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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 mars 2020 (n° A001/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.2) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 65.2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 045 caractères)
Aute
Núm. de Rotlle TSJP 0000001/2020
Núm. de Causa: Execució OP 1080011/2018
AUTE 54-2020
PARTS:
Apel·lant: Sr. Carretero
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Penal), Aute 54-2020, 23 mars 2020 (ROJ : ATSJAD 63/2020 ; ECLI:AD:TSJADAD:2020:63A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, Aute 54-2020, 23 mars 2020, recours A001/20 (ROJ : ATSJAD 63/2020 ; ECLI:AD:TSJADAD:2020:63A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale du 6 janvier 2018, la Batlle a condamné M. Carretero à une peine unique de dix mois de prison, assortie d'un sursis probatoire de quatre ans, avec obligation de ne pas entrer en contact avec son père, ainsi qu'à une amende de 500 euros. Les infractions retenues étaient une infraction majeure de menaces conditionnelles, une infraction mineure de mauvais traitements dans le cadre domestique, une infraction mineure d'outrages à l'autorité, une infraction mineure de violation de domicile, ainsi que les contraventions de résistance légère, de menaces légères et de possession de marijuana pour consommation. Cette décision est devenue ferme et exécutoire le jour même, les parties ne s'y étant pas opposées.
Pendant le délai de sursis, l'intéressé a commis cinq infractions mineures : une conduite sous l'empire d'un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 gramme par litre de sang et une conduite téméraire, le 3 septembre 2018 (condamnées par ordonnance pénale de même date) ; une violation de domicile, le 21 mai 2019 ; un trafic de marijuana, le 7 juin 2019 ; un bris de condamnation, le 10 juin 2019.
Sur réquisitions du Ministère public (rapport du 29 mai 2019), la Batlle instructrice a, par aute du 16 octobre 2019, révoqué intégralement le sursis, les dix mois de prison devenant fermes. La défense a interjeté appel, sollicitant à titre principal une révocation partielle limitée à un mois d'arrêts nocturnes, et à titre subsidiaire la substitution de la peine de prison par des arrêts nocturnes. Elle invoquait également, pour la première fois en appel, l'application d'un indult en date du 18 octobre 2019. Le Ministère public concluait à la confirmation intégrale.
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia a rejeté l'appel et confirmé l'aute, avec condamnation de l'appelant aux dépens.
Question de droit
La décision soulève trois questions.
Révocation du sursis : dans quelles conditions la révocation du sursis probatoire, prévue à l'article 64.3 du Code pénal, doit-elle être totale ou partielle, et la révocation totale était-elle justifiée en l'espèce ?
Substitution : la peine de prison révoquée peut-elle être substituée par une peine d'arrêts en application de l'article 65.2 du Code pénal ?
Indult : la juridiction d'appel peut-elle statuer sur une demande d'indult formulée pour la première fois dans l'acte d'appel ?
Solution et dispositif
Sur la révocation. La Cour rappelle que, en cas de manquement à l'obligation de ne pas réitérer, l'article 64.3 du Code pénal impose d'ordonner l'exécution totale ou partielle de la peine suspendue. Pour choisir entre ces deux modalités, elle retient trois critères : le nombre d'infractions commises pendant le sursis, leur nature, et le délai écoulé entre ces faits et l'octroi du sursis. Ces éléments révèlent si l'espérance de réinsertion sociale qui fondait la suspension « ja no pot ser mantinguda » et manifestent la dangerosité criminelle de l'auteur. La situation personnelle actuelle du condamné peut également être prise en compte, notamment lorsqu'un temps long s'est écoulé.
En l'espèce, la commission de cinq infractions mineures dans les dix-huit premiers mois du délai de quatre ans suffit à démontrer le « nul efecte dissuasiu » de la condamnation. La Cour écarte l'argument tiré de ce que la révocation n'avait pas été prononcée après le premier
Advocat: Sr. Gaya
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint-i-tres de març de dos mil vint.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de data 16 d'octubre de 2019 dictat per la Batlle instructora, en el marc de l'execució de l'Ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida per un delicte major d'amenaces condicionals, un delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic, un delicte menor d'injúries a l'autoritat, un delicte menor de violació de domicili i les contravencions penals de resistència lleu, d'amenaces lleus i de possessió per consum de marihuana. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que per Ordenança penal de data 6 de gener del 2018 la Batlle condemnà a Carretero, com autor responsable d'un delicte major d'amenaces condicionals, d'un delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic, d'un delicte menor d'injúries a l'autoritat, d'un delicte menor de violació de domicili i les contravencions penals de resistència lleu, d'amenaces lleus i de possessió per consum de marihuana, a una pena única de 10 mesos de presó condicional qualificada a no entrar en contacte amb el seu pare D.M.M., amb un termini de suspensió de la pena de quatre anys i multa en la quantitat de 500 euros.
Dita resolució va esdevenir ferma i executòria el mateix dia que fou dictada en no mostrar les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: que en seguiment a la petició efectuada pel Ministeri Fiscal a l'informe de data 29 de maig del 2019, per aute de data 16 d'octubre del 2019 la Batlle instructora, en el marc de l'execució de l'ordenança penal ans referida, va decidir revocar totalment la suspensió de la condemna privativa de llibertat condicional imposada per Ordenança penal de data 6 de gener de 2018 a Carretero, acordant la revocació dels 10 mesos de presó condicional els quals passaran a ser 10 mesos de presó ferma.
III.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute ha interposat recurs d'apel·lació la defensa de Carretero, tot sol·licitant la revocació del mateix, en el sentit d'acordar que la revocació de la pena suspesa sigui únicament d'un mes d'arrest nocturn. Considera la defensa de M. que ara se li comencen a revocar totes les condemnes suspeses que té per varis delictes comesos, i que si se l'hagués revocat la primera condemna probablement no hagués comés els altres delictes, demanant a més que li sigui d'aplicació l'indult de data 18 d'octubre de 2019.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat i interessa la íntegra confirmació de la resolució recorreguda en el marc d'aquesta causa, per quant considera que "les funcions de repressió i prevenció de les penes imposades resten força innòcues, mostrant M. poques expectatives de reinserció". Pel que fa a la petició de substitució de la pena, es remet a la jurisprudència de la sala penal, i assenyala que la substitució no és d'aplicació a les penes revocades.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que impugna la part recurrent la decisió de la Batlle de revocar de forma total la suspensió de l'execució de la pena única de deu mesos imposada a Carretero, demanant que la revocació sigui parcial en atenció a que si la revocació s'hagués produït després de la comissió dels primers fets delictius durant el període de la suspensió, la revocació hauria sigut parcial i no total. Demana la part recurrent que la revocació sigui només d'1 mes d'arrest nocturn després de realitzar la substitució adequada i que s'apliqui l'indult de data 18 d'octubre de 2019.
No es qüestiona que Carretero, durant el període de quatre anys en què es va fixar la suspensió de l'execució de la pena de 10 mesos de presó, a la què va ser condemnat per ordenança penal de 6 de gener del 2018 per la comissió d'un delicte major d'amenaces condicionals, un delicte menor de maltractaments en l'àmbit domèstic, un delicte menor d'injúries a l'autoritat, un delicte menor de violació de domicili i les contravencions penals de resistència lleu, d'amenaces lleus i de possessió per consum de marihuana, va cometre: 1.- en data 3 de setembre del 2018 un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 grams d'alcohol per litre de sang i un delicte menor de conducció temerària pels quals va ser condemnat per ordenança penal de la mateixa data; 2.- en data 21 de maig del 2019 un delicte menor de violació de domicili pel què va ser condemnat per ordenança penal de data 22 de maig del 2019; 3.- en data 7 de juny del 2019 un delicte menor de tràfic de marihuana pel què va ser condemnat per ordenança penal de la mateixa data; i 4.- en data 10 de juny del 2019 un delicte menor de crebantament de condemna pel què va ser condemnat per ordenança penal de la mateixa data.
En cas de l'incompliment de la condició de no tornar a delinquir, l'article 64.3 del Codi penal estableix l'obligació d'ordenar que s'executi totalment o parcialment la pena suspesa, i la revocació ha estat correctament acordada de forma total.
Per decidir si la revocació de la suspensió ha de ser total o parcial s'ha de valorar el nombre de delictes comesos durant el període de suspensió, la seva naturalesa i també el temps transcorregut entre la seva comissió i la data de concessió de la suspensió perquè aquestes circumstàncies posen de manifest que l'expectativa en què es va fonamentar la suspensió de l'execució de la pena -la reinserció social del condemnat- ja no por ser mantinguda i revelen la perillositat criminal de l'autor per la seva tendència a la repetició de fets delictius. També constitueix un element a considerar l'actual situació del condemnat, sobre tot en aquells supòsits en què ha transcorregut molt de temps entre el fet que motiva la revocació i la resolució en què s'acorda, per determinar si el pronòstic sobre el seu comportament futur que pot efectuar-se pel seu historial delictiu, es pot o no confirmar per les seves actuals circumstàncies personals, socials i familiars.
En el cas del recurrent, la comissió d'un total de cinc delictes menors durant el període de suspensió, tots ells durant el primer any i mig del termini de quatre anys, evidencia que l'expectativa de no tornar a delinquir què va fonamentar la concessió de la suspensió de la condemna ja no pot ser mantinguda, donat el nul efecte dissuasiu per a la repetició de conductes delictives que li va produir dita condemna.
La revocació total de la suspensió de la condemna resulta, per tant, adequada.
El fet de no haver estat acordada la revocació després de cometre el primer delicte no pot operar como a factor per acordar la revocació parcial peticionada, ja que es fonamenta en una hipòtesi no comprovada, qual és que la revocació hauria estat parcial, i, en qualsevol cas, el factor decisiu és el reiterat incompliment de la condició de no tornar a delinquir i que el transcurs del temps ha permès comprovar.
D'altra banda, no es coneixen les circumstàncies personals, familiars i laborals del recurrent, de forma que el pronòstic sobre la seva perillositat criminal sustentada en la reiteració en la activitat delictiva necessàriament ha de ser negatiu i determinant de la procedència de la revocació total.
II.- CONSIDERANT: que la desestimació de la pretensió principal comporta també la formulada de forma subsidiària, relativa a la substitució de la pena de presó per la d'arrest nocturn amb caràcter previ a la determinació de la part que, segons es diu sense cap justificació en el recurs, hauria de complir el condemnat.
No obstant, hem de deixar constància de que la substitució pretesa, encara que la revocació hagués estat parcial, no seria possible.
L'article 65.2 del Codi Penal preveu la possibilitat de que el tribunal substitueixi, en sentència o posteriorment a instància de part, les penes de presó imposades fins a un any per una pena d'arrest a complir en un centre penitenciari.
La substitució no la considerem possible perquè només és aplicable a la modalitat de la pena de presó imposada, però no a la pena revocada per reincidència, és a dir, quan el condemnat ha tornat a delinquir (Sentència TSJP 0000074/17 i TSJP 0000148/18).
La substitució suposa un benefici pels condemnats amb un pronòstic favorable de reinserció social que permet compatibilitzar la sanció penal amb la continuïtat -amb les limitacions pròpies del compliment de la pena substitutiva- de la seva vida personal, familiar o laboral.
Per això considerem que la substitució no resulta viable quan ja s'ha concedit al condemnat la possibilitat d'eludir l'efectiu compliment de la pena mitjançant la seva suspensió, perquè no es pot beneficiar d'un altra mesura alternativa qui voluntàriament ha provocat la revocació del benefici inicialment atorgat.
Una interpretació extensiva d'aquesta disposició provocaria una inseguretat jurídica en l'aplicació de les penes pronunciades perquè l'article 65.2 del Codi penal està previst per substituir les penes fermes imposades ab initio, quan el compliment ininterromput de la pena no sigui necessari per afavorir la reinserció social del condemnat, i no per beneficiar al qui se li revoca la pena per haver tornat a delinquir, dins del termini de suspensió.
El recurrent va tenir la oportunitat d'eludir el compliment continuat de la pena en un establiment penitenciari i no va saber aprofitar-la, de forma que ara no es pot beneficiar d'una substitució de la pena inicialment imposada.
Finalment, la Sala no pot pronunciar-se sobre la petició d'aplicació de l'indult de data 18 d'octubre del 2019 per haver-se fet per primera vegada en l'escrit del recurs, tenint en compte que, per la naturalesa devolutiva del recurs d'apel·lació, només podem resoldre sobre aquelles qüestions prèviament plantejades davant el batlle o tribunal "a quo" i resoltes en la resolució recorreguda.
El recurs d'apel·lació, per tot el què s'ha exposat, ha de ser desestimat.
III.- CONSIDERANT: que havent estat desestimat íntegrament el recurs, procedeix imposar a la part apel·lant les despeses processals causades en aquesta segona instància.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Carretero contra l'aute de data 16 d'octubre del 2019 dictat per la Batlle en l'executòria núm. 1080011/2018
2.- Confirmar íntegrament dit aute
3.- Imposar a la part apel·lant les despeses processals causades pel recurs.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
Decisio
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A001/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 23 de març del 2020 - ROJ: ATSJAD 63/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537286.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 mars 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 mars 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 23 de març del 2020 - ROJ: ATSJAD 63/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 mars 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'Aute de data 16 d'octubre de 2019 dictat per la Batlle instructora, en el marc de l'execució de l'Ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida per un delicte major d'amenaces condicionals, un delicte menor de maltractame…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 65.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 mars 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 23 de març del 2020 - ROJ: ATSJAD 63/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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