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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 mars 2021 (n° 396/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 308 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000396/2020 ORIGEN: 5000055/2019 - 00
NIG: 5300542120190000381
PARTS:
Apel·lant : Sr. Conde
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 107/2021 (ECLI:AD:TSJADAD:2021:107)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 107/2021, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 29 mars 2021, recours n° 396/20, ECLI:AD:TSJADAD:2021:107 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les consorts Conde-Vives, parents d'une fille née le 12 mai 2012, ont fait l'objet d'une procédure de séparation à effets civils. Le Tribunal unipersonnel du Batlle, par jugement du 15 octobre 2020, a prononcé la séparation, dispensé les époux de l'obligation de cohabitation et dissous leur régime matrimonial. Il a en outre fixé les mesures relatives à l'enfant : autorité parentale conjointe, garde et custodie au profit de la mère, droit de visite et d'hébergement au père, conditionné pour les nuits à la conformité de son logement, pension alimentaire de 300 euros mensuels, contribution à 60 % du père et 40 % de la mère aux dépenses extraordinaires, et attribution du domicile familial à la mère.
Le père a interjeté appel. Dans ses conclusions du 15 janvier 2021, il demandait la modification du jugement en vue d'instaurer une garde et une custodie partagées et la suppression de toute pension alimentaire. Le ministère public s'est opposé au recours le 18 février 2021. La mère a conclu à la confirmation intégrale du jugement et à la condamnation de l'appelant aux dépens d'appel, y compris les honoraires d'avocat et de procureur.
La Sala Civil du Tribunal superior de justícia a rejeté l'appel le 29 mars 2021. Le résumé automatique figurant sur la plateforme, qui ne fait pas partie du texte de la décision, n'a pas été retenu pour l'analyse.
Question de droit
La question posée est la suivante : le juge d'appel peut-il substituer à une garde monoparentale fixée en première instance un régime de garde partagée, alors que les conditions matérielles et familiales de ce régime ne sont pas réunies ? Corrélativement, la suppression de la pension alimentaire peut-elle être justifiée par l'existence d'une garde partagée, lorsque le débiteur allègue une faible disponibilité financière ?
La décision ne cite aucun texte législatif ni coutumier précis. Les dispositions applicables ne sont pas identifiées dans le texte (non précisé dans la décision) : le raisonnement repose sur l'appréciation de l'intérêt de l'enfant au regard des circonstances de l'espèce, et sur les « Usos i Costums » visés dans le dispositif.
Solution et dispositif
Le tribunal retient, en premier lieu, que la situation personnelle de l'appelant n'a pas évolué depuis les mesures provisoires du 10 avril 2019, date à laquelle le premier juge s'était fondé pour adopter des mesures définitives identiques. Il relève, en second lieu, que l'argument tiré de la situation économique du père, qui entendait ne plus verser de pension en invoquant la garde partagée, ne saurait fonder le choix du régime de garde. Le juge rappelle que la garde partagée présente de nombreux avantages pour l'enfant, mais seulement lorsqu'une série de circonstances concurrentes la rendent possible.
Ces circonstances font défaut en l'espèce. Le père ne dispose pas d'un logement propre et suffisant pour lui-même et sa fille : il réside chez son frère, dans des conditions d'hygiène que le tribunal juge peu appropriées. Le service compétent (SEAIA) recommande par ailleurs un plan d'intervention familiale dans les deux foyers, avec l'intervention d'un éducateur social. Le tribunal estime en conséquence « prématuré » l'établissement d'une garde partagée et juge « non conseillé » le passage d'une garde monoparentale à une garde partagée, suivant
Advocat : Sr. Briones
Apel·lat : Sra. Vives
Procurador : Sr. Toll
Advocat : Sra. Palomo
Part: MINISTERI FISCAL
SENTÈNCIA 059-2021
Andorra la Vella, el 29 de març del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 15.10.2020 el Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar sentència amb la següent decisió:
"PRIMER.- Declarar la separació a efectes civils dels consorts Srs. Conde, i Vives així com la dissolució del seu règim econòmic matrimonial, quedant dispensats del deure de convivència.
SEGON.- Declarar l'establiment de les següents mesures paterno-filials:
Atorgar la pàtria potestat de la filla Duque de manera conjunta als seus progenitors;
Establir un règim de guarda i custòdia a favor de la Sra. ENTITY_6;
Establir un règim de visites a favor del Sr. Conde consistent en:
caps de setmana alterns i sense pernoctes per mentre no s'acrediti que l'habitatge de mateix compleix amb les condicions adequades per al sojorn de la menor, els dissabtes de les 10:30h fins a les 21h, retornant la menor al domicili matern ja sopada, i els diumenges des de les 10:30h fins a les 20h;
dues visites intersetmanals els dimarts i dijous, recollint el pare a la menor a la sortida de l'escola i/o de les activitats extraescolars, i retornant-la al domicili de la mare a les 21h ja sopada;
el repartiment de les vacances escolars per meitats, corresponen a la mare la primera meitat els anys senars i al pare els anys parells, quedant condicionades les pernoctes a que l'habitatge del progenitor compleixi amb les condicions adequades per al sojorn de la seva filla;
Fixar una pensió d'aliments a càrrec del progenitor no custodi per import de 300EUR mensuals, i la contribució al pagament de les despeses extraordinàries en la proporció del 60% a càrrec del pare i el 40% a càrrec de la mare.
Atribuir l'ús del domicili familiar a la mare.
TERCER.- Trametre testimoni de la present sentència a la persona encarregada del Registre civil juntament amb la documentació escaient.
QUART.- No efectuar especial condemna en costes."
Segon.- Contra l'esmentada resolució, el Sr. Conde va interposar recurs d'apel·lació.
Per escrit de data 15.1.2021 el Sr. Conde va presentar el seu escrit de conclusions i en mèrit del que hi exposa demana que es modifiqui la sentència recorreguda en el sentit d'establir la guarda i custòdia compartida entre ambdós progenitors i no donant lloc a cap pagament mensual en concepte de pensió d'aliments.
Tercer.- Per escrit de data 18.2.2021 el Ministeri Fiscal va manifestar que s'oposa al recurs del Sr. Conde.
Per escrit de data 19.2.2021 la representació processal de la Sra. Vives va aportar l'escrit de contesta a les conclusions, i en virtut del que s'hi argumenta, sol·licita que es confirmi la sentència recorreguda en tots els seus extrems i que s'imposi les costes processals de segona instància al recurrent, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- En el present procediment, la part agent Conde reclama front la part defenent Vives en demanda en la que sosté una petició de separació i l'adopció de determinades mesures definitives, especialment en relació a la filla comuna Duque, nascuda en el 12 de maig de 2012. Per la seva banda, la demandada coincideix en demanda reconvencional en la separació judicial però proposa unes mesures definitives diferents.
La sentència d'instància estima parcialment la demanda del pare i estima també parcialment la demanda de la mare, en els termes que hem transcrit amunt.
Contra tal decisió s'alça el Sr. Conde. El Ministeri Fiscal s'oposa al recurs i la Sra. Vives també.
SEGON.- En la pètita del seu recurs, el pare demana que es resolgui en favor de la guarda i custòdia compartida entre els progenitors i sense fixació de cap pensió alimentària en favor de la filla.
Tot i que en el seu recurs fa esment de la distribució de les despeses extraordinàries i de les vacances, en la pètita només concreta el que ja hem dit i per aquesta raó ens centrarem en el tema de la guarda de Duque.
Considera el Batlle que la situació personal del Sr. Conde no ha variat des de l'Aute de mesures provisionals de 10.4.19 i per aquesta raó considera que cal adoptar les mateixes mesures definitives.
Compartim la decisió a la vista de la prova practicada i de les al·legacions fetes en el recurs d'apel·lació. D'aquesta en ressurt que la part apel·lant justifica l'establiment de la guarda i custòdia compartida pel fet que la situació econòmica d'ell, li resta poca disponibilitat per a les seves despeses. En efecte, malgrat ingressar un salari de 1.300EUR al mes i haver de fer front a pensions endarrerides i no pagades per decisió del Saig (300EUR al mes) i de viure en casa del seu germà, considera que la guarda compartida li comportaria no haver de pagar una pensió d'aliments.
Òbviament, aquesta raó no pot ser l'adient per establir un règim de guarda. Aquest règim quan es compartit té molts avantatges per al menor però sempre que es donin una sèrie de circumstàncies concurrents que ho facilitin. En aquest cas, en el que el pare no disposa d'un mínim habitacle en exclusiu per ell i la seva filla sinó que ha d'estar a casa del seu germà en unes condicions d'higiene que no resulten les més apropiades i en el que des del SEAIA es recomana un pla d'intervenció familiar en els dos nuclis familiars i introdueix la figura de l'educador social, resulta prematur poder establir un règim de guarda compartida. Cal abans superar una sèrie d'inconvenients en les relacions familiars amb l'ajut dels serveis socials per assegurar que la menor podrà aprofitar les avantatges d'una guarda compartida responsable dels dos progenitors que li permetin un creixement personal, afectiu i emocional en harmonia. I aquest ha de ser el repte del pare.
Per tant, encara no és aconsellable el canvi de guarda monoparental pel de compartida com informa el Ministeri Fiscal i, amb això, hem de desestimar el seu recurs.
TERCER.- Malgrat la desestimació del recurs, no fem imposició de les costes d'aquesta alçada en ares a la naturalesa d'aquesta classe d'assumptes.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Sr. Conde contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal unipersonal de Batlle en data 15 d'octubre de 2020, que confirmem íntegrament.
No fem pronunciament de les costes causades en aquesta alçada derivades d'aquest recurs.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 396/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de març del 2021 - ROJ: STSJAD 107/2021 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11537579.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 mars 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 mars 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de març del 2021 - ROJ: STSJAD 107/2021) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 mars 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 29 de març del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 mars 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de març del 2021 - ROJ: STSJAD 107/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.