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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 juin 2019 (n° 132/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 59), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 59) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 475 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 2000019/2017 Núm. de Rotlle: TSJA-0000132/2018
SENTÈNCIA 58-2019
PARTS:
Apel·lant: COMÚ Y.
Representant: Sra. Salas
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 142/2019 (ECLI:AD:TSJADAD:2019:142)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, sentència n° 58-2019, 27 juin 2019, recours n° 132/18 (ROJ : STSJAD 142/2019 ; ECLI:AD:TSJADAD:2019:142) (Lire sur source officielle)
Note de méthode : les métadonnées fournies ne précisent pas de référence canonique distincte ; la référence ci-dessus est celle qui figure dans le texte de la décision.
Faits et procédure
Le 23 juin 2015, un épisode de fortes pluies provoque un glissement de terrain qui affecte une parcelle appartenant à Mme Gaya. Le sinistre est imputé au débordement du torrent dénommé « R. » et à l'insuffisance de canalisation des eaux superficielles par la cuneta (fossé latéral) de la route secondaire dite des L. (le texte mentionne aussi, à propos de la même voie, la « carretera dels Vilars », sans que la décision n'explicite la différence).
Mme Gaya et la société d'assurances Pastor, subrogée dans les droits de l'assurée selon la décision, saisissent le Tribunal de batlles. Par sentence du 3 septembre 2018, la Section administrative estime partiellement leurs demandes, déclare le Govern d'Andorra et le Comú Y. responsables sur le fondement de la responsabilité administrative, et condamne les défenderesses à verser respectivement 4 999,69 EUR à Mme Gaya et 103 500 EUR à la société Pastor.
Les deux administrations interjettent appel. Le Comú Y. soutient que la société d'assurances n'a pas qualité pour agir, que l'entretien des torrents et des routes secondaires relève de la compétence exclusive du Govern, et que les pluies constituaient un cas de force majeure. Le Govern conteste, pour sa part, la base contractuelle de la réclamation de l'assureur, l'existence d'une faute de service, le caractère excessif du préjudice indemnisé et la prétendue exceptionnalité des précipitations. Les intimées concluent à la confirmation intégrale du jugement. La procédure s'est déroulée par voie de conclusions écrites, la plaidoirie orale ayant été remplacée à la demande des parties.
Question de droit
La Cour devait trancher quatre questions :
La société d'assurances subrogée dispose-t-elle de la qualité et de l'intérêt pour agir contre les administrations responsables du dommage ?
Le glissement de terrain engage-t-il la responsabilité administrative des deux personnes publiques, en raison d'une faute de service tenant au défaut d'entretien et aux défauts de conception ou d'exécution de la voie ?
Comment se répartit cette responsabilité entre le Govern et le Comú, compte tenu des compétences respectives et de la titularité du domaine public fluvial ?
L'épisode pluvieux constitue-t-il un cas de force majeure exonératoire ?
Une question accessoire concerne la répartition des dépens.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'ensemble des moyens et confirme le jugement de première instance.
Sur la légitimation de l'assureur. La Cour retient que la qualité pour agir résulte de l'intérêt, entendu comme tout bénéfice ou tout préjudice évité, en se référant à l'article 23 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale. Le paiement effectif de l'indemnité confère à l'assureur l'intérêt nécessaire à l'exercice de l'action contre l'auteur du dommage. La subrogation peut être expresse ou tacite ; la Cour retient ici la subrogation tacite, l'assurée et l'assureur ayant agi de concert dans les procédures jointes. Elle écarte l'argument tiré de l'absence de base contractuelle au motif qu'il ne s'agit pas d'un litige entre les parties au contrat d'assurance, mais d'une action en réparation exercée par la partie ayant effectivement payé.
Sur la faute de service. La Cour relève que les rapports techniques font apparaître non seulement un défaut d'entretien, mais aussi un défaut de conception et de construction, la cuneta étant dimensionnée de façon insuffisante et présentant des discontinuités
Advocat: Sr. Zurita
Apel·lant: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Castrillo
Advocada: Sra. Ramirez
Apel·lat: Sra. Gaya
Representant: Sra. Recio
Advocada: Sra. Soriano
Apel·lat: Pastor
Representant: Sr. Querol
Advocada: Sra. Soriano
Andorra la Vella, vint-i-set de juny de dos mil dinou.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000019/2017.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles de 3 de setembre de 2018 va estimar parcialment les demandes acumulades que havien interposat la Sra. Gaya l'entitat Pastor contra el GOVERN D'ANDORRA i el COMÚ Y., declarant que aquestes Administracions havien incurregut en responsabilitat administrativa amb ocasió d'una esllavissada de terres que va afectar una parcel·la propietat de la Sra. Gaya, després d'un episodi de pluges intenses produït el 23 de juny de 2015, i va condemnar les demandades a satisfer a la Sra. Gaya la quantitat de 4.999,69 EUR y a la companyia Pastor l'import de 103.500 EUR.
2.- La representació del COMÚ Y. ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència de la Batllia, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
L'entitat Pastor no ostenta cap mena de legitimació activa, ja que no s'aporta cap document que autoritzi una subrogació i cessió d'accions al seu favor per entaular la present litis.
El COMÚ Y. no té cap responsabilitat en la producció dels danys, ja que, tant la conservació dels torrents com el manteniment de les carreteres secundàries, àmbits en els quals s'ha apreciat l'existència d'una falta de servei, són competència exclusiva del GOVERN D'ANDORRA.
L'episodi plujós que va tenir lloc el 23 de juny de 2015, i que va desencadenar l'esllavissada, ha de ser considerat com un supòsit de força major, ja que les precipitacions foren realment excepcionals.
3.- La representació del GOVERN D'ANDORRA ha formulat també recurs d'apel·lació, en el qual s'al·lega, en resum, que:
La reclamació presentada per la companyia d'assegurances manca de base contractual, de manera que es tracta d'una situació no protegida pel dret. En aquest sentit, s'argumenta que no consta que la pòlissa cobrís els terrenys afectats, que la garantia de l'assegurança excloïa els danys causats per aigua o per ensulsiada de terres i, finalment, que la quantia reclamada és excessiva.
Quant al fons, no consta l'existència d'una falta de servei, ja que s'ha acreditat que el GOVERN D'ANDORRA procedia al manteniment normal i ordinari dels torrents i de la carretera. Igualment, s'ha de tenir en compte que les precipitacions van ser excepcionals i que el terreny tenia un factor de seguretat per sota dels nivells exigibles.
4.- Les respectives representacions de la Sra. Gaya i de la companyia d'assegurances s'han oposat al recurs i han sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada, que consideren plenament ajustada a dret.
5.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com s'ha exposat en els antecedents, l'objecte d'aquest procés consisteix en determinar si ha quedat compromesa la responsabilitat de les Administracions demandades, derivada d'una esllavissada de terres que va afectar una parcel·la propietat de la Sra. Gaya, després d'un episodi de pluges intenses produït el 23 de juny de 2015.
La sentència apel·lada ha conclòs que el sinistre es va produir com a conseqüència de dos causes principals, com són el desbordament del torrent anomenat "R." i la manca de canalització suficient de les aigües superficials a través de la cuneta de la carretera dels L., i que la manca de manteniment adequat i els defectes de disseny i d'execució de la carretera constitueixen una falta de servei, en el sentit de l'article 59 del Codi de l'Administració.
Tercer.- Les dues Administracions recurrents articulen com a primer motiu d'impugnació la manca de legitimació de la companyia asseguradora i, en aquest sentit, el COMÚ Y. addueix que no consta cap document que acrediti la subrogació i cessió de les accions per part del perjudicat, mentre que el GOVERN D'ANDORRA al·lega que la indemnització no té base contractual, ja que els danys no estaven coberts per la pòlissa, i que s'ha reclamat un perjudici inexistent.
Sobre la primera qüestió, cal tenir en compte que la legitimació en el procés contenciós-administratiu té perfils propis i que, segons l'article 23 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, és suficient l'existència d'un interès, que la jurisprudència ha reconegut quan el demandant obté qualsevol mena de benefici o evita un perjudici mitjançant la declaració d'invalidesa de l'acte administratiu.
Des d'aquesta perspectiva, s'han de desestimar les al·legacions del COMÚ Y.. Resulta suficient que l'asseguradora hagi acreditat haver satisfet les indemnitzacions pertinents com a conseqüència del sinistre, per reconèixer-li la legitimació necessària per interposar les accions pertinents contra el causant del dany, ja que aquell pagament li atorga l'interès necessari per exercitar l'acció. D'altra banda, també s'ha de tenir en compte que, com va declarar la sentència de la Sala Civil d'aquest Tribunal de 24 d'abril de 2008, la subrogació pot ser expressa o tàcita, i en aquest cas s'ha de considerar aplicable la segona alternativa, ja que l'assegurada i l'asseguradora han actuat de mutu acord en el marc dels presents processos acumulats.
De la mateixa manera, tampoc poden prosperar les al·legacions de l'Administració general. Com ja s'ha dit, la legitimació de la companyia asseguradora deriva del fet d'haver satisfet les indemnitzacions pertinents. No es planteja aquí un litigi entre les parts del contracte d'assegurança, en el qual seria necessari examinar l'abast de la pòlissa, sinó la reclamació al causant d'un dany de la indemnització corresponent per part de qui ha satisfet de forma efectiva el seu import, circumstància que li atorga la condició de part interessada en el procés.
Tampoc es pot considerar que s'hagi indemnitzat un perjudici inexistent, com al·lega la representació del GOVERN D'ANDORRA, ni que la indemnització sigui excessiva. El recurs d'apel·lació d'aquesta part incorpora una transcripció parcial del dictamen del perit Pulido (foli 61 de les actuacions), que reflexa el contingut d'unes argumentacions que el tècnic rebutja després explícitament, i afirma que, ben al contrari, ha realitzat "una valoració en base a un preu de referència públicament reconegut, a partir dels preus unitaris de les diverses partides a partir dels butlletins oficials de construcció per a una construcció de tipologia afí, i a partir dels preus oficials del BOPA". En conseqüència, s'ha de rebutjar l'al·legació de que no s'hagi lesionat cap situació protegida pel dret.
Quart.- Les conclusions a què arriba la sentència apel·lada sobre les causes que van donar lloc al sinistre no han estat desvirtuades en aquesta instància. De fet, el COMÚ Y. admet explícitament que el sinistre es va produir com a conseqüència del desbordament del torrent del "R." i de la deficient concepció i manteniment de la carretera dels L., mentre que el GOVERN D'ANDORRA es limita a insistir en què es duen a terme actuacions regulars de manteniment en un i altre àmbit. Ara bé, com conclou la sentència, els informes tècnics posen de relleu que aquestes actuacions van ser insuficients en aquest cas, cosa que implica l'existència d'una falta de servei.
El COMÚ Y. pretén que la responsabilitat recau exclusivament sobre el GOVERN D'ANDORRA, que seria l'únic que té competències en aquests àmbits.
Aquesta afirmació no pot ser compartida. Pel que fa a la carretera dels Vilars, els informes tècnics posen de relleu no només un defecte de manteniment, sinó també de concepció i de construcció, ja que la dimensió de la cuneta era insuficient, i aquesta no presentava continuïtat en alguns trams. En conseqüència, en tractar-se d'una construcció defectuosa, la responsabilitat també afecta el COMÚ Y., que té competència en aquesta matèria sobre les carreteres secundàries, segons l'article 4.9 de la Llei qualificada de delimitació de competències dels Comuns, mentre que el GOVERN D'ANDORRA assumeix l'enquitranament i el manteniment, que també va ser defectuós.
Pel que fa al manteniment del torrent del "R.", és cert que correspon a l'Estat la titularitat del domini públic fluvial, com ja va declarar aquesta Sala en la sentència núm. 79-2009, de 14 de setembre. Ara bé, aquest fet no exclou en aquest cas la responsabilitat del COMÚ Y., que ja es troba compromesa pels defectes en la construcció de la carretera secundària. Tractant-se, doncs, d'una responsabilitat imputable a les dues Administracions, la mateixa és de caràcter solidari, de manera que el perjudicat es podia dirigir contra qualsevol d'elles, o contra les dues, encara que haguessin contribuït en proporció diferent a la producció dels danys. Aquesta conclusió no impedeix, però, que les demandades puguin exercir posteriorment les accions de repetició que considerin procedents.
Cinquè.- En darrer terme, s'ha de descartar la concurrència d'una situació de força major. Com ja va dir la sentència d'aquesta Sala núm. 57- 2011, de 14 d'octubre, la noció de força major designa un esdeveniment imprevisible i irresistible, mentre que, en aquest cas no concorren aquestes circumstàncies. Encara que es tractés d'un episodi de pluges molt important, no es pot considerar com excepcional, a la vista de les dades que consten en les actuacions, de manera que s'ha de descartar aquesta causa d'exclusió de la responsabilitat.
Per tot això, s'han de desestimar els recursos d'apel·lació i confirmar íntegrament la sentència impugnada.
Sisè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar els recursos d'apel·lació que interposen el GOVERN D'ANDORRA i el COMÚ Y. contra la sentència dictada el 3 de setembre de 2018 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades en aquesta instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 132/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 142/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11536543.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 juin 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 juin 2019 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 142/2019) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 juin 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 2000019/2017.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 59)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 59)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 juin 2019)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de juny del 2019 - ROJ: STSJAD 142/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.