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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — irrecevabilite
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 06 novembre 2018 (n° A074/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 9.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (irrecevabilite).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 9.2) (irrecevabilite), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 9.2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 752 caractères)
Aute
TSJP.- 0000074/2018 ORIGEN.- 6000173/2016 - 00
NIG: 5300516220150000097
AUTE 114-2018
Andorra la Vella, sis de novembre del dos mil divuit.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 199/2018, 6 novembre 2018 (Tribunal supérieur de justice d'Andorre, Sala Penal)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 199/2018, 6 novembre 2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:199A (Lire sur source officielle)
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal
Recours : A074/18 (origine : 6000173/2016)
Nature : Auto (ordonnance)
Rapporteur : Joan Manel Abril Campoy (président de la formation ; Yves Picod et Marie Conte complètent la composition)
Titre officiel : Inadmissió ad limine, recusació de magistrat
Faits et procédure
Le 26 octobre 2018, l'avocat d'une partie (M. Azorin, selon l'exposé de la décision) dépose un écrit de récusation contre un magistrat de la Sala Penal. Le magistrat visé est désigné par « XXX » dans le texte ; son identité n'est pas précisée dans la décision.
Le fondement invoqué est le suivant. Le magistrat aurait eu connaissance des faits à l'origine de l'appel, en raison de deux écrits datés, selon l'exposé des antécédents, des 11 octobre et 14 septembre 2018, qui auraient conduit à la désignation des magistrats ou de la Sala appelée à statuer. Le requérant invoque l'article 73.i) de la Llei qualificada de la Justícia (LQJ), qui fait cause de récusation le fait d'« avoir eu connaissance du procès antérieurement dans un tribunal ou une instance différents ».
Le texte présente une incohérence de dates. Les antécédents mentionnent les écrits des 11 octobre et 14 septembre 2018, tandis que le raisonnement en droit évoque deux ordonnances de dates 25 septembre et 19 septembre 2018. La décision ne tranche pas cette divergence, qui n'est pas déterminante pour la solution.
Le recours est porté devant la formation même dont relève le magistrat recusé. La décision ne précise pas si ce magistrat a participé à la formation de jugement ; elle ne précise pas davantage la nature exacte de l'affaire principale (non précisé dans la décision).
Question de droit
La Sala devait répondre à deux questions :
La simple accomplissement d'actes de tramitació (désignation de la Sala compétente, appréciation préalable d'une cause de récusation) par un magistrat constitue-t-elle un « coneixement » du procès au sens de l'article 73.i) LQJ, de nature à faire naître une partialité objective ?
Le tribunal recusé peut-il, sur le fondement de l'article 9.2 LQJ, inadmettre à trámit une récusation qu'il estime manifestement abusive ou dilatoire, sans la renvoyer à un tribunal distinct ?
Solution et dispositif
La Sala rappelle que le droit à un procès équitable et à un tribunal impartial est garanti par l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article 10 de la Constitution andorrane. L'impartialité s'apprécie selon deux dimensions : subjective (absence de relations avec les parties) et objective (absence de connaissance préalable de l'objet du litige).
Sur le fond, la Sala retient que le « coneixement » visé par l'article 73.i) ne se confond pas avec la simple connaissance des prétentions d'une partie. Il suppose que le juge se soit prononcé sur ces prétentions. Elle s'appuie sur l'arrêt Hauschildt c. Danemark (CEDH, 24 mai 1989) et sur l'arrêt Castillo Algar c. Espagne (CEDH, 28 octobre 1998), dont elle reprend la formule selon laquelle « le simple fait qu'un juge ait pris des décisions avant le procès ne peut, en lui-même, justifier des doutes sur son impartialité ».
Elle en déduit que la désignation de la Sala et l'examen préalable d'une récusation ne constituent pas une cause objective de partialité, car la seule décision prise est une décision de répartition. Elle précise qu'un acte de tramitació, la confirmation de résolutions antérieures sans examen au fond, ou tout autre contact procédural avec un dossier, ne suffit pas à faire perdre l'impartialité objective.
Sur le second point, la Sala admet qu'exceptionnellement le tribunal recusé puisse inadmettre la récusation ad limine, conformément
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 26-10-2018, el lletrat Cepeda, advocat del Sr. Azorin va presentar un escrit pel qual formulava recusació contra XXX
II.- Els fets en els que fonamentava la seva recusació consistien en que el Magistrat havia tingut coneixement dels fets que s'exposen i que són motius del recurs d'apel·lació. I aquest coneixement el justifica en els escrits de 11-10-2018 i 14-09-2018 que van donar lloc a la designació dels magistrats o a la Sala del Tribunal que resoldria la causa.
III.- En consonància amb les anteriors afirmacions, entén que s'incorre en la causa de l'article 73.i) de la Llei qualificada de la Justícia, en el que s'exposa que és causa de recusació: "Haver tingut coneixement del procés amb anterioritat en un tribunal o una instància diferents"
FONAMENTS DE DRET
I.- L'article 6 de la Convenció de Roma per a la protecció dels drets humans i llibertats fonamentals, l'article 10 de la Constitució d'Andorra, la jurisprudència del Tribunal europeu de Drets humans (entre molts altres, afer Piersac contra Bèlgica 1-10-1982, afer De Cubber contra Bèlgica 26-10- 1984, i afer Hauschildt contra Dinamarca 24-05-1989) i la jurisprudència del Tribunal Constitucional (vegeu STC 4-6-2012) o d'aquesta pròpia Sala (Autes 271/14 i 275/11) reconeixen el dret a un procés degut i a ser jutjat per un tribunal imparcial.
Aquesta imparcialitat s'ha de mantenir tant des de l'esfera subjectiva (absència de relacions amb les parts) com objectiva (que el tribunal no hagi tingut un coneixement anterior del tema objecte del procés).
Per possibilitar que el dret a un tribunal imparcial sigui real i efectiu, les parts, els advocats i el Ministeri Fiscal poden recusar si concorre alguna de les causes que enumera l'article 73 de la Llei Qualificada de la Justícia.
El criteri o principi general consisteix, quan es formula una recusació, que sigui un tribunal divers al recusat el que examini si es produeix o no en el cas concret la causa de recusació al·legada. Des d'aquesta òptica, l'article 75 LQJ determina quins són els òrgans competents per a resoldre la recusació: "El Tribunal Superior resol sobre les recusacions quan aquestes no hagin estat acceptades per la Batllia o el Tribunal de Corts. Si la recusació s'adreça a un magistrat del Tribunal Superior, és resolta per una secció de tres membres de la qual no pot formar part la persona recusada".
II.- Com s'ha exposat, la regla, criteri o principi general és que resolgui un tribunal divers al recusat.
No obstant, l'article 9.2 de la Llei Qualificada de la Justícia permet al Tribunal refusar, de manera motivada aquelles peticions, incidents i excepcions que es formulin amb manifest abús de dret o frau de llei:
"2. No obstant, refusaran motivadament i d'acord amb el que estableixi la llei de procediment, aquelles peticions, incidents i excepcions, que es formulin amb manifest abús de dret o frau de llei".
En aquest sentit, excepcionalment s'ha de permetre al mateix Tribunal recusat inadmetre a tràmit la recusació (el que es coneix com inadmissió "ad limine") en els casos en els que la recusació resulta extemporània, no es gaudeix de legitimació per interposar-la, no s'addueix la causa en la qual es fonamenta o s'addueix una causa il·lusòria o sense fonament.
En el present supòsit, després de les recusacions formulades contra els magistrats d'aquest Tribunal, i sense perjudici de les ja instades contra xxxx que conformen el Tribunal que ha de dictar la resolució de fons sobre el cas XXX, ara invoca com a causa per a recusar al xxxxxxxxxxxx, el fet d'haver tingut coneixement de l'afer en un tribunal o instància anterior.
I ho fonamenta en el fet que al dictar les providències, de dates 25-09- 2018 i 19-09-2018, hauria tingut coneixement dels motius pels quals es formula el recurs d'apel·lació.
És evident que la causa en la que es pretén incardinar la recusació té a veure amb la imparcialitat objectiva i, en concret, en haver tingut un contacte o coneixement previ de l'assumpte. Però, també resta molt clar que per "coneixement" no significa el saber que una part vol exercir unes pretensions contra una altra, sinó que va molt més enllà. El coneixement de l'article 73 i) es refereix a que l'òrgan judicial o el magistrat s'hagi pronunciat sobre aquestes pretensions. El TEDH, en la sentencia Hauschildt contra Dinamarca, abans referida, ja indica que "el simple hecho de que un Juez haya adoptado decisiones con anterioridad al proceso no puede, en sí mismo, justificar las dudas sobre la falta de imparcialidad" y lo mismo indica en la STEDH Castillo Algar contra España, de fecha 28-10-1998: "el simple hecho de que un Juez haya tomado decisiones antes del proceso no puede,
por tanto, en sí mismo, justificar las aprehensiones en cuanto a su imparcialidad".
Per tant, esdevé clar que el fet que el President del Tribunal dicti dos providències de tramitació, en las que designa la Sala per a conèixer d'un recurs o per a dilucidar la existència d'una causa de recusació, no constitueix cap causa objectiva de parcialitat ni pot, en paraules del TEDH, justificar els dubtes o aprehensions sobre la seva parcialitat, tota vegada que la única decisió que es pren és la de repartir i designar a la Sala que ha de resoldre determinat afer. Aleshores, resulta clar que no s'ha conegut del procés en una instància diferent ni per un tribunal diferent, ja que no es pot pretendre -com es dedueix de la pretensió del recusant- que qualsevol acostament a un tema (repartiment, confirmació de resolucions prèvies sense entrar en el fons, etc...)- pugui comportar la pèrdua de la imparcialitat objectiva.
IV.- I s'ha d'afegir que els advocats són cooperadors de la Justícia, com es recull a la Llei Qualificada de la Justícia, de manera que es troben subjectes al deure d'actuar de bona fe i de no promoure incidents amb una finalitat exclusivament dilatòria.
En el present cas, entenem que concorre l'excepció que possibilita la inadmisió a tràmit pel mateix tribunal que es recusa, tota vegada que la causa de recusació invocada esdevé mancada de fonament, en atenció als arguments abans exposats, i introduïda amb una finalitat de dilatar el procés; raó per la qual correspon declarar la inadmissió a tràmit de la recusació formulada.
Decisio
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
INADMETRE A TRÀMIT la recusació formulada contra el XXX segons escrit, de data de registre d'entrada 26-10-2018.
Així ho acorden i manen els Magistrats de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia, en dono fe.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (irrecevabilite) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A074/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 06 de novembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 199/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11534254.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 06 novembre 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 06 novembre 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 06 de novembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 199/2018) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 06 novembre 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : I.- En data 26-10-2018, el lletrat Cepeda, advocat del Sr. Azorin va presentar un escrit pel qual formulava recusació contra XXX
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 9.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 9.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (06 novembre 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (irrecevabilite) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 06 de novembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 199/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.