda envers la Marti i la seva companyia asseguradora, Cañete, sol·licitant que es condemnés solidàriament als demandats a satisfer-li la quantitat de 7.513,43EUR, a més dels interessos legals meritats a comptar de la data del sinistre i, subsidiàriament, a comptar de la data en què es merità i, més subsidiàriament encara a comptar de la data de la contesta a la demanda, més les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i procurador.
II.- La representació processal de la Marti, per escrit de data 13-11- 2014, va oposar-se a la demanda formulada de contrari, sol·licitant la seva desestimació i que es condemnés la part agent al pagament de les costes processals causades.
III.- La representació processal de la companyia Cañete, per escrit de data 13-11-2014, també va oposar-se a la demanda formulada de contrari, sol·licitant la seva desestimació i que es condemnés la demandant al pagament de les costes processals causades.
IV.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle, secció civil, va dictar sentència de data 18-01-2018 amb la següent part decisòria:
"Desestimar la demanda formulada en data 18 de setembre de 2014 per la representació processal de la companyia Vendrell i, la companyia Cañete, i, imposar a la part vençuda el pagament de les costes processals causades als demandats per la tramitació de la demanda, inclosos honoraris d'advocat i de procuradora."
V.- La representació processal de la companyia Vendrell va interposar recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data de registre 11-05-2018 va articular llur escrit de conclusions, en virtut del qual, i pels arguments continguts, demanava que es revoqués la resolució d'instància i s'estimés la demanda formulada per aquesta part, amb imposició a l'adversa de costes processals de les dues instàncies.
VI.- La representació processal de la companyia Cañete va contestar al recurs formulat de contrari mitjançant escrit presentat en data 17-05-2018, i sol·licitava que es desestimés el recurs d'apel·lació formulat i es confirmés íntegrament la sentència recorreguda, amb imposició a l'adversa de les costes processals causades en les dues instàncies.
VII.- La representació processal de la Marti va contestar al recurs formulat de contrari mitjançant escrit presentat en data 01-06-2018, i demanava que es desestimés el recurs d'apel·lació formulat i es confirmés íntegrament la sentència recorreguda, amb imposició a l'adversa de les costes processals causades en aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrada ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
FONAMENTS DE DRET
I.- Impugna la representació processal de la companyia Vendrell la sentència que desestima íntegrament la seva demanda al·legant que atès que la causa dels danys a l'immoble del seu assegurat es troba en elements comunitaris -terrassa i embornal- la Marti ha de respondre d'aquests danys i també la seva asseguradora Cañete, S.A.. La responsabilitat de la Marti es considera existent encara que la seva asseguradora pugui quedar exclosa de la reclamació, segons la pòlissa contractada, si s'entén que la causa del sinistre és imputable a un defecte del disseny de l'embornal de la terrassa, de mides insuficients per assolir l'aigua de la terrassa i la de la coberta que hi arriba a través d'una canal que avoca directament sobre l'embornal.
No és objecte de controvèrsia que el dia 5 d'agost de 2013, com a conseqüència de les fortes pluges d'aquell dia, la terrassa del XXXX s'inundà de gran quantitat d'aigua, sense que el desaigua existent en la mateixa la pogués engolir, provocant un efecte piscina i, que l'aigua acabés filtrant a l'interior del pis 2n 1a, com després a les plantes inferiors, causant danys tant al pis com a trasters, quin cost de reparació, sufragat per la companyia demandant, ha ascendit a la suma reclamada de 7.513,43 EUR.
La qüestió controvertida és la causa del sinistre. La part demandant l'atribueix a un defecte d'un element comunitari, quin és l'embornal, en ser insuficient per la seva mida per engolir tota l'aigua procedent de la terrassa i la que arriba de la coberta de l'edifici a través d'una canal que desemboca just a sobre del mateix.
La sentència, després de descartar per falta de prova que hi hagués hagut un embussament de l'embornal per falta de manteniment, acull el criteri del pèrit de designació judicial, Sr. Montenegro, i considera que la causa del sinistre va ser l'acumulació inusual i sobtada d'aigua, a conseqüència de les fortes pluges, el que va fer que l'embornal no la pogués engolir i, pet tant, exclou la responsabilitat de la Marti per un mal disseny d'aquest element.
El pèrit Sr. Montenegro, a partir de l'estudi pluviomètric realitzat conclou que la quantitat d'aigua caiguda el 20 de juliol del 2013 va ser molt important -entre molt forta i torrencial- i que la concentració de gran quantitat d'aigua en un espai curt de temps fa que sigui del tot impossible que l'embornal, encara que estigui correctament dissenyat, pugui engolir-la.
Aquesta conclusió, partint de les pluges fortes i abundats caigudes el dia 20 de juliol del 2013, esdevé raonable compte tingut que, com exposa el pèrit, l'edifici va ser construït l'any 2005 i mai s'havien produït filtracions d'aigua provinents de la terrassa, el que demostra que el sistema de desguàs funcionava correctament i va ser una pluja d'una intensitat inusual caiguda en un període curt de temps la que va provocar que l'embornal no pogués engolir tota l'aigua.
Les al·legacions de la part recurrent no evidencien que la conclusió sigui equivocada, ja que cap dels pèrits va inspeccionar el lloc del sinistre el mateix dia en que es va produir -el pèrit Sr. Villalba ho va fer el dia 7 d'agost del 2013- i, per tant, el fet de que el pèrit Sr. Montenegro hi hagués anat molt temps després no afecta a la correcció del seu informe. D'altra banda, la terrassa del pis segon primera de l'edifici B no va ser l'única que es va inundar, doncs a l'informe del pèrit Sr. Olmo ja es fa constar va haver altres sinistres en el mateix bloc i en el bloc veí -foli 72-. Finalment, la part recurrent no ha acreditat que des de la construcció de l'edifici s'hagués produït algun altre sinistre com a conseqüència de les dimensions insuficients de l'embornal.
El sinistre ha sigut raonablement atribuït a un element de força major i, per tant, la responsabilitat demanada a la Marti, sustentada en un disseny defectuós del sistema de desguàs, ha estat correctament desestimada.
II.- La desestimació del recurs determina la condemna de la part recurrent a pagar les costes d'aquesta alçada, d'acord amb el que es preveu al Codi 7, 51, 5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR íntegrament el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la companyia Vendrell contra la sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle, secció civil, de data 18- 01-2018, quina part dispositiva CONFIRMEM íntegrament.
IMPOSAR a la part apel·lant les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 96/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 septembre 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 septembre 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de setembre del 2018 - ROJ: STSJAD 293/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 septembre 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 septembre 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de setembre del 2018 - ROJ: STSJAD 293/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.