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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juin 2019 (n° 160/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes · art. 11
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 888 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000160/2019 ORIGEN: 4000388/2016 - 00
NIG: 5300542120160002874
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 juin 2019 (ROJ : STSJAD 163/2019)
Le 13 décembre 2012, la société Ferrer conclut avec deux co-preneurs, MM. Téllez et Ayuso, un contrat de bail portant sur un appartement situé à Escaldes-Engordany. Par jugement de séparation judiciaire du 30 mars 2016, approuvant un convention réglementant la séparation, Mme Ayuso se voit attribuer la jouissance exclusive du domicile familial, M. Téllez ayant quitté ce logement. Les quittances de loyers de mai à septembre 2016 sont revenues impayées, la créance de la bailleresse s'élevant à 3 006 EUR au titre des loyers et frais bancaires.
La société Ferrer a introduit, le 5 octobre 2016, une action en expulsion et en paiement contre les deux co-preneurs. Mme Ayuso a acquiescé à la demande le 17 novembre 2016 et a consigné judiciairement les clés le 27 décembre 2017. M. Téllez s'est opposé à la demande, faisant valoir qu'il n'occupait plus le logement depuis septembre 2015 et qu'il était incarcéré depuis mars 2016.
Par jugement du 11 juillet 2018, le juge de première instance (Batlle) a substantiellement fait droit à la demande : il a déclaré résolu le contrat de bail, condamné les défendeurs au paiement de 11 946 EUR, ainsi qu'aux charges d'eau chaude, et a retenu la légitimation passive de M. Téllez. Un jugement rectificatif a corrigé des erreurs matérielles. M. Téllez a interjeté appel, principalement en vue du rejet des prétentions de la bailleresse et, subsidiairement, de la révision de la condamnation relative aux charges d'eau chaude, avec restitution ou imputation du dépôt de garantie.
Observation liminaire : la décision mentionne le jugement rectificatif à deux dates différentes (6 septembre 2016 dans les antécédents, 6 septembre 2018 dans le dispositif). Le texte fourni ne permet pas de trancher ; il s'agit vraisemblablement d'une erreur de rédaction, sans incidence sur la solution.
Question de droit
Le litige soulève deux questions principales.
La première porte sur la possibilité, pour un co-preneur ayant quitté le logement, d'échapper à l'obligation de paiement des loyers lorsque l'autre co-preneur occupe seul les lieux, et lorsque la bailleresse aurait eu connaissance de cette situation. L'appelant invoquait une novation subjective, par l'effet d'un consentement tacite de la bailleresse à la cession du bail au profit de Mme Ayuso, résultant notamment de paiements partiels effectués par cette dernière.
La seconde, de nature procédurale, concerne la recevabilité de moyens et d'une demande reconventionnelle présentés pour la première fois en appel.
Solution et dispositif
Sur le premier moyen
La Cour rappelle d'abord que la signature conjointe du contrat établit un lien négocial entre le bailleur et les preneurs. Sauf stipulation contraire, elle emporte la cession de l'usage du logement à chacun des co-preneurs, indistinctement. Elle fonde sur l'article 11 de la Llei d'arrendament de finques urbanes (LAFU) l'existence d'un « incontrovertible vincle de solidaritat » à l'égard du bailleur. Il en résulte que les droits et obligations appartiennent intégralement à chaque preneur dès la conclusion du contrat, et que le départ de l'un d'eux ne constitue pas en soi une cession.
La Cour relève ensuite que, en l'absence de preuve directe que la société bailleresse ait eu connaissance de la séparation et encore moins qu'elle ait accepté de libérer M. Téllez, la libération ne pouvait résulter que d'une cession du bail acceptée par le créancier. Les indices invoq
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de juny del 2019.
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Vincent Anière, i els magistrats Srs. Carles Cruz Moratones i Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit presentat en data 5-10-2016, la representació processal de la societat Ferrer formulava demanda contra els Srs. Téllez i Ayuso, en demanda de desnonament i reclamació de quantitat i, després d'invocar els fonaments de dret aplicables al cas, sol·licitava que es seguís el present procediment pels seus tràmits, i en el seu dia es dictés sentència pronunciant el seu desnonament, a satisfer la quantitat de 3.006.- EUR, a pagar en concepte d'indemnització per ocupació indeguda. L'equivalent del lloguer de l'apartament, així com totes les despeses i serveis que es vagin produint, siguin en concepte d'acompte, siguin les que es vagin generant, fins que la possessió de l'apartament resultés retornada a l'arrendador, més els interessos legals meritats, a pagar les eventuals reposicions o reparacions que fossin de menester en l'apartament i terrassa i que poguessin constatar- se en el moment processals oportú i finalment a pagar la totalitat de les costes del present procediment, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
II.- En data 17-11-2016, la Sra. Ayuso indicava aplanar-se a les pretensions de la part demandant.
El Sr. Téllez es cenyia a indicar que no vivia en l'apartament d'autes des del setembre del 2015 afegint que des del març del 2016 era al centre penitenciari per quina raó no reconeixia deure la suma que li era reclamada.
III.- Practicats els mitjans de prova proposats per la part demandant i el Sr. Téllez i evacuats els respectius escrits de conclusions, l'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 11-7-2018 amb la següent part decisòria:
"Estimar substancialment la demanda formulada en data 5 d'octubre del 2016 per la Sra. Ruiz procuradora de la societat Ferrer contra els Srs. Téllez i ENTITY_6; declarar resolt el contracte d'arrendament d'autes a comptar de l'octubre del 2016; condemnar els defenents a pagar a la demandant l'import de 11.946 EUR (3006 EUR + 8.940 EUR) i, la despesa accessòria d'aigua calenta que s'hagi meritat a comptar del mes d'octubre del 2016 i, fins el retorn de la possessió que es produï el 27 de desembre del 2017; més interessos legals i costes judicials segons els termes dels dos darrers fonaments de dret."
IV.- En data 6-9-2016 es dictava Sentència rectificativa de l'anterior en haver-se constatat determinats errors materials en la decisió inicial.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Téllez i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana es dicti sentència, revocant íntegrament la Sentència d'instància en el sentit de desestimar les pretensions, que al seu respecte, la mercantil demandant articulava, imposant a l'actora les costes ocasionades, incloses les generades en primera instància. Subsidiàriament, i en cas de desestimar- se les pretensions principals articulades, sol·licitava la revocació parcial de la Sentència recorreguda en relació a la decisió adoptada al respecte de les despeses d'aigua calenta en i disposant alhora el retorn de la fiança dipositada en mans de l'arrendador quan es perfeccionava el contracte d'arrendament, o si més no aplicar-se a la minoració del deute reclamat.
VI.- Per escrit de 13-11-2018, la representació processal de la societat Ferrer s'oposava al recurs d'apel·lació interposat interessant la íntegre confirmació de la Sentència en el seu dia dictada, el tot amb imposició de les costes ocasionades en aquesta alçada a la part recurrent.
VII.- Per Providència de 15-11-2018 s'elevaven les actuacions a aquesta Sala del Tribunal Superior de Justícia als efectes resultants de l'art. 10 de la Disposició Addicional Segona de la LAFU.
Ha actuat com a magistrat ponent el Sr. Jaume Tor Porta
FONAMENTS DE DRET
I.- Els greuges que el Sr. Téllez articula al respecte de la Sentència d'instància són els següents.
En primer lloc afirma que de la prova practicada en les actuacions se n'extreia que el creditor tenia coneixement de la novació subjectiva produïda en relació a l'arrendatària del contracte d'arrendament i l'atorgament del seu consentiment tàcit a partir del moment en que s'extreu que algunes mensualitats de la renda havien estat satisfetes per la Sra. Ayuso qui en mèrits de la Sentència de separació dictada havia conservat en exclusiva l'ús del domicili que havia estat familiar. Afegia en tot cas que feia molt temps que no residia en l'esmentat habitatge quan intervenien els impagaments de la renda i que la contrapart era perfectament coneixedora d'aquest extrem el que, al seu criteri, evidenciava la mala fe amb que actuava.
En segon lloc i amb caire subsidiari pretenia la revocació parcial de la Sentència recorreguda en relació als pronunciaments adoptats al respecte de les despeses d'aigua calenta per ser aquestes inexistents, reclamant alhora el retorn de la fiança dipositada en mans de l'arrendador quan es perfeccionava el contracte d'arrendament, o si més no aplicar-se a la minoració del deute reclamat.
II.- Resulta perfectament acreditat en les actuacions que en data 13- 12-2012, Ferrer celebrava amb els Srs. Téllez i Ayuso un contracte d'arrendament en relació a l'apartament porta segona, planta tercera de l'edifici X. (Avda. X d'Escaldes-Engordany). Resulta també degudament provat que per Sentència de 30-3-2016 es declarava la separació judicial dels consorts arrendataris tot i aprovant el conveni regulador atorgat pels litigants el 7 de març anterior, en mèrits del qual, i en la part que aquí interessa, s'establia que el Sr. Téllez havia marxat del domicili conjugal i que seria la Sra. Ayuso qui en conservaria el seu ús i gaudiment. En la mateixa dinàmica, tampoc es discuteix que en relació a l'apartament descrit, els rebuts de les rendes del mesos de maig de 2016 a setembre del 2016 (ambdues mensualitats incloses) eren retornats impagats ocasionant unes despeses bancàries, ascendint el crèdit que la mercantil demandant ostenta per aquesta raó a 3.006.- EUR.
En atenció als impagaments reiterats de la renda, la representació processal de la mercantil Ferrer articulava una acció en desnonament dels arrendataris i en reclamació de quantitat.
El dia 17-11-2016 la Sra. Ayuso s'aplanava a la demanda i el posterior 27-12-2017, consignava judicialment les claus de l'apartament arrendat per tal de que aquestes fossin lliurades a la societat arrendadora, circumstància que intervingué l'endemà.
El Sr. Téllez, en canvi s'oposava a les pretensions de la demandant, manifestant verbalment que des del setembre del 2015 no ocupava el pis de referència i que des del març del 2016 es trobava ingressat al centre penitenciari, de manera que no reconeixia deure la suma que li era reclamada.
La Sentència dictada per la Sra. Batlle estima substancialment la demanda, admetent la legitimació passiva del Sr. Téllez en relació a la reclamació articulada per la mercantil demandant. I és contra aquesta decisió que s'alça el recurrent amb fonament als greuges abans exposats.
III.- En relació al primer motiu del recurs escau efectuar les següents precisions prèvies necessàries per a la resolució del recurs articulat.
De la mateixa manera que ho destaca la Sra. Batlle, hem de remarcar que el contracte d'arrendament havia estat subscrit per tots dos demandats. En aquesta eventualitat, la signatura conjunta suposa una vinculació negocial entre la part arrendadora i els arrendataris, i de no pactar-se el contrari, comporta necessàriament, la cessió de l'ús de l'habitatge, en forma indistinta, per als dos arrendataris, creant-se així un incontrovertible vincle de solidaritat front a l'arrendador que resulta de l'article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes. I és en mèrits d'aquest caràcter solidari de la relació d'arrendament conjunta, que els drets i obligacions de tals llogaters corresponen íntegrament a cadascuna d'ells des del naixement mateix del contracte i que no podrà tenir-se per operada una cessió pel fet haver abandonat un d'ells l'habitatge arrendat, atès que cada un de les arrendataris podia exigir de l'arrendador la prestació íntegra de la cosa arrendada.
Si les anteriors indicacions es traslladen al supòsit que s'examina, l'alliberament del Sr. Téllez només podia intervenir cas de que el creditor arrendador s'hagués avingut a la cessió del contracte d'arrendament en benefici de l'arrendatari que romania en l'apartament. No obstant, cap prova directa permet confirmar que la mercantil Ferrer tenia coneixement ni tant sols, de la separació dels demandats i menys encara que hagués acceptat deslliurar el Sr. Téllez de les seves obligacions. Quant a l'eventual prova indiciària en que el recurrent fonamenta la seva versió dels fets, aquesta tampoc permet triomfar el recurs plantejat. En efecte, el fet de que els rebuts presentats a cobrament al compte del Sr. Téllez resultessin ser retornats i que en definitiva fos la Sra. Ayuso qui acabés pagant-ne algun, no avalen una acceptació tàcita de la cessió del contracte d'arrendament sinó només que una de les persones vinculades pel contracte d'arrendament va fer front a l'obligació de pagament, sense que d'aquest fet se'n pugui extreure un qualsevol "animus novandi", característica necessària per a la cessió del contracte d'arrendament que pretén el Sr. Téllez.
Afegeix que amb anterioritat als impagaments denunciats en la demanda, ja no residia en l'apartament de constant referència, però tampoc aquesta fet l'exonera front a les pretensions de l'actor doncs en definitiva, aquestes es fonamenten en el contracte d'arrendament existent amb el qual el Sr. Téllez continuava trobant-se vinculat. Tampoc el fet que l'altre arrendatària es pogués haver aplanat a la demanda permet considerar que la mateixa ostentava en exclusiva la condició d'arrendatària, sinó que en definitiva aquesta actitud processal intervé en relació a la concreta pretensió articulada per la mercantil arrendadora amb el benentès que aquesta s'empara en la condició d'arrendataris que atribueix als dos demandats.
En conseqüència, el primer motiu del recurs ha de ser desestimat.
IV.- En relació al segon motiu del recurs, destacarem que a través del mateix, la part recurrent introdueix per primer cop de manera totalment extemporània diferents motius d'oposició i fins i tot una pretensió reconvencional, que mai havia articulat en la instància. Atès que el seu eventual examen per la Sala menystindria la màxima "pendente appellatione nihil innovetur", també el motiu subsidiari del recurs ha de ser rebutjat.
V.- Atesa la desestimació del recurs d'apel·lació interposat, han d'imposar-se al recurrent, en mèrits de la regla del venciment objectiu, les costes ocasionades en aquesta alçada amb el benentès que les mateixes hauran d'incloure els honoraris d'advocat i de procurador de la part recorreguda.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Téllez i Ayuso contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 11-7-2018 i posterior Sentència rectificativa de 6-9-2018, quina part decisòria confirmem íntegrament, imposant al recurrent les costes ocasionades en aquesta alçada, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador de la part recorreguda.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 160/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 163/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11536564.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 juin 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 juin 2019 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 163/2019) précise les conditions d'application de article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juin 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Vincent Anière, i els magistrats Srs. Carles Cruz Moratones i Jaume Tor Porta, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes (art. 11)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes (art. 11)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 juin 2019)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 163/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 11 de la Llei d'Arrendament de Finques Urbanes.