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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 décembre 2018 (n° A278/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 478 caractères)
Aute
TSJC.- 0000278/2018 ORIGEN: 6000043/2017 - 00
NIG: 5300542120170000191
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 250/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:250A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 250/2018, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 19 décembre 2018, recours n° A278/18 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les parents d'une mineure âgée de sept ans sont séparés. Par une décision antérieure du 2 juillet 2014, rendue dans le cadre de la procédure civile B-0349-3/2014, un régime de garde et de tutelle partagées avait été établi.
Par demande du 2 mars 2017, la mère (Mme Sevillano) a sollicité la modification des mesures paternelles et filiales à l'égard du père (M. Tejera). Ce dernier s'est opposé à la demande et a formulé une demande reconventionnelle. Le ministère public n'a pas fait obstacle à la demande reconventionnelle, la jugeant bénéfique pour l'enfant.
Par sentence du 31 mai 2018, le juge de première instance (le Batlle) a rejeté la demande principale et fait droit à la demande reconventionnelle de manière substantielle. Il a substitué à la garde alternée un système de coparentalité par semaines alternées, le changement de garde intervenant le lundi. Il a en outre prévu un contact intersemaine au bénéfice du parent non gardien, le mercredi, de la sortie de l'école jusqu'à 19 h 30, sans nuitée. Les dispositions relatives aux vacances, aux célébrations et aux déplacements issues de la sentence de 2014 ont été maintenues. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
La mère a interjeté appel en sollicitant la révocation partielle de la sentence, en vue d'ajouter une nuitée au contact du mercredi. Le ministère public ne s'est pas opposé à l'appel. L'intimé a conclu au rejet du recours et à la condamnation de l'appelante aux dépens.
La formation de jugement était composée de MM. Joan Manel Abril Campoy (président et rapporteur) et Vincent Anière, et de Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La question posée était double. D'une part, il s'agissait de savoir si la juridiction d'appel pouvait, dans le cadre d'un recours portant sur une décision de mesures paternelles et filiales, substituer à l'aménagement fixé en première instance un contact avec nuitée, en l'absence d'erreur de droit ou d'appréciation des preuves alléguée. D'autre part, il fallait déterminer si cette modification répondait à l'intérêt de la mineure, tel qu'éclairé par l'expertise judiciaire.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette le recours sur un double fondement.
Sur le terrain procédural. La cour relève que l'argumentation de l'appelante ne se fonde sur aucune violation du droit applicable ni sur une mauvaise appréciation des preuves par le premier juge. Elle tend en réalité à obtenir une modification des mesures arrêtées. La cour juge que la voie appropriée est celle d'une demande de modification de mesures, dans laquelle il incombe au requérant de démontrer un changement substantiel des circonstances justifiant le prononcé d'une nouvelle décision.
Sur le fond. À titre surabondant, la cour examine la prétention et considère qu'elle ne sert pas davantage l'intérêt de la mineure. Elle relève que la sentence de première instance fixe, conformément à l'expertise judiciaire, un contact d'un après-midi par semaine, le mercredi, sans préjudice d'un accord éventuel des parents pour l'étendre. Elle constate que l'expert conclut à l'opportunité d'une demi-journée de cohabitation entre semaines (f° 303), et qu'il avait déjà indiqué la convenance de passer un après-midi par semaine avec le parent non cohabitant (f° 301). La cour estime que la preuve pericial a été appréciée selon la sana crítica (libre appréciation raisonnée) et que la solution retenue en première instance est celle qui apparaît la plus bénéfique pour l'enfant.
La juridiction d'appel a également écarté l'argument de l'appelante tiré de la pratique antérieure de la nuitée, qui aurait été maintenue jusqu'à la mi-octobre 2018. Selon l'intimé, cette nuitée avait été prévue pour garantir
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 de desembre del 2018.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la Sra. Sevillano va interposar demanda de modificació de mesures paterno-filials, de data 2-03-2017, envers el Sr. Tejera, en el sentit interessat en el seu escrit.
En data 16-03-2017, el Sr. Tejera es va oposar a la demanda interposada i alhora va formular demanda reconvencional.
El Ministeri Fiscal no es va oposar a la petició de la demanda reconvencional en tant fos beneficiosa per la menor, segons resulta del seu informe de 22-03-2017.
II.- L'Hble. Batlle va dictar sentència, de data 31-05-2018, amb la següent part decisòria: "
"Primer.- Desestimar la demanda formulada per la representació processal de la Sra. Sevillano contra el Sr. Tejera, i absoldre aquest darrer de les pretensions que s'hi contenen.
Segon.- Estimar de forma substancial la demanda reconvencional formulada pel Sr. Tejera contra la Sra. Sevillano i modificar el sistema de guarda i custòdia compartida establert per sentència recaiguda en data 2 de juliol del 2014 en el marc dels autes del judici civil de número B-0349-3/2014 per un sistema de coparentalitat per setmanes alternes, de forma que el dia en què es procedirà al canvi en la guarda, serà els dilluns de cada setmana, en què el progenitor custodi haurà de retornar la menor a l'escola al matí, tot i preveure un dia contacte entre setmana a favor del progenitor no custodi, que ha de consistir en els dimecres de cada setmana, des de la sortida de l'escola i fins a les 19'30 hores en què la menor haurà de ser reintegrada al domicili del progenitor custodi.
Tercer.- Mantenir els pronunciaments relatius al repartiment de les vacances escolars de la menor, i de les celebracions pròpies dels pares i de la filla, i aquelles estipulacions relatives als desplaçaments, aprovats per sentència de data 2 de juliol del 2014, recaiguda en el marc dels autes del judici civil de número B-0349-3/2014, en no haver estat discutida la seva procedència als autes.
Quart.- No fer expressa imposició de les costes judicials ocasionades."
III.- La representació processal de la Sra. Sevillano va interposar recurs contra la resolució d'instància i, en data de registre 8-10-2018, va presentar escrit de conclusions, en mèrits del qual demana la revocació parcial de la sentència dictada.
El Ministeri Fiscal no s'oposa al recurs formulat segons es deriva del seu informe de 19-10-2018.
Pel contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 29-10-2018, en consonància amb els arguments que exposa, demana la desestimació del recurs, amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part recurrent s'oposa a la sentència d'instància es concreten en els següents.
Sosté que la sentència determina un règim de guarda i custòdia compartida de la menor Duque, de 7 anys d'edat, de setmanes alternes, produint-ser l'alternança en la guarda els dilluns i amb un dia entre setmana, dimecres, que romandrà en companyia del progenitor no custodi des de la sortida de l'escola fins les 19.30 hores.
Considera que aquest dia intersetmanal ha de ser amb pernocta i la petició que efectua la fonamenta en l'interès de la menor, ja que està acostumada a veure els seus pares tot sovint i es beneficiaria d'aquest contacte. Manifesta que a l'informe pericial, la psicòloga recomana un règim de guarda i custòdia per setmanes alternes però destaca la importància de veure als pares tot sovint. Així, al foli 303, en les conclusions, recomana un mig dia de convivència. Entén que dues hores a la setmana es fan molt curtes i plantegen problemes d'organització per anar i portar a la menor. Indica que es va consultar al pare i es fa des del mes de setembre.
La part recorreguda exposa que com que la menor Duque es troba escolaritzada a l'escola francesa els dimecres a la tarda no té classe, de manera que la comunicació amb la menor no seria de dues hores sinó de tota la tarda, a la vegada que els problemes d'organització no poden afectar a la menor, ja que els han de resoldre els pares. Afegeix també que la pernocta es va efectuar fins a mig octubre, però que després ja no es porta a terme i ho va ser per a garantir l'adaptació de la menor al nou règim de guarda.
II.- El present recurs no pot prosperar per les raons que, a continuació, s'exposen.
En primer terme, la part recurrent pretèn mitjançant el recurs d'apel·lació obtenir una modificació de les mesures paterno-filials adoptades perquè considera que afegir el dia intersetmanal amb pernocta esdevé més beneficiós per la menor. Però aquesta argumentació, no es fonamenta en cap vulneració del dret aplicable o de la valoració de la prova portada a terme pel tribunal d'instància, sinó que resulta ésser una modificació de les mesures adoptades a la sentència. En conseqüència, la part recurrent el que hauria de portar a terme és la interposició d'una demanda de modificació de mesures, en la que acreditès el canvi substancial de les circumstàncies que justificaria el dictat d'una nova resolució.
III.- No obstant, i atès que les decisions que pugui prendre la Sala incideixen en l'esfera personal de la menor subjecte a la guarda i custòdia compartida dels progenitors, s'ha de raonar que aquesta Sala no considera tampoc que l'ampliació de la comunicació del dimecres des de la sortida de l'escola fins les 19.30 hores al dimecres amb pernocta sigui en interès i benefici de la menor.
En efecte, si s'examina la sentència d'instància, en aquesta s'assenyala en el considerant IV que, d'acord amb la pericial judicial, el contacte ha de ser d'una tarda per setmana, que es determina en dimecres, i sense perjudici dels progenitors per assolir un acord i estendre aquests contactes. I si s'analitza la pericial judicial, en aquesta es conclou (foli 303) la idoneïtat de mig dia de convivència entre setmana, com ja indicava (foli 301) quan referia la conveniència de passar una tarda a la setmana amb el progenitor no convivent.
En definitiva, la prova pericial ha estat valorada de conformitat amb la sana crítica i s'adopta la solució que per la menor s'estima com a més beneficiosa, sense que existeix cap motiu per a modificar el pronunciament esmentat.
IV.- Les anteriors consideracions justifiquen la desestimació del recurs. Atès que es tracta d'un procediment de família, i derivat de l'especial natura dels interessos en conflicte, no procedeix efectuar imposició de les costes processals.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la Sra. Sevillano contra la sentència, de data 31-05-2018, DICTADA PER L'Hble. Batlle, que confirmem en la seva integritat. No s'efectua imposició de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A278/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 19 de desembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 250/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11536387.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 décembre 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 décembre 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de desembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 250/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 décembre 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 décembre 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de desembre del 2018 - ROJ: ATSJAD 250/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.