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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 décembre 2019 (n° 105/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 113.2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 977 caractères)
Sentència
Núm. de Rotlle: TSJP 0000105/2019 Núm. de Causa: 6000064/2018
SENTÈNCIA 52-2019
PARTS:
Apel·lant: Sr. Esteban
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 319/2019 (ECLI:AD:TSJADAD:2019:319), Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal, 20 décembre 2019
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 319/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:319, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal, 20 décembre 2019 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral (numéro ROJ et identifiant ECLI). Le résumé « I.A. » reproduit sur la page source n'émane pas de la juridiction et n'a pas été utilisé comme source.
Faits et procédure
Par sentence du 17 juillet 2019, le Tribunal de Corts (première instance) a acquitté l'accusé, M. San ç, du délit majeur de lésions dolosives (article 113.2 du Codi penal), les frais de procédure étant laissés d'office à la charge de la partie qui les a exposés.
Les faits déclarés prouvés sont les suivants. Le 20 janvier 2016, vers 4 heures du matin, à proximité d'une discothèque d'Escaldes-Engordany, la victime, M. Esteban, insistait auprès de jeunes femmes assises dans un véhicule stationné pour qu'elles le raccompagnent. L'accusé lui demanda de cesser, puis, devant le refus de celui-ci, lui porta un coup de tête à la bouche, qui le fit chuter en arrière. Il n'est pas établi que ce coup ait causé une lésion précise ni nécessité un traitement médical ou une première assistance médicale immédiate.
La victime fut diagnostiquée le 23 février 2016 avec une nécrose pulpaire de la dent 21. Le médecin légiste n'a pu établir de lien causal objectif entre le coup et cette lésion, faute de constat médical réalisé à une date proche des faits.
Le conseil de la victime interjeta appel, en invoquant une erreur dans l'appréciation des preuves quant au lien de causalité. Il sollicitait la réformation du jugement, la condamnation de l'accusé à la peine requise par le ministère public (montant non précisé dans la décision), et le paiement de 5 571,38 euros au titre de la responsabilité civile. Le ministère public ne s'opposa pas à l'appel. L'avocat de l'accusé conclut à la confirmation.
Question de droit
La Sala penal était saisie de deux questions connexes :
Question de fond : la relation de causalité entre le coup de tête et la lésion dentaire est-elle suffisamment établie pour fonder la qualification de lésions dolosives ?
Question de procédure : dans quelle mesure une juridiction d'appel peut-elle substituer sa propre appréciation des preuves à celle du juge de première instance, qui a assisté à leur administration ?
Sur le second point, le juge d'appel rappelle que la juridiction de première instance a apprécié les preuves « avec une immédiateté que n'a pas ce tribunal ». Le contrôle exercé en appel est donc limité : seule une erreur « claire, patente et manifeste » dans l'appréciation des preuves peut conduire à infirmer la décision.
Solution et dispositif
La Sala penal retient que le doute exprimé par le Tribunal de Corts est « tout à fait raisonnable ». Elle relève :
l'absence de constat médical objectif à une date proche des faits ;
l'écoulement de plus d'un mois entre le coup et le constat objectif de la lésion, ainsi que la pratique par la victime de la boxe, sport exposant à des coups au visage ;
la possibilité que la lésion ait une origine alternative, notamment un coup reçu lors de l'entraînement.
Elle écarte également l'argument de l'appelant selon lequel la victime ne pratiquait pas la boxe à l'époque et portait un protège-dents. Ces éléments n'ont pas été déclarés à l'audience et ne peuvent donc être pris en compte. Au contraire, la victime a déclaré s'entraîner de manière intermittente et avoir reçu des coups à la bouche.
Sur ce fondement, la Sala applique le principe in dubio pro reo et confirme l'acquittement. Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- DESESTIMAR el recurs interposat per la representació lletrada de Esteban.
2.- CONFIRMAR la sentència dict
Advocada: Sra. Puga
Apel·lats: Sr. Sanç
Advocat: Sr. Marti
Ministeri Fiscal
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint de desembre de dos mil dinou.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 17 de juliol de 2019 dictada pel Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació el seguiment de tractament mèdic posterior a la primera assistència. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 17 de juliol de 2019 amb la següent part dispositiva: "Decidim,
"ABSOLDRE a l'acusat Sanç del delicte major de lesions doloses que el Ministeri Fiscal i acusat li imputen pels fets d'autes, declarant d'ofici les despeses processals causades".
II.-RESULTANT: El precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: són fets provats que,
"l'acusat Sanç, nascut el dia xxx de novembre de xxx, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, vers les 04:00 hores del dia 20 de gener del 2016 es trobava a l'Av del Fener d'Escaldes-Engordany, prop de la sortida del local discoteca ORG_0, quan veié que Esteban, que havia sortit de dit local, es dirigia vers unes noies que, havent també sortit del mateix local nocturn, en aquell moment es trobaven dins d'un vehicle estacionat a la mateixa l'Av i prop de dit local, picant de manera insistent al vidre d'una de les portes del vehicle i demanant si el podien dur a casa
L'acusat va atansar-se al vehicle demanant a Esteban que deixés d'importunar a les noies i marxés del lloc, i en negar-se K. a fer-ho, l'acusat li propinà un cop de cap a la boca, fent-lo caure cap enrere.
No costa acreditat que a conseqüència d'aquest cop de cap Esteban sofiris lesió que precisés ni de tractament mèdic ni d'una primera assistència mèdica per a la seva curació".
III.-RESULTANT: que contra l'esmentada sentència interposa recurs d'apel·lació la defensa del Sr. Esteban, no trobant-se d'acord amb la qualificació jurídica efectuada pel Tribunal de Corts, considerant que l'acció de Sanç és constitutiva d'un delicte major de lesions doloses de l'article 113.2 del Codi penal, i per tant sol·licita que es revoqui la sentencia objecte de recurs i es condemni a G. a la pena sol·licitada pel Ministeri Fiscal en el seu escrit de qualificació, així com al pagament de la responsabilitat civil per la suma global de 5.571,38 euros, i a les despeses processals causades inclosos els honoraris d'advocat i taxes judicials.
IV.-RESULTANT: que la representació lletrada del Sr. Sanç s'oposa al recurs formulat, entenent que no hi ha cap element ni argument que desvirtuï la sentència dictada pel Tribunal de Corts, la qual ha de ser confirmada amb la condemna en costes a la part recurrent.
V.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal no s'oposa al recurs, considerant que els fets són constitutius del delicte major de lesions doloses tipificat a l'article 113,2 del Codi penal, havent-se de fixar en favor de la CASS l'import de 73,88 euros, en cas d'estimar el recurs interposat.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que la representació de Esteban impugna la sentència que absol a Sanç del delicte de lesions doloses pel qual va ser acusat per la part recurrent i pel Ministeri Fiscal, al·legant l'error en la valoració de les proves respecte a la relació de causalitat entre el cop de cap que la pròpia sentència declara provat que li va propinar l'acusat al Sr. E.M. a la boca i la necrosi pulpar de la dent 21 que li va ser apreciada.
Considera la part recurrent que la lesió patida pel Sr. E.M. hauria d'haver estat atribuïda al cop de cap rebut a la boca, ja que en tractar-se d'una lesió interna en un principi no li va donar importància i va ser davant la persistència de les molèsties quan va consultar el seu dentista, raó per la qual va trigar en acudir al metge. A més, el cop de cap rebut va ser intens perquè li va fe caure al terra, en aquells dies el Sr. E.M. no va practicar la boxa i, finalment, per a la pràctica d'aquest esport es fa servir protecció dentària.
La sentència, tot i admetre la compatibilitat entre el cop de cap propinat per l'acusat a la boca del Sr. E.M. i la lesió dental patida per aquest, fonamenta l'absolució de l'acusat en l'existència d'un dubte sobre el veritable origen de la lesió, en tant que el llarg temps transcorregut entre que va rebre el cop de cap del l'acusat a la boca -20 de gener del 2016- i el moment en què acudeix al dentista i se li diagnostica la lesió -23 de febrer del 2016- i la pràctica pel lesionat d'un esport en el què pot rebre cops a la cara impedeix establir amb absoluta seguretat la relació de causalitat entre el cop i la lesió.
II.-CONSIDERANT: que no s'ha produït l'error de valoració al·legat per la part recurrent perquè el dubte expressat pel Tribunal de Corts és del tot raonable.
El metge forense en el seu informe ja no va poder establir un nexe causal objectiu entre el cop de cap i la lesió, en no existir cap informe mèdic d'assistència en dates pròximes als fets. L'absència d'una constatació objectiva de l'existència de la lesió en dates pròximes als fets, unit al transcurs de més d'un mes entre el moment en què es va rebre el cop i la constatació objectiva de la lesió i el de la pràctica pel lesionat del esport de la boxa, no permet establir amb la deguda certesa la relació de causalitat entre el cop i la lesió, ja que podria haver estat produït per un altre mecanisme, como el haver rebut algun cop durant la pràctica de la boxa.
El Tribunal de Corts, després de presenciar la pràctica de les proves amb una immediació que no té aquest tribunal, no va poder arribar a una conclusió inequívoca respecte a l'origen de la lesió dental del Sr. E.M., i no podem arribar en aquesta segona instància a una conclusió diferent en perjudici de l'acusat, en no evidenciar-se un error clar, patent i manifest del Tribunal de Corts a l'hora de valorar les proves.
S'al·lega en el recurs que en aquella època el Sr. E.M. no practicava la boxa i que, a més, quan ho feia utilitzava protecció dental, extrems aquests que és cert que el Tribunal de Corts no ha valorat, però que tampoc no consten en l'acte del judici declarats pel Sr. E.M., el que fa que la Sala no els pugui tenir en compte per a modificar la conclusió a la que va arribar el Tribunal de Corts. Consta, pel contrari, declarat en l'acta pel Sr. E.M. que entrenava de manera intermitent i que ha rebut cops a la boca.
En definitiva, la possibilitat raonablement considerada de que la lesió dental patida pel Sr. E.M. pugui haver tingut un origen alternatiu al del cop a la boca que li propinà l'acusat , determina que, en aplicació del principi "in dubio pro reo", l'absolució pel delicte de lesions dolosos esdevingui correcte i hagi de ser mantinguda.
III.-CONSIDERANT: Que la sentència recorreguda ha de ser confirmada, amb la imposició de les costes processals causades al recurrent.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs interposat per la representació lletrada de Esteban.
2.- CONFIRMAR la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 17 de juliol del 2019 en la causa TC-6000061/2018.
3.- Imposar al recurrent el pagament de les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 105/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2019 - ROJ: STSJAD 319/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11536714.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 décembre 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 décembre 2019 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2019 - ROJ: STSJAD 319/2019) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 17 de juliol de 2019 dictada pel Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses que han requerit per a la seva curació el seguiment de tractament mèdic posterio…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113.2)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 décembre 2019)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2019 - ROJ: STSJAD 319/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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