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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 janvier 2020 (n° A090/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 18
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 154 caractères)
Aute
Núm. de Rotlle: TSJP 00000090/2019 Núm. de Causa: 8000176/2015
AUTE 5-2020
PARTS:
Apel·lants: Srs. Hoyos, Briones, Vall i Vall
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, aute du 17 janvier 2020 (ATSJAD 30/2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 30/2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:30A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, recours n° A090/19 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI) a été retenue.
Faits et procédure
Par aute du 17 février 2017, le Tribunal de Corts (juge d'instruction, « Batlle Instructora ») a ordonné le blocage préventif et immédiat des comptes bancaires détenus au Principat par plusieurs personnes, ainsi que le contrôle des comptes de l'une d'elles. Les montants bloqués sont respectivement de 40 000 €, 848 419,91 €, 400 000 € et 7 590 €, soit un total de 1 296 009,91 €.
Les personnes concernées (désignées dans la décision par les noms Briones, Vall, Hoyos et Vall) ont interjeté appel devant le Tribunal de Corts. Par aute du 18 février 2019, cet appel a été rejeté. Elles ont alors formé un incident de nullité d'actuacions, fondé sur la violation du droit à un procès équitable et à une décision motivée, au motif que le premier aute n'avait pas statué sur leur qualité de tiers de bonne foi. Par aute du 14 juin 2019, le Tribunal de Corts a déclaré l'incident non fondé, estimant qu'il n'existait ni incongruence, ni vice de procédure, ni défaut de forme.
Les intéressés ont interjeté appel de cet aute devant la Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia. Le ministère public, plusieurs parties civiles et d'autres parties ont présenté des observations, en défense du jugement attaqué. La Sala a rendu son aute le 17 janvier 2020, la composition de la formation étant constituée du président Yves Picod, de Marie Conte et de Fátima Ramírez Souto (ponente).
Question de droit
La décision soulève deux questions principales :
Question de recevabilité et de périmètre : dans quelle mesure un moyen non soulevé dans l'incident de nullité peut-il être examiné en appel ? La Sala juge que les griefs tirés de l'exécution « inaudita parte » et du caractère disproportionné du contrôle des comptes constituent des motifs nouveaux, ajoutés indûment au stade de l'appel, et que seul le moyen initialement invoqué peut être retenu.
Question de fond : les conditions de l'incident de nullité des résolutions fermes, telles qu'elles résultent de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials (issu de la disposition finale cinquième de la Llei 24/2018 du Codi de procediment civil), sont-elles réunies ? Plus précisément, l'absence de statut de tiers de bonne foi tranchée par le premier aute, ou la mise en œuvre d'une mesure cautelaire sans contradiction préalable, caractérisent-elles une incongruence ou une indéfense justifiant l'annulation ?
Il convient de relever une imprécision dans la décision elle-même : son fondement est tantôt désigné comme l'article 18 bis (point III), tantôt comme l'article 18 quater (points II et III). Le texte reproduit au point II vise l'article 18 quater, qui est retenu comme applicable.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel et confirme l'aute attaqué. Elle précise d'abord la nature de l'incident : il « ne constitue pas une nouvelle instance processuelle » permettant de réviser les pronostics de la résolution contestée, mais un « remède extraordinaire » destiné à réparer des violations du droit fondamental à la juridiction survenues dans une procédure close par une décision ferme.
Au regard de l'article 18 quater, seuls deux motifs sont recevables : la violation de droits fondamentaux par infractions processu
Advocat: Sr. Bernat
Apel·lats: MINISTERI FISCAL
Administradors ORG_3
Advocat: Sr. Agullo
Actors Civils:
Mercader
Advocat: Sr. Garzón
Srs. Catalá, Querol i Benítez
Advocat: Sr. Galván
Srs. Galan, Alfaro, Gomila, Canales i CASS
Advocada: Sra. Estany
Srs. Machado, Blasco i Cataláza
Advocada: Sra. Sainz
Sr. Sanç
Advocat: Sr. Palomo
Srs. Carranza, Diez, Raya i Duque i Marti
Advocat: Sr. Gutierrez
Srs. Manzano, Galan, Esteban, Manzanares i Palmer
Advocat: Sr. Sarabia
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto (Ponent)
Andorra la Vella, a disset de gener del dos mil vint.
Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que per Aute de 17 de febrer del 2017 es va ordenar a les entitats bancàries del Principat el bloqueig preventiu i immediat dels comptes bancaris de, entre altres, Briones per un import de 40.000 euros, de Vall por un import de 848.419,91 euros, de Hoyos por un import de 400.000 euros i de Vall por un import de 7.590 euros . També es va acordar el control de comptes bancàries de Briones.
II.-RESULTANT: Que contra l'esmentat Aute la representació de Briones, Vall, Hoyos i Vall interposà recurs d'apel·lació davant del Tribunal de Corts, que fou desestimat per aute de data 18 de febrer del 2019, contra el què la mateixa part va formular incident de nul·litat d'actuacions al·legant la vulneració del dret a un procés degut i a una decisió fonamentada en dret perquè no es va resoldre la qüestió plantejada en el recurs sobre la condició de tercer de bona fe dels recurrents.
III.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts per Aute de 14 de juny del 2019 va decidir no donar lloc a l'incident de nul·litat en considerar que l'aute de 18 de febrer del 2019 no va incórrer en incongruència ni en cap infracció processal ni defecte formal.
IV.-RESULTANT: que contra l'Aute de 14 de juny del 2019 la representació d'Briones, Vall, Hoyos i Vall, va interposar recurs d'apel·lació davant de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia, què va ser admès a tràmit i van formular al·legacions, impugnant el recurs, el Ministeri Fiscal, la representació lletrada de Galan, Alfaro, Gomila, Canales i CASS, la representació lletrada del Mercader i la representació lletrada de ORG_0.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que la part recurrent formula recurs d'apel·lació, exposant bàsicament, que la resolució dictada en data 18 de febrer del 2019 pel Tribunal de Corts incorre en incongruència en no haver resolt la qüestió plantejada sobre la condició de tercers de bona fe d'Briones, Vall, Hoyos i Vall, al·legant també que la mesura de bloqueig no es podia adoptar sense escoltar prèviament als afectats i que el control de comptes acordat és una mesura desproporcionada perquè els recurrents no tenen la condició de investigats ni d'imputats en la causa.
Sol·licita la part recurrent que s'estimi l'incident de nul·litat i es declari nul l'aute de 18 de febrer del 2019 i, amb caràcter principal, es revoqui, deixant sense efecte l'aute de 17 de febrer del 2017, aixecant el bloqueig i control de comptes dels recurrents, o, subsidiàriament, es declari la seva nul·litat per a que la Batlle Instructora pugui tenir en compte la documentació i arguments dels recurrents abans de decidir sobre les mesures cautelars.
Les pretensions de la part recurrent evidencien l'error en què incorre sobre l'abast de l'incident de nul·litat plantejat, ja que l'eventual estimació del recurs d'apel·lació només podria comportar la declaració de nul·litat del Aute de de 18 de febrer del 2019, per a que el Tribunal de Corts dictés un altre esmenant els defectes determinants de la seva nul·litat.
D'altra banda, la part recurrent ha ampliat indegudament el recurs d'apel·lació amb motius que no van ser al·legats al formular l'incident de nul·litat, ja que en aquest l'únic greuge al·legat va ser la incongruència en què hauria incorregut l'aute de 18 de febrer del 2019 en no resoldre sobre la condició de tercer de bona fe de Briones, Vall, Hoyos, i Vall, mentre que en el recurs d'apel·lació s'afegeix que les mesures cautelars es van adoptar "inaudita part" i que el control del comptes dels recurrents és una mesura desproporcionada, el que fa que només puguem tenir en consideració l'únic motiu de nul·litat al·legat en l'escrit formulant l'incident.
II.-CONSIDERANT: Que la Llei 24/2018, del 18 d'octubre, del Codi de Procediment civil, conté una disposició final cinquena de modificació de la Llei Transitòria de Procediments Judicials, que en allò que aquí interessa introdueix un article 18 quater "Nul·litat de resolucions fermes", que estableix:
"1. Les persones que hagin estat part d'una sentència o una resolució fermes o que s'hi vegin afectades poden demanar al batlle o el tribunal que la va dictar que l'anul·li, tot fonamentant la petició en la vulneració de drets fonamentals per infraccions processals o defectes de forma que hagin causat indefensió , o en la incongruència de la sentència o la resolució , sempre que qui sol·licita la nul·litat no hagi pogut denunciar aquesta vulneració anteriorment.
L'incident de nul·litat es pot formular en el termini de tretze dies hàbils des de la notificació de la sentència o la resolució , o des que s'hagi tingut coneixement de la vulneració del dret. En aquest darrer cas, no poden haver transcorregut més de dos anys des del moment de la notificació de la sentència o la resolució definitiva.
El batlle o el tribunal, un cop rep l'incident de nul·litat, pot no admetre'l en cas que consideri, motivadament, que no té cap fonament. En cas contrari, el trasllada a les parts interessades perquè facin les al·legacions i proposin les proves oportunes en el termini de tretze dies hàbils. Posteriorment, el batlle o el tribunal competent, després de practicar les proves proposades que consideri utils, pertinents i necessàries per resoldre la demanda i les altres proves que decideixi d'ofici, resol mitjancant un aute dins els tretze dies hàbils seguents.
Contra l'aute que no admet o que resol l'incident de nul·litat en primera instància es pot interposar un recurs d'apel·lació en el termini de tretze dies hàbils davant la sala competent del Tribunal Superior de Justicia, de la qual no poden formar part els magistrats que eventualment hagin resolt l'incident de nul·litat en primera instància. La sala competent pot no admetre el recurs si considera, motivadament, que no té cap fonament. En cas contrari, trasllada el recurs a les parts interessades perquè facin les al·legacions i proposin les proves oportunes en el termini de tretze dies hàbils. Posteriorment, la sala competent, després de practicar les proves proposades que consideri utils, pertinents i necessàries per resoldre la demanda i les altres proves que decideixi d'ofici, resol mitjancant un aute dins els tretze dies hàbils seguents.
Contra l'aute que no admet o que resol el recurs en fase d'apel·lació no es pot interposar cap recurs.
L'incident de nul·litat no suspèn l'execució de la sentència o la resolució a la qual s'imputi la vulneració de drets fonamentals, llevat que ho decideixi expressament el batlle o el tribunal quan consideri que en cas contrari es pot ocasionar un perjudici greu i de dificil reparació a la part que formula l'incident.
La formulació prèvia de l'incident de nul·litat no és un requisit necessari per interposar un recurs d'empara davant el Tribunal Constitucional quan es tracti d'una resolució judicial ferma dictada pel Tribunal Superior de Justicia."
III.- CONSIDERANT: que l'incident de nul·litat d'actuacions que regula l'article 18 bis de la Llei transitòria de procediments judicials no constitueix una nova instància processal, on es puguin revisar els pronunciaments de la resolució impugnada, sinó un remei extraordinari encaminat a esmenar vulneracions del dret fonamental a la jurisdicció que s'hagin produït en un procediment conclòs mitjançant sentència o altra resolució ferma.
D'acord amb l'article 18 quater, què es l'aplicable, només es pot al·legar com a causa de nul·litat la vulneració de drets fonamentals per infraccions processals o defectes de forma que hagin causat indefensió o per incongruència -per no resoldre's qüestions plantejades- i en cap d'aquestes causes de nul·litat incorre l'aute del Tribunal de Corts de data 18 de febrer del 2019 com ja s'exposa en l'aute recorregut.
Així, la pretesa incongruència en què es considera que va incórrer l'aute del Tribunal de Corts de 18 de febrer del 2019, no s'ha produït, ja que, i així ho fonamenta el Tribunal de Corts, no és que s'oblidi de tractar la qüestió, sinó que no decideix sobre la condició de tercer de bona fe dels recurrents, perquè es tracta d'una qüestió que ha estat per primera vegada al·legada en el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute en què s'adopta la mesura cautelar i no ha estat objecte d'anàlisi i resolució per la Batlle Instructora.
I és que els recurrents en aquest procediment quan es va dictar l'aute acordant les mesures cautelars, segons ha informat la Batlle instructora, tenien la condició de investigats, és de suposar en relació a un presumpte delicte de blanqueig de diners en relació a les sumes ingressades en el seus comptes des del compte corrent de la societat LANDSTREET INTERNACIONAL INC., i, com al·lega el Ministeri Fiscal, el que no es pot pretendre és que el Tribunal de Corts a través d'un recurs d'apel·lació contra una mesura cautelar modifiqui la condició processals del recurrents i examini i analitzi una sèrie de proves que no han estat mai presentades davant del Batlle instructor.
Per a l'adopció de la mesura cautelar d'embargament és suficient l'existència d'indicis de què els fonts embargats provenen d'una activitat il·lícita i la necessitat d'assegurar el seu comís i són aquestes qüestions les que poden ser objecte de recurs.
Respecte al coneixement per part dels recurrents de l'origen il·lícits dels diners rebuts, ha de ser una vegada acordada la mesura cautelar, quina eficàcia exigeix que s'adopti abans de que la part afectada tingui coneixement de la mateixa, quan la part afectada pot mostrar la seva oposició i proposar les proves que abonin les seves pretensions i el Batlle Instructor, després de practicar les que consideri adequades ha de resoldre per aute motivat que pot ser recorregut.
Cap indefensió s'ha produït a la part recurrent perquè podia defensar els seus interessos mitjançant el procediment legalment establert i amb la possibilitat del dret a un recurs que, en cas de que hagués resolt el Tribunal de Corts, no tindria. De fet, la part recurrent ja anunciava en el escrit de recurs contra l'aute de la Batllia que procediria a presentar davant la Batlle Instructora un escrit sol·licitant l'alliberament dels fons bloquejats.
En conseqüència, el recurs interposat per la representació lletrada d'Briones, Vall, Hoyos i Vall, contra l'Aute de data 14 de juny del 2019 dictat pel Tribunal de Corts ha de ser desestimat.
IV.- CONSIDERANT: que havent estat desestimat íntegrament el recurs, procedeix imposar a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Briones, Vall, Hoyos i Vall contra el aute de data 14 de juny del 2019 dictat pel Tribunal de Corts en la causa núm. 8000176/15
2.- Confirmar íntegrament dit aute
3.- Imposar a la part apel·lant les despeses processals causades pel recurs.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A090/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2020 - ROJ: ATSJAD 30/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537253.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 janvier 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 24/2018.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 janvier 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2020 - ROJ: ATSJAD 30/2020) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 24/2018 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 24/2018.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 janvier 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 24/2018 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 18)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 janvier 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2020 - ROJ: ATSJAD 30/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).